Accueil > Archives > Actualité



Dossier Ressources naturelles : Construction de l’école des Mines de Franceville
Le Président Omar Bongo Ondimba a procédé le 17 mars dernier au lancement officiel des travaux de construction de la première école gabonaise des Mines à Franceville ainsi que de la cathédrale de Franceville et du nouveau palais présidentiel.

« L’école nationale des Mines et de Géologie appliquée » sera située dans la banlieue de Franceville, dans le même périmètre qu’un institut d’agronomie et qu’un lycée d’excellence.

Elle formera en deux ou trois ans d’études 250 à 300 techniciens supérieurs et des ingénieurs dans les domaines des mines et de la géologie, qui sont actuellement formés en Afrique du sud et en Europe. L’établissement devrait ouvrir ses portes pour l’année académique 2010-2011.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, Dieudonné Pambo, la future école des mines doit préparer les jeunes gabonais à participer à l’exploitation des richesses minières de leur pays. « Le Gabon est un pays minier. On a en perspective l’exploitation du gisement de fer de Belinga. Nous avons également des gisements de fer et d’uranium qui sont découverts ici et là. Il y a de la baratine, du talk… Bref, toutes sortes de gisements dont recèle le sous-sol de notre pays. Cette école nous prépare à une exploitation massive de ressources ».

Depuis 1962, le Gabon exploite à Moanda, dans le Haut-Ogooué (sud-est), un important gisement de manganèse dont la production est passée de 1,9 million de tonnes en 2000 à 3,2 millions de tonnes en 2007. L’exploitation du minerai de fer de Bélinga, dans la province de l’Ogooué-Ivindo (nord-est) devrait générer quelques 30 000 emplois.

Le nouveau palais présidentiel du village provincial de Ménaille Epilla remplacera l’ancien palais qui accueille le siège de la future école doctorale régionale. Quant à la future cathédrale de Franceville, elle est érigée au centre de la ville.

Ces trois constructions font partie du programme de décentralisation des infrastructures de développement de base et de modernisation de l’arrière pays afin de relancer l’activité économique et sociale.

>> Lire aussi l’article sur les réserves d’énergie de manganèse : (Pdf 855k)

« Grâce à l’un des plus grands gisements de manganèse de haute qualité de la planète, le pays tire profit de l’essor de l’industrie sidérurgique. Sa production record pourrait en faire le n°1 mondial du secteur très bientôt. » (pdf de Gabon Magazine).

Legabon.org, mars 2008



L’Etat a emprunté 180 milliards de francs CFA pour la réalisation de travaux publics
Le Conseil des Ministres a approuvé, le 28 février dernier, les projets de lois autorisant l’Etat gabonais à emprunter des fonds auprès d’organismes internationaux pour la réalisation de travaux publics : terrassements généraux, routes, alimentation en eau et en électricité, construction de logements sociaux.

Quatre emprunts s’élevant à plus de 180 milliards de francs CFA vont permettre de financer :

 - Le projet d’électrification de la périphérie nord de Libreville, le Cap Estérias et la zone de Franceville/Andjogo/Okondja. Deux emprunts ont été contractés auprès de la banque de financement et d’investissement du groupe Crédit Agricole, Caylon, pour un montant de 1,7 million d’euros (1,1 milliard de francs CFA) et 9,6 millions d’euros (6,3 milliards de francs CFA).

 - La construction de logements socio-économiques à Libreville : emprunt contracté auprès de l’Export-Import Bank of India, d’un montant de 14,5 millions de dollars US (6,5 milliards de francs CFA). Le ministre de l’Habitat, Patrice Tonda, avait rencontré les responsables des groupes indiens Deep Group of Companies et CCPL, en février dernier.

 - Le bitumage des axes routiers Fougamou/Mouila, la Leyou/Lastourville et Ndendé/Lebamba. Ce quatrième emprunt a été contracté auprès de la Banque Africaine de Développement (la BAD).

Pour la réalisation de ces chantiers, l’Etat gabonais a lancé un appel d’offres d’un montant de 92 millions de francs CFA.

>> En savoir plus sur cet appel d’offres.

Legabon.org, mars 2008



Rachat anticipé de la dette gabonaise auprès du Club de Paris
Le gouvernement gabonais s’est réjoui d’avoir remboursé par anticipation 86% de sa dette auprès du Club de Paris.

Le gouvernement a totalement remboursé la dette admise en janvier 2008, soit 752,3 milliards de francs CFA.

Le Conseil des ministres qui s’est tenu le 14 février dernier, sous la présidence du chef de l’Etat, a hautement apprécié cette initiative prise sur instruction personnelle du Président de la République, qui a permis une insertion réussie du Gabon sur les marchés de capitaux. Et ce, malgré le contexte morose au niveau des places boursières du fait de la crise des «subprimes». Les résultats exceptionnels obtenus par cette opération placent désormais le Gabon sur l'écran radar des investissements internationaux.

« Tous ces résultats sont la conséquence, d'une part, du climat de paix et de stabilité qui règne sur le territoire gabonais, d'autre part, des réformes économiques et financières mises en œuvre sous l'impulsion du Président Omar Bongo Ondimba auquel le Conseil tient, en cette circonstance, à rendre un hommage appuyé et mérité. Rappelons que grâce à ces emprunts et à nos ressources propres, le gouvernement a totalement remboursé la dette admise en janvier 2008, soit 752,3 milliards de francs CFA.

Le rachat anticipé de 86 % de la dette au Club de Paris permet désormais à notre pays de sortir de la tutelle de ce Club, renforcer son crédit et son prestige international et d'avoir désormais une politique active de gestion de la dette. »

Le Conseil a tenu, à cette occasion, à remercier tous les pays qui ont soutenu le Gabon dans cette opération, principalement la France, la Grande Bretagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Suisse, l'Espagne, l'Italie et le Brésil. Il a également exprimé particulièrement sa gratitude à la France qui a accordé une décote supplémentaire de 5% (environ 50 millions d'euros), sous forme de conversion de créances, pour financer les projets de développement durable dans les domaines de la protection et du développement de la forêt gabonaise.

Legabon.org, mars 2008



Les indicateurs economiques au beau fixe
Au cours de sa première réunion de l’exercice 2008, tenue le 12 février à Libreville, le Comité monétaire et financier national s‘est réjouit de la santé économique du Gabon. Le pays a enregistré un taux de croissance de 5% en 2007, les avoirs extérieurs sont au beau fixe et l’accroissement des crédits bancaires à moyen terme oscille entre 10% et 15%.

Le Comité monétaire et financier national s'est réuni le 12 février dernier à Libreville pour la première des trois réunions de l'exercice 2008. Présidé par le ministre des Finances, Paul Toungui, la réunion du Comité monétaire et financier national avait pour objectif de faire le point sur la situation macroéconomique et bancaire du pays au cours de l'exercice 2007 et de tracer les perspectives économiques pour l'année en cours.

Le Comité a déclaré que l'activité économique du pays s'est révélée satisfaisante en 2007 avec de bonnes performances au niveau des industries extractives, des secteurs secondaire et tertiaire. Le pays a enregistré un taux de croissance de 5% en 2007, les avoirs extérieurs sont au beau fixe et l’accroissement des crédits bancaires à moyen terme oscille entre 10% et 15%.

Les conclusions de cette réunion ont également révélé un excédent de 330 milliards de FCFA dans l'exécution budgétaire des finances publiques au mois d'octobre 2007. Le déficit primaire non pétrolier a été contenu à 9,2% du Produit Intérieur Brut Hors Pétrole (PIBHP) pour un seuil annuel maximum de 11,6% du PIBHP dans le programme.

Enfin le Comité monétaire et financier national a proposé l'adoption des objectifs monétaires et de crédit pour l'exercice 2008. Il a par ailleurs approuvé les efforts du Gabon pour le respect des quatre critères de convergence fixés par la Communauté Economique et Monétaires d'Afrique Centrale (CEMAC) dans le cadre de la surveillance multilatérale des économies de la zone. Le seul critère qui n'a pas été respecté est celui de l'inflation.

Les indicateurs économiques positifs du Gabon, et ces performances économiques encourageantes contrastent avec la conjoncture économique mondiale plombée par la crise financière et le spectre d'une récession économique aux Etats-Unis.

Source : Gabonéco, février 2008



Remaniement ministériel au sein du gouvernement
Le Premier ministre gabonais Jean Eyeghe Ndong a annoncé le 4 février dernier, un léger remaniement de son gouvernement au lendemain de l'élection de Jean Ping, au poste de Président de la Commission de l'Union Africaine, préalablement vice-Premier ministre, en charge des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l'Intégration régionale.

C’est la ministre de la Communication, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information, Laure Olga Gondjout, qui remplace M. Ping au poste des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale.

Le Général Boniface Assélé préalablement ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Etat prend ses fonctions au ministère de la Communication des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information.

L’ambassadeur du Gabon à Londres, Alain Mensah Zoguelet, remplace M. Assélé au poste de ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Etat.

Enfin, Honorine Dossou Naki, qui conserve le portefeuille du Contrôle d’Etat, des Inspections, de la Lutte contre la Corruption et de la Lutte contre l’Enrichissement illicite est promue vice-Premier ministre.

Les autres membres du gouvernement restent inchangés.

>> Consulter la composition du gouvernement gabonais au 4 février 2008 (Pdf 20k)

NOVACOM Associés, le 11 février 2008




Le nouveau gouvernement gabonais
Le premier ministre gabonais, Jean Eyeghé Ndong a annoncé le 28 décembre dernier la composition du nouveau gouvernement gabonais.

Le nouveau gouvernement comprend donc maintenant 42 membres au lieu de 50 dans le précédent : le Premier ministre, 3 vice-Premiers ministres, 2 ministres d'Etat, 26 ministres et 10 ministres Délégués.

Au rang de ministre, le Premier ministre a installé : le général Flavien Nzengui - Nzoundou (ministre des Travaux publics, des Infrastructures et de la Construction), Vincent Essone Mengue (ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Economie sociale et de la Lutte contre la pauvreté), Patrice Tonda (ministre du Logement, de l'Habitat et de l'Urbanisme), Josué Mbadinga (ministre des Relations avec le Parlement et les Institutions constitutionnelles), et Dieudonné Mouiri Boussougou (ministre des Transports et de l'Aviation civile).

Puis les ministres délégués, avec l'installation de Noël Nelson Messone (ministre délégué auprès du vice - Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l'Intégration régionale, chargé de la Francophonie et de l'intégration régionale), et Jean Marie Kouba Souvi (ministre délégué auprès du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, chargé de la Famille et de la Promotion de la Femme, chargé de l'Hygiène publique).

Ce nouveau gouvernement dit de « mission » et « plus resserré » doit poursuivre la mise en œuvre des orientations et directives du Chef de l'Etat, énoncées dans le projet de société, « Mon projet, des Actes pour le Gabon ». Il s'agit « d'améliorer la situation sociale des populations gabonaises, le développement économique et social du Gabon, et la prospérité de chaque gabonais ».

>> Consulter la composition du gouvernement gabonais au 28 décembre 2007 (Pdf 19k)

>> Lire le projet de société du Président, « Mon projet, des actes pour le Gabon »



Rétrospective du séjour privé du Chef de l'Etat à Rabat
Le Président de la République, Omar Bongo Ondimba, s’est longuement entretenu, fin octobre, avec les autorités marocaines dont le prince Moulay Rachid et le nouveau Premier ministre marocain Abbas El Fassi, ainsi qu’avec des opérateurs économiques, sur des questions de coopération bilatérale ; entretiens à l’issue desquels la mise en œuvre d’un certain nombre d’investissements privés marocains ont été annoncés.

Au cours de ces entretiens, le Chef de l’Etat a tenu à réaffirmer à ses hôtes tout l’intérêt qu’il accorde au renforcement des liens de coopération bilatérale qu’entretiennent le Gabon et le Maroc depuis des décennies. Ainsi, pour ce qui est de la rencontre entre le Président de la République et le Prince Moulay Rachid, les deux hommes ont relancé des questions liées au partenariat stratégique qui existe entre Rabat et Libreville, notamment dans les secteurs du logement social, de la formation post-universitaire, des télécommunications et de l’économie.

Pour ce faire, les projets qui ont été identifiés au cours de cet entretien ont de suite bénéficié de la décision de leur mise en œuvre via les gouvernements des deux pays. C’est d’ailleurs dans cette optique que le tout nouveau Premier ministre marocain, Abbas El Fassi devra mettre en œuvre une nouvelle approche modernisée de la coopération bilatérale entre le Gabon et le Maroc.

Et parce qu’en matière de coopération, le pragmatisme est la chose la mieux prônée par le Président Omar Bongo Ondimba, la rencontre entre le prince Moulay Rachid, Abbas El Fassi et le Chef de l’Etat gabonais a abouti à un important accord d’investissement sur le plan économique, plus précisément dans le secteur de l’agriculture, réalisable par les opérateurs économiques du royaume Chérifien, qui ont aussi été reçu par le numéro un du Gabon.

Ainsi, ces opérateurs économiques marocains spécialisés dans l’économie agricole entendent démarrer dès janvier 2008, l’exploitation d’une usine de manioc également productrice d’amidon, dans le Haut-Ogooué, province du Sud-Est du Gabon. Les responsables de la société ANK international qui se chargera de cette exploitation, puisqu’il s’agit d’elle, ont saisi cette opportunité pour présenter la maquette, les dérivées, les études de faisabilité à peine achevées, le chronogramme et le programme de mise en œuvre de ce projet agricole par leur entreprise, au Président Omar Bongo Ondimba.

Selon l’un des responsables de cette structure, qui a déjà fait ses preuves dans le Maghreb, en Afrique australe et de l’Ouest, la mise en œuvre du projet de ANK international nécessitera la création d’une plantation de 6000 hectares, soit la création de 6000 emplois, dont 30000t d’amidon à produire par an, avec en sus une production avérée de la farine et de la pâte de manioc. Par ailleurs, il est prévu un élevage de bovins, de porcs, et de poulets qui implique la production d’œufs. Ce vaste projet agro-industriel dont les études de faisabilité ont été lancées, fin 2006, est une offensive lancée par le Président de la République aux fins de permettre à son pays de mieux lutter contre la pauvreté, d’atteindre l’autosuffisance alimentaire et par conjecture, limiter les grosses dépenses consacrées à l’import des aliments au Gabon.

Sur un autre plan économique, le PDG du groupe Royal Air Maroc a été reçu par le Chef de l’Etat gabonais. Les deux hommes ont exprimé leur ferme volonté de voir la Royal Air Maroc intervenir dans un partenariat dynamique avec la compagnie Gabon AirLines. « Ce qui est retenu, c’est que ce partenariat se fasse dans un cadre privé ; c’est-à-dire, on mise au maximum sur l’intervention des deux Etats, en particulier de l’Etat gabonais. Je ne crois pas que le Gabon ait des difficultés pour trouver des financements, le secteur bancaire et le capitalisme gabonais sont entreprenants et l’argent est disponible. Et il ne peut avoir de partenariat sans fonds, sans une application financière entre les partenaires, c’est évident. D’un autre côté, je crois que notre intervention portera surtout sur des questions stratégiques et d’expansion du transport aérien et dans le transfert de compétences managériales dont dispose la Royal Air Maroc de par ses 50 ans d’expérience » a indiqué le Président Directeur Général de cette compagnie aérienne.

Le séjour privé du Président Omar Bongo Ondimba à Rabat, durant lequel les traditionnels accueil et hospitalité chaleureux réservés au Chef de l’Etat gabonais ont été de mise, s’est donc déroulé dans le contexte de l’arrivée d’une nouvelle majorité gouvernementale au Maroc, au terme des élections à la Chambre marocaine des Représentants du 17 septembre 2007. Malgré l’estampille de ce séjour, comme à son habitude, il en a profité pour redynamiser la coopération bilatérale d’avec son pays ami, dans l’intérêt supérieur du Gabon, et dans le cadre d’un ancien partenariat remis à neuf.

Source : André-Yves Mbongo'o, Site officiel du Président Omar Bongo Ondimba



Le Colloque International "Les tables rondes de la coopération interuniversitaire France–Gabon", qui s’est déroulé les 9 et 10 octobre derniers, a remporté un vif succès
Les Tables Rondes de la Coopération Interuniversitaire France-Gabon se sont tenues à Bordeaux, les 9 et 10 octobre derniers, à l’initiative du  CLUB SOCIETE ET MODERNITE, dont l’actuel Président d’Honneur est le Ministre d’Etat Paul Toungui, (représenté par le Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation, Monsieur Charles M’BA).

Ces journées ont été activement soutenues par Madame Pascaline Mferri Bongo Ondimba, Directeur de Cabinet du Président de la République Gabonaise, Maître Danyèle Palazo-Gauthier, Consul Honoraire du Gabon à Bordeaux (Membre d’Honneur du Club Société et Modernité) et par le Professeur Bonaventure Mvé-Ondo, Vice-recteur à la Régionalisation à l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) (Membre d’Honneur du Club Société et Modernité).

Cette première édition a été un succès, elle a ainsi permis de renforcer les liens entre les différentes Universités de Limoges, Bordeaux, Toulouse, les acteurs clés de la coopération entre les universités du grand sud-ouest de la France partenaires de cette manifestation et les Universités publiques du Gabon, représentées par leurs Recteurs, Messieurs Nze Nguema (UOB), Lebibi (USTM), Koko (USSL), Kenguel Directeur de l’Institut des Finances, ainsi que le Professeur Mavoungou, Conseiller scientifique du Président de la République.

De riches discussions ont été menées autour des points de coopération qualifiés d’exemples en matière d’échange et de transfert de connaissances dans les champs disciplinaires suivants : Sciences sociales, Sciences de la communication, Forêt-Bois-Environnement, Médecine-Sciences de la Santé, Sciences Juridiques et Economiques. Plusieurs lettres d’intention de coopération ont été signées et seront concrétisées en accords-cadres, par la formulation rapide de projets de formation et de recherche.

Une commission a été mise en place afin d’assurer le suivi de ces accords ainsi que la venue d’une délégation de Présidents et d’Universitaires de Bordeaux, Limoges et Toulouse à Libreville, en octobre-novembre 2008.

Les membres organisateurs du Club Société et Modernité sont : Dr Rodrigue Safou-Tchiama, USTM. Dr Bertin Yanga Ngary, UTM. Chris F. Moussavou, Doctorant en Biologie Végétale, UL. Madeleine Maganga, Doctorante en Sciences de la Communication, UBX3. Martial Makanga Bala, Doctorant en Géographie, UBX3, Didier C. Ndong, Doctorant en Finances Publiques, UBX4. Glwadys Avome Mebale, Doctorante en Droit de la Famille, Univ. Paris 2. Dr Coudel Koumba, Dr Andy F. Makindey Nze, UOB. Dr Edgard B. Ngoungou, USSL. Pauline Maryse Essa Ondo, Master Finance-Banque, INSEEC-Bordeaux.

>> Lire le compte rendu des tables rondes (pdf)

Source : NOVACOM Associés – fin octobre 2007



Le Colloque International "Les tables rondes de la coopération interuniversitaire France–Gabon", qui s’est déroulé les 9 et 10 octobre derniers, a remporté un vif succès
Les Tables Rondes de la Coopération Interuniversitaire France-Gabon se sont tenues à Bordeaux, les 9 et 10 octobre derniers, à l’initiative du  CLUB SOCIETE ET MODERNITE, dont l’actuel Président d’Honneur est le Ministre d’Etat Paul Toungui, (représenté par le Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation, Monsieur Charles M’BA).

Ces journées ont été activement soutenues par Madame Pascaline Mferri Bongo Ondimba, Directeur de Cabinet du Président de la République Gabonaise, Maître Danyèle Palazo-Gauthier, Consul Honoraire du Gabon à Bordeaux (Membre d’Honneur du Club Société et Modernité) et par le Professeur Bonaventure Mvé-Ondo, Vice-recteur à la Régionalisation à l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) (Membre d’Honneur du Club Société et Modernité).

Cette première édition a été un succès, elle a ainsi permis de renforcer les liens entre les différentes Universités de Limoges, Bordeaux, Toulouse, les acteurs clés de la coopération entre les universités du grand sud-ouest de la France partenaires de cette manifestation et les Universités publiques du Gabon, représentées par leurs Recteurs, Messieurs Nze Nguema (UOB), Lebibi (USTM), Koko (USSL), Kenguel Directeur de l’Institut des Finances, ainsi que le Professeur Mavoungou, Conseiller scientifique du Président de la République.

De riches discussions ont été menées autour des points de coopération qualifiés d’exemples en matière d’échange et de transfert de connaissances dans les champs disciplinaires suivants : Sciences sociales, Sciences de la communication, Forêt-Bois-Environnement, Médecine-Sciences de la Santé, Sciences Juridiques et Economiques. Plusieurs lettres d’intention de coopération ont été signées et seront concrétisées en accords-cadres, par la formulation rapide de projets de formation et de recherche.

Une commission a été mise en place afin d’assurer le suivi de ces accords ainsi que la venue d’une délégation de Présidents et d’Universitaires de Bordeaux, Limoges et Toulouse à Libreville, en octobre-novembre 2008.

Les membres organisateurs du Club Société et Modernité sont : Dr Rodrigue Safou-Tchiama, USTM. Dr Bertin Yanga Ngary, UTM. Chris F. Moussavou, Doctorant en Biologie Végétale, UL. Madeleine Maganga, Doctorante en Sciences de la Communication, UBX3. Martial Makanga Bala, Doctorant en Géographie, UBX3, Didier C. Ndong, Doctorant en Finances Publiques, UBX4. Glwadys Avome Mebale, Doctorante en Droit de la Famille, Univ. Paris 2. Dr Coudel Koumba, Dr Andy F. Makindey Nze, UOB. Dr Edgard B. Ngoungou, USSL. Pauline Maryse Essa Ondo, Master Finance-Banque, INSEEC-Bordeaux.

>> Lire le compte rendu des tables rondes (pdf)

Source : NOVACOM Associés – fin octobre 2007



Fer de Bélinga : le "chantier du siècle"
Le Président de la République Omar Bongo Ondimba a tenu à s’exprimer de nouveau sur la portée et les mesures de faisabilité engagées pour la mise en exploitation de la mine de fer de Bélinga, qualifiée de « chantier du siècle ».

Faut-il abandonner le développement économique du Gabon en faveur de la préservation de la nature, comme l’ont demandé certains ?

Le 14 septembre dernier, le Chef de l’Etat a apporté des clarifications au sein de l’opinion nationale et internationale quant au projet d’exploitation du minerai de fer de Bélinga, au regard de la préservation de l’environnement et des écosystèmes, allocution qui s’est déroulée à la cité de la Démocratie de Libreville.

«…Ces infrastructures sont indispensables à l'exploitation du gisement minier de Bélinga. Leur implantation et leur réalisation perturbent évidemment quelque peu les écosystèmes des régions concernées. Mais ce vaste projet ne remet nullement en cause la politique que j'ai initiée en matière d'environnement, traduite notamment par la loi relative aux parcs nationaux. Car cette loi prévoit de manière expresse que la perte d'une partie du territoire d'un parc national en cas de nécessité économique doit être compensée à l'identique.

Cela signifie quoi ? Cela signifie tout simplement que ce que je prends ici, je le remplace ailleurs et qu'il n’y a pas de déséquilibre.

Mais de là à bâillonner tout développement, il y a un pas que je ne peux pas franchir car si je dois préserver la nature, je dois tout autant assurer le développement du Gabon… » a souligné le Président.

Les responsables des partis politiques de la majorité présidentielle lui ont apporté leur soutien.

Le gisement de fer de Bélinga, situé au nord-est du Gabon et découvert en 1895, est l’un des derniers grands gisements de fer inexploités de la planète avec sa teneur en fer de 64% et ses réserves estimées à un milliard de tonnes.

Le Gabon a accordé l’an dernier les droits exclusifs d’exploitation à la Chine donc certaines entreprises sont engagées au Gabon dans la construction de routes, l’extraction de manganèse et l’exploration pétrolifère et gazière.

Les premières tonnes de fer devraient être extraites à l'horizon 2011. « Les travaux de construction de la mine et des différentes infrastructures produiront 26 850 emplois pour les nationaux gabonais. En période d’exploitation, la mine de fer de Bélinga générera 3 000 emplois directs et 10 000 emplois indirects », avait précisé le Ministre d’Etat des Affaires étrangères, Jean Ping. La priorité en matière d’embauche sera réservée aux gabonais conformément à l’engagement pris par le président Omar Bongo Ondimba de créer des milliers d’emplois pour les gabonais.

C’est la compagnie minière de Bélinga Comibel qui supervisera le projet. L’exportation du gisement de fer de Bélinga nécessite la construction d’infrastructures minières, énergétiques, ferroviaires et portuaires ; le barrage hydroélectrique qui alimentera la mine en électricité sera réalisé par la Panzhihua Iron and Steel Company et la Sino Hydro Corporation, les deux embranchements de chemin de fer (320 km), par la China Railway Engineering Group Company Limited devant relier Bélinga à Booué et la périphérie de Ntoum au futur port de Santa Clara au nord Libreville (par La China Communications Construction Company Limited).

>> Retrouvez l’intégralité du discours du Président Omar Bongo Ondimba prononcé le 14 septembre, à la cité de la Démocratie de Libreville (pdf)

Source : NOVACOM Associés – fin septembre 2007



Voyage du Président en Corée du Sud
Corée du Sud où il a rencontré son homologue coréen.

Afin de poursuivre son objectif qui est la diversification de l’économie gabonaise, le Président Omar Bongo Ondimba s’est rendu en
>> Visite du Chef de l’Etat à l’aéroport d’Incheon



47ème anniversaire de l’Indépendance du Gabon
Le Gabon a fêté le 17 août dernier son 47ème anniversaire de l’Indépendance, auquel il a accédé le 17 août 1960 après avoir fait partie de la Fédération de l’Afrique Equatoriale Française de 1910 à 1958.

Pour la deuxième fois consécutive, l’Estuaire était mis à l’honneur grâce au système des fêtes tournantes lancé en 2002 à l’initiative du Président Omar Bongo Ondimba. Les fêtes tournantes ont pour but de développer l’ensemble du pays. Chaque année, deux provinces bénéficient d’une aide financière de l’Etat pour la construction d’infrastructures, routes, bâtiments publics… ce qui permet d’attirer des investisseurs étrangers, créant ainsi beaucoup d’emplois et permettant de diversifier l’économie du pays.

Plusieurs représentants des pays voisins ont été conviés par le Président Omar Bongo Ondimba à participer aux festivités de ce 17 août marqué par l’inauguration de bâtiments, de routes, la remise de décoration, le défilé civil et militaire, la finale de la Coupe de l’Indépendance, le dîner de gala, le feu d’artifice et les animations culturelles à travers Libreville.

Cette journée a également été l’occasion pour le Chef de l'État de recevoir le « Trophée de la Paix ». Ce prix lui a été décerné par le Parlement Mondial des Etats pour la Sécurité et la Paix, nouvelle société des Nations, grâce à son implication personnelle dans la recherche de solutions de crise dans le monde et l’Afrique. Ce trophée l'élève à vie au grade de Grand Chancelier International, Sénateur à vie du Parlement mondial des Etats pour la sécurité et la paix. C'est la plus haute distinction de cette institution. Les anciens Présidents Nelson Mandela d’Afrique du Sud, Mikhaïl Gorbatchev de l’ex-URSS et le Pape Jean Paul II ont été lauréats de ce prix.

>> Découvrez l'Estuaire et notamment son potentiel de développement économique

Source : NOVACOM Associés – fin septembre 2007


Dossier spécial : le renforcement de la coopération entre la France et le Gabon
La visite du Président Omar Bongo Ondimba en France, fin mai, avait pour objets la diversification économique et le renforcement des relations franco-gabonaises. Les négociations qui avaient été engagées sur la gestion concertée des flux migratoires et le codéveloppement, ainsi que sur la dette gabonaise, ont été conclues ce mois-ci. (voir les vidéos du voyage diplomatique du Président gabonais à Paris, fin mai)

Les flux migratoires et les conditions d’emploi
Le Vice-premier Ministre en charge des Affaires Etrangères, Jean Ping et le Ministre français de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Co-développement, Brice Hortefeux, ont signé, le 5 juillet dernier, à Libreville, un accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au codéveloppement, afin de faciliter les déplacements vers la France et le séjour des salariés ou étudiants gabonais. Cet accord fait suite aux fructueux entretiens menés récemment à Paris par le Président Omar Bongo Ondimba avec son homologue Nicolas Sarkozy, ainsi qu'avec le Premier Ministre français et le Ministre de l'Economie et des Finances. 

Cet accord n'entrera en vigueur qu'après ratification en France, d'ici à la fin de l'été ou au début de l'automne, selon Monsieur Brice Hortefeux.

Le document prévoit :
  • La suppression des visas de court séjour pour les titulaires de passeports de service ou ordinaires et l’instauration de visas de circulation de 2 ans à entrées multiples, notamment pour des motifs économiques, professionnels, médicaux ou familiaux.
  • La facilitation du séjour en France des étudiants et salariés gabonais : la durée de l’autorisation passera de 6 à 9 mois renouvelables.
  • En contrepartie, les français résidant au Gabon depuis plus de 3 ans ou qui sont mariés depuis plus de 3 ans à un(e) gabonais(e) pourront obtenir une carte de séjour de 5 ans renouvelables (au lieu de 2 ans).

Le document prévoit également la coopération entre la France et le Gabon dans la lutte contre l'immigration irrégulière, en matière d'état-civil et contre la fraude documentaire, ainsi que le soutien de la France à tous les projets de développement initiés par les Gabonais installés sur son territoire.

Afin d’assurer un suivi des actions de coopération, les deux gouvernements vont créer un comité de suivi.

Remboursement de la dette gabonaise
Le Club de Paris, qui réunit les principaux pays créanciers du monde, a donné son accord à la proposition de remboursement anticipé de la dette du Gabon, initialement d’un montant de 1,6 milliards d’euros, le 18 juillet dernier.

Ils ont accepté le principe d'un rachat par le Gabon de sa dette à valeur de marché. Le Gabon avait demandé une décote d'un tiers de sa dette mais les négociations ont abouti à un accord portant sur une décote autour de 15%.

A l’issu de son voyage au Gabon, le Président français, Nicolas Sarkozy, a décidé de réduire la dette gabonaise de 5%, soit 50 millions d’euros. Ce montant représente la différence entre la réduction de 15% accordée par le Club de Paris et les 20% que Nicolas Sarkozy avait décidé d’octroyer au Gabon. Les gabonais pourront ainsi investir cette somme en développant la protection de leur forêt et l’écotourisme.

La France est le principal créancier du Gabon et porte environ 58% de la dette au Club de Paris, les autres créanciers étant l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Brésil, le Canada, l'Espagne, les Etats-Unis d'Amérique, l'Italie, le Japon, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suisse.

Le Conseil a tenu, lors du dernier conseil des Ministres à « rendre un hommage solennel au Président Omar Bongo Ondimba dont la forte implication personnelle et les liens solides d'amitié avec les dirigeants français, en tête desquels le Président Nicolas Sarkozy, ont permis ces résultats et avancées spectaculaires. »



Visite du Président français : développement durable et préservation de l’environnement gabonais
Le Chef de l’Etat français a, à son tour, rendu visite à son homologue gabonais, le 27 juillet dernier. Ensemble, ils ont travaillé sur le dossier du développement durable et de la préservation de l’environnement. Ils ont visité la forêt de la Mandah qui couvre 53.720 ha, accompagnés de la spécialiste britannique des grands singes, Jane Goodhall. Ce site est une réserve mondiale d’écosystème humide dans laquelle se trouve une importante colonie d’oiseaux et une forte concentration de tortues marines.

Nicolas Sarkozy a appelé les opérateurs économiques à investir dans les secteurs des parcs et du tourisme « Le Gabon d’aujourd’hui […] est celui de la diversification qui privilégie l’écotourisme et la préservation de l’environnement ». « La forêt du Gabon [qui est la 2ème forêt la plus importante au monde après l’Amazonie] absorbe à elle seule le CO2 produit par les 3 pays les plus industrialisés de l’Union européenne ».

Ainsi les 50 millions d’euros déduits de la dette gabonaise permettront donc « …d’aider nos amis gabonais à entretenir, à exploiter écologiquement cette forêt, qui est une richesse pour le monde » et ainsi de contribuer à la diversification de l’économie du pays, a ajouté Monsieur Nicolas Sarkozy.

Novacom Associés – Fin juillet 2007

 
Deux nouveaux Ministres au sein du gouvernement gabonais
Deux nouveaux Ministres ont pris leur fonction, mercredi 18 juillet dernier, au sein du gouvernement gabonais, après le départ du Vice-premier Ministre aux Affaires sociales, du Bien-être, de la Solidarité nationale et de la Lutte contre la pauvreté, Monsieur Louis Gaston Mayila : Jean-François Ndongou et Monsieur Michel Mboussou.

L’ex-Ministre Délégué aux Affaires étrangères, Monsieur Jean-François Ndongou remplace donc Maître Louis Gaston Mayila qui a démissionné de ses fonctions, et s’élève au rang de Vice-premier Ministre, Ministre des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, du Bien-être et de la Lutte contre la pauvreté.

Monsieur Michel Mboussou fait son entrée dans le gouvernement lui aussi et succède donc à Monsieur Jean-François Ndongou en tant que Ministre Délégué aux Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale.

Les deux nouveaux Ministres s’attacheront notamment, tout comme leurs homologues, à poursuivre la mise en œuvre des objectifs du projet de société « Mon projet, des actes pour le Gabon », établis par le Président de la République, Omar Bongo Ondimba.

Consulter la nouvelle composition du gouvernement au 18/07/07 (pdf)

NOVACOM Associés – Fin juillet 2007-07-27

 
Visite du Président Omar Bongo Ondimba à Paris
Le Président Omar Bongo Ondimba s’est rendu à Paris sur invitation du nouveau Président de la République française, Nicolas Sarkozy, une semaine après sa nomination.

Il a ainsi rencontré des nouveaux membres du gouvernement ainsi que des investisseurs.

Retrouvez ces rencontres en vidéo :
Rencontre avec le nouveau Président français, Nicolas Sarkozy. > Voir la vidéo

Les principaux axes de coopération liés au développement du Gabon et la question des visas. > Voir la vidéo

Négociation de la dette gabonaise > Voir la vidéo

Diversification de l’économie gabonaise et aménagement durable. > Voir la vidéo

Bilan du voyage présidentiel à Paris > Voir la vidéo


Gabon Airlines a pris son envol
Gabon Airlines LogoLa nouvelle compagnie aérienne privée Gabon Airlines, qui succède à Air Gabon, a effectué dans la nuit du 10 au 11 avril dernier son premier vol commercial, reliant Paris à Libreville."Le vol s'est posé comme prévu à Libreville ce matin (mercredi), vers 04H50 (03H50 GMT) et repart ce soir pour Paris", a déclaré la responsable de la communication de Gabon Airlines, Catherine Engohan.

La compagnie exploitera deux Boeing B767-200, qu’elle a acquis en leasing auprès de United Airlines, suivis par deux B737-400. La formation de son personnel et la maintenance des appareils seront gérées par Ethiopian Airlines. Elle assurera trois rotations entre Libreville et Paris Roissy-Charles-de-Gaulle, avant d'ouvrir d'ici fin mai une liaison sur Johannesburg, Abidjan, Lagos et Dakar dans le courant du second semestre 2007, puis vers Dubaï avec deux vols hebdomadaires.

Gabon Airlines a obtenu "les droits de trafic et les privilèges" d'Air Gabon. Elle est fondée et dirigée par Christian Bongo.

Avril 2007



CELTEL Gabon lance un service d’Internet mobile : le web2sms
Un nouveau service vient d’être lancé par Celtel Gabon, le leader de la téléphonie mobile au Gabon, dénommé Web2sms permettant désormais d’envoyer des SMS (Short message service) groupés vers un ou plusieurs destinataires, à partir d’un lien Internet.

« Ce service est très utile (pour les particuliers mais surtout) pour les entreprises qui souvent ont besoin de faire circuler des communiqués et messages à l'ensemble de leurs membres ou clientèle. Il allie la téléphonie mobile avec la technologie d'Internet. C'est la manière la plus simple et la moins onéreuse pour rester en contact, gérer vos affaires et améliorer la communication avec vos clients et vos équipes », a précisé M. Dagba, directeur marketing de la société.

L'inscription à ce service se fait en ligne. Pour devenir utilisateur du Web2sms, il suffit d’aller sur le lien : http//web2sms.ga.celtel.com. Après cet enregistrement et l’obtention d’un code d’accès personnel, l’utilisateur peut créer sa propre liste de distribution en ligne.

La tarification de ce service est identique à celle d'un téléphone portable vers un autre, c'est-à-dire 25 FCFA le sms de Celtel à Celtel et 50 FCFA de Celtel vers les autres opérateurs et à 75 FCFA à l'international.


Celtel permet également maintenant à ses clients de disposer d’un débit de 175 kilobits/seconde pour surfer sur Internet et consulter leurs mails depuis leur ordinateur ou mobiles compatibles.

Avril 2007


Transport : Un programme massif d’amélioration du réseau routier national
« Un programme massif d’amélioration du réseau routier national a été lancé au Gabon. Des prêts d’un montant de 96 M€ de l’Agence française de développement et de la banque allemande AKA financeront la chaussée entre Libreville et Owendo, Ntoum et Cocobeach, et Ndjolé et Médoumane. Un prêt de 34 M€ de la Banque islamique de développement financera la construction d’un axe routier entre Koumameyong et Ovan, dans la province de l’Ogooué-Ivindo. »

(Source Gabon Magazine – printemps 2007)

 

TOUTES LES ARCHIVES
PRATIQUE | ABONNEMENT NEWSLETTER
MENTIONS LEGALES | NOUS ECRIRE | AJOUTER AUX FAVORIS | PLAN DU SITE | English version