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Transport : Gabon Airlines intensifie son activité
La compagnie aérienne Gabon Airlines dessert Libreville-Marseille et se dote d’un nouveau boeing 767 200.

Afin de renforcer ses capacités et de répondre aux attentes, la compagnie aérienne Gabon Airlines assure une nouvelle desserte entre Libreville et Marseille, en vol direct, depuis le 15 juin.

Elle vient également de s’équiper d’un nouveau boeing 767 200. Retrouvez les horaires de vols

Legabon.org, juin 2008

 
PERENCO Gabon : de nouveaux projets de développement au Gabon
La société pétrolière Perenco Gabon, 3ème entreprise au Gabon dans son secteur, souhaite développer ses activités.

Les directeurs de la société franco-britannique pétrolière PERENCO Gabon, 3ème entreprise au classement national dans son secteur, ont rencontré le chef de l’Etat Omar Bongo Ondimba ainsi que le ministre d’Etat des Mines, Casimir Oye Mba afin de lui faire part de leur projet de développement.

"Nous lui avons réitéré notre souhait d’assurer la pérennité du groupe, de développer PERENCO Gabon, par le biais de l’exploration, le développement du gaz,…d’ailleurs nous alimentons maintenant Libreville et Port Gentil avec le Gaz de PERENCO Gabon et évidemment continuer la production et la prospection pétrolière. Alors, aujourd’hui nous produisons près de 50 000 barils/jour, le groupe est en croissance depuis son arrivée au Gabon en 1992, nous souhaitons développer des champs gaziers, également relancer le développement de grosses réserves qui se trouvent au sud du pays, notamment le champs de Mbia, qui compte parmi les plus grosses réserves du pays. Nous bénéficions de l’envolée des cours du brut, mais il faut faire attention car les prix pétroliers, notamment des contracteurs, augmentent également, donc il s’agit de travailler sérieusement et de ne pas se laisser-aller ; car nous sommes dans une industrie cyclique, nous prévoyons toujours le futur, nous travaillons sur des cycles longs de 5, 10 voire 15 ans, donc nous profitons actuellement des cours en hausse, mais nous préparons également l’avenir", a déclaré François Perrodo, directeur général du groupe.

Legabon.org, juin 2008

 
Les domaines minier et de l’énergie intéressent les opérateurs coréens
Une délégation d’hommes d’affaires coréens a rencontré, le 5 juin dernier, le ministre gabonais délégué des Mines, Sylvain Momoadjambo, afin d’étudier les opportunités de partenariat.

Une délégation d’hommes d’affaires coréens a rencontré, le 5 juin dernier, le ministre gabonais délégué des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l’Energie, Sylvain Momoadjambo afin d’étudier des opportunités de partenariat dans les domaines minier et de l’énergie ainsi que sur le partage des expertises et de l’expérience.

Legabon.org, juin 2008
 

 

 
 

 
D’excellents résultats pour la société d’exploitation minière Eramet
Le CA d’Eramet manganèse a augmenté de 92,9% et la production de minerai et d’aggloméré de manganèse de la filiale gabonaise Comilog est en progression de 10,7% avec 846 000 tonnes au 1er trimestre 2008, par rapport à 2007.


Usine d’agglomération de Moanda

Mine de manganèse

Le groupe français Eramet, société d’exploitation minière (nickel, manganèse, alliages) enregistre une forte augmentation de son CA de 37,9 % au 1er trimestre 2008 par rapport au 1er trimestre 2007. Au Gabon, la production de minerai et d’aggloméré de manganèse de sa filiale, COMILOG (Compagnie minière de l’Ogooué) est en progression de 10,7 % à 846 500 tonnes, au 1er trimestre 2008 par rapport au 1er trimestre 2007, grâce notamment à la forte augmentation des prix du minerai de manganèse. Le chiffre d’affaires d’Eramet manganèse a progressé de 92,9 %, toujours sur la même période.

Le président directeur général du groupe Eramet, Patrick Buffet, a rencontré le président Omar Bongo Ondimba, le 6 juin dernier à Libreville afin de lui présenter ces excellents résultats ainsi que les perspectives de développement des activités de sa filiale Gabon. La production de Comilog a augmenté sa production avec 3,334 millions de tonnes de manganèse produits pour un CA de 272 milliards de francs CFA. 20 milliards de francs CFA ont été reversés aux différents actionnaires de la société.

Des perspectives favorables
Les prix des alliages et minerai de manganèse ont continué à augmenter depuis la fin du 1er trimestre 2008. La demande reste bien orientée. La montée en régime de la production de minerai et d’aggloméré de manganèse au Gabon se poursuit avec l’objectif de 3,5 millions de tonnes sur l’année 2008 et de 4 millions pour 2010.

Grâce au développement des capacités de transformation du manganèse, 400 emplois devront être créés dans la province du Haut-Ogooué. Pour atteindre ces objectifs, Patrick Buffet a annoncé le déblocage d’investissements colossaux pour le développement soutenu des activités du plateau de Bakoumba, dans la province du Haut-Ogooué.

« Il y a pas si longtemps que nous étions à 2 millions de tonnes à Moanda, et bien nous sommes en ligne de compte avec l’engagement que nous avons pris vis-à-vis du président de la République d’arriver à 3,5 millions de tonnes en 2008 et nous réfléchissons même à une extension minière à 4 millions de tonnes et peut-être même un peu plus, à l’horizon 2010. Et donc, nous avons engagé toute une série d’investissements, nous avons complété et augmenté la production minière, et après le plateau de Bagombé, commencé la préparation du plateau de Koumba à Moanda, de façon à développer la production minière. Par ailleurs, nous souhaitons créer une capacité de transformation du Manganèse au Gabon, sous l’angle d’une usine de silico-manganèse, et d’alliage de Silico-manganèse d’une part, et de manganèse métal d’autre part, c’est deux usines qui pourraient employer 400 personnes en emplois directs. Ces deux usines seraient donc extraordinairement importantes pour muscler encore l’appareil productif au Gabon, elle suppose également que nous ayons la disponibilité du courant électrique du nouveau barrage hydroélectrique de Poubara, dans des prix concurrentiels » a déclaré Patrick Buffet.

Legabon.org, juin 2008

 
Total Gabon a réalisé un CA de 1,456 milliard de dollars US en 2007 et prévoit d’investir 2 milliards pour le champ Anguille

D'excellents résultats :

Total Gabon est le premier opérateur pétrolier du pays avec une production totale opérée de pétrole brut représentant plus du tiers de la production nationale. Présent depuis 1931, Total Gabon a participé à la découverte de plus de 80 % des réserves d'hydrocarbures du pays et a développé, à terre comme en mer, plus de 50 gisements au cours des 50 dernières années, la première production remontant à 1957.

Le Conseil d'administration de Total Gabon s'est réuni le 14 mars 2008 et a arrêté les comptes définitifs de l'exercice 2007. Les responsables de Total Gabon ont annoncé le 17 mars dernier, un résultat net de 334,4 millions de dollars US (145,6 milliards de francs CFA) contre 326,4 millions de dollars US (142 milliards de francs CFA) en 2006, soit une augmentation de 2,5%. La production de pétrole brut a atteint les 81,5 milliers de barils/jour contre 84,8 en 2006, soit une baisse de 4%.

Le chiffre d'affaires s'est élevé à 1456 millions de dollars US (soit 634,2 milliards de francs CFA) en 2007, en augmentation de 177 millions de dollars US par rapport à 2006, soit +14 %, la diminution des quantités vendues ayant été plus que compensée par une nouvelle appréciation du prix de vente moyen des bruts commercialisés par Total Gabon en 2007 (66,65 dollars US par baril en 2007 contre 59,08 dollars US par baril en 2006) et par la hausse des recettes de transport de brut pour tiers.

Il sera proposé à l'assemblée générale des actionnaires un dividende de 31 dollars par action, 139,5 millions de dollars US (60 milliards de francs CFA) seront distribués à l'ensemble des actionnaires.

Les charges d'exploitation de la société ont subies une hausse de 36% entre 2006 (978 millions de dollars US ou 426 milliards de francs CFA) et 2007 (1,331 milliard de dollars US ou 580 milliards de francs CFA) en raison d'un programme toujours soutenu de gros entretiens, de la poursuite de la hausse générale des prix des services pétroliers, d'un effet de change défavorable du dollar US contre l'euro et de l'augmentation des postes provisions et amortissements.

Les investissements pétroliers se sont élevés à 322 millions de dollars US en 2007 contre 130 millions de dollars US en 2006, et ont principalement concerné :

  • pour l'activité opérée sur Mandji, le démarrage de la première phase du re-développement du champ d'Anguille avec le forage de 7 nouveaux puits, des travaux de re-développement sur les champs de Lopez Nord et Port Gentil Océan avec le forage de 2 puits, et la poursuite des études de re-développement des gisements de Baudroie, Hylia et Torpille.
  • pour l'activité opérée sur Rabi, la poursuite du projet de développement complémentaire d'Atora et la réalisation de travaux d'augmentation de la capacité d'injection d'eau sur Coucal.
  • pour l'activité non opérée, la poursuite du programme de travaux sur Rabi Kounga phase III avec la réalisation d'une nouvelle campagne de forage comprenant 5 nouveaux puits et 2 reprises de puits existants et la définition d'une stratégie de développement complémentaire du champ.

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Les investissements pétroliers

Depuis 2000, Total Gabon a lancé un important programme d'appréciation et de re-développement des champs existants visant à en améliorer la récupération et à en ralentir le déclin naturel. Le lancement du re-développement du champ d'Anguille concrétise l'un des plus importants projets de ce programme.

Total Gabon envisage de lever 600 millions de dollars de dette bancaire pour le financement de son plan d'investissements pluriannuel. De plus, la politique de dividendes pour les années de forts investissements devrait être ajustée en conséquence.

2 milliards de dollars d'investissements pour l'exploitation du champ Anguille
Le bénéfice du projet en terme de production est attendu dès 2008 avec un maximum de production supérieur à 30 000 barils par jour dans les années 2013-2014. Le montant des investissements associés au projet est évalué à 2 milliards de dollars pour des réserves prouvées et probables additionnelles d'environ 150 millions de barils. Le projet minimise par ailleurs les coûts opératoires grâce au recentrage de l'exploitation à terre.

Total Gabon exploite le site de Diaba avec la société Diaba Ltd
La société a fait appel à la compagnie Gabon Diaba Ltd, filiale de la société américaine Cobalt International Energy pour l'exploitation du site de Diaba (à une cinquantaine de km au large des côtes sud du Gabon) et ainsi faire face à l'ampleur des investissements nécessaires. Total Gabon lui a ainsi cédé 21,25% des parts.

Cette cession qui a été approuvée par les autorités gabonaises a pris effet au 1er janvier 2008. Elle permet à Total Gabon de partager les risques sur ce permis 'frontière' en offshore profond, à la recherche de nouveaux thèmes dans des horizons jusque là inexplorés. Au terme de cet accord, Total Gabon opérateur conserve 63,75% aux côtés de Cie Gabon Diaba Ltd (21,25%) et de la République Gabonaise (15%).

La campagne d'exploration doit s'effectuer en trois périodes : la première d'une durée de trois ans et demi, comporte un engagement de travaux de 2 000 kilomètres de sismique 2D, campagne prévue en 2008 ; la deuxième, d'une durée de trois ans et demi également, comporte un engagement de 700 kilomètres carrés de sismique 3D ; et la troisième, d'une durée de trois ans, comporte l'engagement du forage d'un puits.

Legabon.org, mars 2008


 
Une délégation d’hommes d’affaires sud africains à Libreville
Dans le cadre d'une redynamisation des échanges commerciaux entre l'Afrique du Sud et le Gabon, une délégation d'entrepreneurs Sud africains a séjourné quelques jours à Libreville, sur invitation du Ministère gabonais du Commerce, du Développement industriel, Chargé du NEPAD et avec la collaboration de l'Agence pour la Promotion des Investissements Privés (l'APIP) et la Chambre de Commerce.

Ils ont été reçus par le Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie gabonaise, Joachim Boussamba Mapaga et par l'Ambassadeur de la République Sud africaine au Gabon, Mahlomola Johnson Jomo Khasu, qui leur ont présenté les avantages et les opportunités d'investissement du Gabon. A leur tour, les investisseurs ont fait part de leurs secteurs d'investissements privilégiés, à savoir le pétrole, l'agro alimentaire, le tourisme et l'éco-tourisme, les télécommunications, la construction des infrastructures, la transformation du bois ou encore la production d'énergie.

Les opérateurs économiques sud africains se sont rendus en province pour trouver des secteurs d'investissements porteurs et rencontrer leurs homologues gabonais.

Une foire sud africaine a été programmée à Libreville du 22 au 27 avril prochains.

L'Ambassadeur a rappelé dans son discours les quatorze accords bilatéraux conclus entre les deux pays en matière de développement. Ces accords ont pour but de faciliter les investissements réciproques dans chacun des deux pays en évitant par exemple la double taxation des produits gabonais et sud africains, en encourageant les affrètements maritimes et l'aviation civile, l'échange d'expérience et de compétence pour le rapprochement des partenaires économiques ainsi que la circulation des personnes entre les deux pays puisque aucun visa d'entrée n'est exigible aux gabonais se rendant en Afrique du Sud pour un séjour de moins de trois mois.

 >> lire aussi l'article sur les "Relations internationales : les ailes du continent"

Mahlomola Jomo Khasu, Ambassadeur d'Afrique du Sud auprès de la République gabonaise, nous explique pourquoi le lancement de nouveaux vols entre Johannesburg et Libreville témoigne de liens étroits avec le Gabon.

Legabon.org, mars 2008

 
La Chine va construire un axe Gabon – Congo de 125 km

La société chinoise CEMEC a remporté l'appel d'offre lancé par l'Etat congolais. Celle-ci sera chargée de construire une route de 125 km reliant le nord du Congo et la frontière gabonaise. Les travaux sont évalués à 70 millions € (45 milliards de francs CFA).

« Cette route va favoriser la mise en valeur des zones traversées et va réanimer la fonction de transit exercée par le Congo dans la sous-région d'Afrique centrale en offrant aux pays limitrophes des avantages de commodité, de transport des personnes et des biens », a déclaré le Délégué général des grands travaux, Jean-Jacques Bouya.

Legabon.org, mars 2008


 
Travaux publics : appel d'offres
Le gouvernement gabonais lance un appel d'offres de 92 millions de francs CFA

L'Etat a lancé un appel d'offres suite à l'adoption, par le Conseil des Ministres, des projets de lois autorisant l'Etat gabonais à emprunter des fonds auprès d'organismes internationaux pour la réalisation de travaux publics.

L'avis d'appel d'offres a été publié le 29 février dernier. Il s'agit de trois lots indivisibles d'un montant total de 92 millions de francs CFA :

  1. Lot 1 : Terrassements généraux, voiries et ouvrages : 17, 5 millions de francs CFA
  2. Lot 2 : Alimentation électrique, alimentation en eau potable et sécurité incendie : 7, 5 millions de francs CFA
  3. Lot 3 : Construction de bâtiments socio-économiques et d'une clôture : 67 millions de francs CFA

Les soumissionnaires intéressés par l'appel d'offres peuvent obtenir des informations supplémentaires et examiner le dossier d'appel d'offres auprès de la Cellule d'Exécution du Projet (C.E.P Education) à l'adresse suivante :

B.P. 3992 à Libreville (au 2e étage de l'Immeuble le Président à côté de BICIG Centre)
Téléphone : (241) 77 30 18
Fax : (241) 77 52 72
Contact : Jacques Koumba
Email : koumbajacques@yahoo.fr

Le dossier d'appel d'offres peut être retiré contre paiement, en espèces ou chèque certifié à l'ordre du Projet d'un montant de 100 000 francs CFA.

La date limite du dépôt des offres est fixée au 18 avril 2008 à 9h00, heure locale.

>> En savoir plus sur l'emprunt de 180 milliards de francs CFA pour la réalisation de ces travaux

Legabon.org, mars 2008


 
Libreville valide la Convention mondiale pour le transport maritime des marchandises
Moderniser et harmoniser les procédures de transport de marchandises effectué partiellement ou totalement en mer, face à l'évolution des échanges effectués par voie maritime, c'était l'objet des travaux de l'atelier de Libreville du 4 mars. Organisé par le Conseil gabonais des chargeurs, cet atelier prépare la tenue du sommet pour la Convention mondiale du transport maritime prévue pour le 9 juin à New York aux Etats-Unis.

L'atelier de validation de la convention mondiale pour le transport maritime des marchandises a tenu ses assises le 4 mars dernier à Libreville pour examiner les propositions du Gabon en matière de transport international des marchandises effectué partiellement ou totalement en mer.

Organisé par le Conseil Gabonais des Chargeurs (CGC) en collaboration avec le ministère gabonais de la Marine marchande, cet atelier a permis d'étudier les voies de modernisation et d'harmonisation des procédures de transport de marchandises par voie fluviale face à l'évolution des échanges effectués par ce mode de transport, et d'en valider les propositions nationales.

Ces propositions seront ensuite portées à la conférence des pays côtiers pour la convention mondiale du transport maritime de marchandises qui se tiendra le 9 juin prochain à New York aux Etats-Unis, pour l'adoption des propositions faites par chacun des Etats représentés.

Le ministre gabonais de la Marine marchande, Jacques Adiahenot, a déclaré que "la vitalité et la modernisation du secteur maritime de l'Afrique en général et du Gabon en particulier, passent nécessairement par l'implication dans toutes les réflexions menées à travers le monde. En effet il faut mettre un terme à cette perception qui veut que l'Afrique soit absente des grandes décisions qui engagent son destin. C'est pourquoi je salue l'initiative prise par les pays africains présents à ces négociations de créer un groupe afin de se concerter et de mettre en place des stratégies visant à mieux défendre les intérêts de l'Afrique".

Les échanges maritimes sont confrontés aux évolutions perpétuelles du secteur et les assises de Libreville ont eu pour missions de définir les enjeux et les propositions qui en découlent afin de donner à l'Afrique, et particulièrement au Gabon, les moyens de faire face aux défis de la mondialisation.

Le professeur Ibrahim Khalil, expert en transport maritime, a expliqué que « la convention a pour objet de réglementer le transport maritime de marchandises. » Le projet est adopté depuis janvier 2008 dans le cadre d'un groupe de travail technique, il a été transmis à l'assemblée générale qui est l'instance chargée du sort de cette convention".

Les objectifs visés par la nouvelle convention internationale en matière de transport partiel ou total des marchandises par la mer sont de prendre en compte les cadres juridiques des conventions actuelles afin de les adapter aux exigences du moment et de les rendre applicables aux différents états, et non plus seulement à l'Afrique comme c'est actuellement le cas.

Source : Gabonéco, article du 7 mars 2008

 
Elaboration du "Code de Commerce" gabonais
"Ce code constituera un formidable outil pour promouvoir le commerce au Gabon tout en garantissant davantage de sécurité aux investisseurs potentiels en matière de réglementation commerciale."

Un séminaire destiné à l'élaboration du Code de Commerce gabonais s’est déroulé du 11 au 15 février dernier à Libreville. Ces discussions ont fait suite au projet soumis le 21 janvier dernier aux opérateurs économiques par le ministre du Commerce, Paul Biyoghe Mba.

Il s’agit donc de réactualiser le cadre juridique du secteur commercial, initiative du gouvernement gabonais dans sa volonté de réglementer l’activité commerciale au Gabon, au même titre que les activités forestières ou encore les activités minières qui disposent d’une réglementation.

L’objectif est de faciliter la diversification de l’économie nationale, d’attirer d’avantage d’investisseurs désireux d’exercer dans le pays en créant un cadre de confiance et surtout de doter le pays d’un Code moderne respectant les normes actuelles du Commerce international, édictées par l'Organisation Mondiale du commerce (OMC), l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) mais également les normes produites par les institutions sous régionales comme la Communauté Economique et Monétaire d'Afrique Centrale ou la Communauté Economique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC).

Ce code constituera un formidable outil pour promouvoir le commerce au Gabon tout en garantissant davantage de sécurité aux investisseurs potentiels en matière de réglementation commerciale.

Une commission sera chargée durant huit mois de parachever l'élaboration du document. Au terme de cette période, le texte sera soumis à l'Assemblée nationale et au Sénat avant son adoption définitive.

NOVACOM Associés, février 2008

 
Réserves d’énergie
Grâce à l’un des plus grands gisements de manganèse de haute qualité de la planète, le pays tire profit de l’essor de l’industrie sidérurgique. Sa production record pourrait en faire le n°1 mondial du secteur très bientôt.


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Relations internationales : les ailes du continent
Mahlomola Jomo Khasu, Ambassadeur d’Afrique du Sud auprès de la République gabonaise, nous explique pourquoi le lancement de nouveaux vols entre Johannesburg et Libreville témoigne de liens étroits avec le Gabon.


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Transport : Gabon Airlines dessert Pointe Noire
La compagnie aérienne Gabon Airlines a annoncé qu'à compter du 15 Janvier 2008, elle desservirait la ville de Pointe Noire, (seconde ville et capitale économique du Congo Brazzaville), avec un Boeing 767 tri classes.

Depuis quelques mois, la compagnie a relancé ses activités avec 2 Boeing 767-200 sur la ligne Paris-Libreville. Selon la direction générale, Gabon Airlines exploitera également bientôt le réseau interafricain grâce à des biréacteurs moyen courrier.

Depuis le deuxième semestre 2007, la compagnie aérienne gabonaise est passé aux modalités du « billet électronique » pour respecter l'échéance du 1er janvier 2008 imposée par l'Association Internationale du Transport Aérien (IATA).

Doté d'un capital de 5 milliards de francs CFA (7,6 millions d'euros), les actifs de Gabon Airlines sont entièrement détenus par des banques, des assureurs et des investisseurs privés gabonais.

NOVACOM Associés – Janvier 200

 
Ressources naturelles : augmentation du CA de la Comilog de 500 milliards de F CFA en 2008
La Comilog, principale entreprise d'exploitation du manganèse au Gabon, a annoncé une augmentation de son chiffre d'affaires de 500 milliards de francs CFA entre 2007 et 2008, soit une progression de 250%.

La Compagnie minière de l'Ogooué, la Comilog, principale entreprise d'exploitation du manganèse au Gabon, a annoncé une augmentation de son chiffre d'affaires de 500 milliards de francs CFA entre 2007 et 2008, soit une progression de 250%. Elle prévoit pour l'année 2008 une production de 4 millions de tonnes afin de consolider sa part sur le marché mondial de l'acier et de la métallurgie.

Avant 2005, le chiffre d'affaires de la COMILOG était d'environ 200 milliards de FCFA. En 2007, la COMILOG a battu son record de production avec 3,3 millions de tonnes par an. Pour 2008, elle prévoit une production de 4 millions de tonnes. « Pour arriver à conserver sa part de marché, la Comilog devra donc produire entre 150 et 200 000 tonnes de plus par an », a annoncé M. Gouze.

Filiale du groupe français Eramet qui détient 67% du capital contre 25% pour l'Etat gabonais, la COMILOG occupe la 101ème place dans la projection 2008 des 500 meilleures entreprises africaines. Elle emploie 1.485 employés répartis entre son site de Moanda et le port minéralier d'Owendo, au sud de Libreville.

Créée en 1953, cette entreprise, a également repris à son actif la compagnie de chemin de fer, le Transgabonais, dont elle détient la majorité du capital. 95% du manganèse extrait destiné aux industries sidérurgiques transitent par le chemin de fer Transgabonais.

Le Gabon est devenu le second producteur mondial de manganèse.

Les performances de la COMILOG sont essentiellement liées à la hausse de la production de manganèse et à la demande élevée de ce minerai sur le marché mondial. La COMILOG affiche ainsi des ambitions pour consolider sa position de partenaire privilégié au développement du Gabon.

La COMILOG, qui joue un rôle de choix dans l'économie gabonaise, fait partie des plus importants producteurs mondiaux de manganèse. En effet, le gisement de Moanda représente 30% des réserves de ce minerai au monde.

La Compagnie minière de l'Ogooué exploite le manganèse au Gabon depuis 1962.

La COMILOG, dont le siège est à Moanda, dans le sud-est du Gabon, est une filiale du groupe français Eramet. Elle a un capital de 32,8 milliards de FCFA (77.406.288 dollars US), réparti principalement entre Eramet (Erap, Elf et Imétal, 61%), l'Etat gabonais (30%) et diverses participations, dont les Hollandais de Formang Holding.

 
Appels d'offres
Appel d'offre du 1er janvier 2008 - La Poste gabonaise a lancé un appel d'offres national et international pour l'acquisition et la mise en œuvre d'un réseau intégré d'interconnexion de la Poste SA

Appel d'offres du 16 décembre - pour les chantiers de la CAN 2012



Appel d'offre du 1er janvier 2008 - La Poste gabonaise a lancé un appel d'offres national et international pour l'acquisition et la mise en œuvre d'un réseau intégré d'interconnexion de la Poste SA

« Cet appel d'offres s'adresse exclusivement aux fabricants, opérateurs et intégrateurs des systèmes des télécommunications ».

Le dossier nécessaire à la présentation des offres peut être retiré contre paiement de la somme de 650 000 F CFA. Paiement à réalisé auprès de la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BEAC) à l'ordre de : La Poste SA, domiciliée à BEAC - Libreville - GABON - Compte n° 50 311301 5408.

Les soumissionnaires sont conviés à assister ou à se faire représenter à l'ouverture des plis des offres techniques, qui aura lieu en séance publique, le 22 février 2008, à 14h00 TU à l'adresse précitée.

Date de limite des dépôts : le 15 février 2008 à 12h00 TU.


Appel d'offres du 16 décembre - pour les chantiers de la CAN 2012

Le Ministère gabonais de la Jeunesse et des Sports a lancé des appels d'offres pour les principaux chantiers à réaliser dans le cadre de la Coupe d'Afrique des nations édition 2012 qui aura lieu au Gabon et en Guinée Equatoriale.

Les entreprises pourront postuler sur les nombreux chantiers :
- construction d'un nouveau complexe sportif,
- construction d'un village sportif de 300 logements à Libreville,
- construction d'un village de 200 logements prévu à Franceville,
- rénovation du complexe sportif Omar Bongo Ondimba de Libreville,
- rénovation des stades de Franceville et de Moanda,
- construction des stades d'entraînement à Franceville et ses environs.

Le budget n'a pas été communiqué.
En octobre dernier, le Gabon a sélectionné cinq bureaux d'études en vue de préparer la faisabilité de ces projets. Sur les cinq bureaux, deux seulement sont gabonais : 2G et Archi - Pro International. Les trois autres sont originaires du Cameroun (AMMA GECOL), du Congo Brazzaville (AAUC) et d'Egypte (ACE).

 
La BAD a accordé au Gabon un prêt de 256,27 millions d'euros pour développer son infrastructure routière
Le Président de la BAD (Banque africaine de développement), Donald Kaberuka et le Ministre d'Etat, Ministre de l'Economie, du budget et de la privatisation, Paul Toungui ont signé une convention d'accord de prêt d'un montant de 256,27 millions d'euros (175 milliards de FCFA) pour le programme routier du Gabon.

Le programme consiste en la réalisation d'une part, des travaux sur trois routes du sud et du sud-est du Gabon, et d'autre part des études de faisabilité qui représentent la deuxième phase dudit programme.

Les travaux pris en compte concernent essentiellement la construction des trois routes sur un itinéraire de 245 kilomètres réparties ainsi qu'il suit : Fougamou-Mouila (112km) ; Ndendé-Lébamba (37km) et la Léyou-Lastourville (96km).

Quant aux études, elles concernent un itinéraire de 255 km réparties sur les tronçons Mouila-Ndendé-Doussala (124km) ; Ndendé-Tchibanga (96km) ; la voie express de Libreville (31km) et le tronçon Libreville-Pk5 (10 km).

Ce programme favorisera la diversification de l'économie nationale. Il permettra au Gabon de se doter d'un réseau routier bitumé à 30% en 2012, contre 11% en 2006 et de disposer d'axes routiers inter-Etats répondant aux normes d'aménagement définies par la charte CEMAC, notamment en direction du Congo et du Cameroun.

Il a pour objectifs sectoriels, le renforcement de l'intégration régionale, la croissance de l'économie, le désenclavement intérieur et la réduction de la pauvreté, à travers une amélioration significative des conditions de vie des Gabonais. De manière spécifique, le programme ambitionne de réduire les coûts d'exploitation des véhicules, d'améliorer la sécurité du transport routier et de contribuer à l'amélioration des conditions d'existence des populations par l'aménagement, la réhabilitation et l'accès aux infrastructures socioéconomiques et de santé tout le long des routes éligibles du programme, notamment celles des provinces de la Ngounié et de l'Ogooué-Lolo.

La superficie totale de la zone d'influence directe est de 63.130 km², soit près de 24% du territoire gabonais.

NOVACOM Associés - Début novembre 2007

 
Manganèse : BHP Billiton va démarrer ses travaux d'exploitation au Gabon
La plus grande entreprise minière du monde, BHP Billiton, va démarrer ses travaux d'exploitation du manganèse à Franceville, Okondja et Moanda dans le Haut-Ogooué, avant de s'étendre à d'autres sites.

En janvier 2004, ils avaient lancé une étude dont les résultats laissaient présager 1,5 million de tonnes de manganèse par an pour le site d'Okondja. Le groupe minier et d'énergie, possédant des exploitations minières et de traitement dans 25 pays et employant 38 000 personnes, vient de publier d'excellents résultats de son exercice du 1er trimestre 2007/2008. Il a produit 25,86 millions de tonnes de minerai de fer, soit une progression de 7%. Il s'agit d'un niveau record de production dans le minerai de fer.

Toutes les autres productions sont en hausse ; plomb, nickel, cuivre, zinc, argent, uranium et diamants, hormis la production de manganèse qui a baissé de 4%, passant à 1,4 million de tonnes.

L'exploitation de ces 3 nouveaux sites va donc lui permettre d'accroître sa production et de répondre à la demande mondiale.

NOVACOM Associés - Début novembre 2007

 
Renforcement des échanges et des liens commerciaux entre le Maroc et le Gabon
Une délégation d'entrepreneurs marocains, prompts à exporter leurs savoirs-faire, s'est rendue à Libreville du 22 au 24 octobre derniers afin d'y rencontrer leurs homologues gabonais. Cette mission avait pour but de renforcer les échanges commerciaux et de développer des partenariats dans les domaines du BTP, l'ingénierie, l'eau et l'assainissement, les matériaux de construction, l'exploitation du bois, les mines, les industries métalliques, mécaniques, métallurgiques, électriques et électroniques, les pièces détachées automobiles, le textile et le cuir, l'agroalimentaire, la pêche, les médicaments, les cosmétiques, les engrais, la plasturgie, la peinture et les technologies de l'information et de la communication.

Elle a été organisée par le Centre Marocain de Promotion des Exportations (CMPE) qui avait effectué une mission de prospection en mai 2007.

Le Maroc et le Gabon entretiennent d'excellentes relations politiques et diplomatiques qu'ils veulent intensifier pour leur coopération commerciale. Rappelons que le Maroc exporte pour près de 155 millions de dirhams (soit 13,7 millions d'euros ou 8, 98 milliards de F CFA) vers le Gabon dans les véhicules industriels, les demis produits divers, les produits alimentaires, les fils et câbles électriques.

NOVACOM Associés - Début novembre 2007

 
Dossier spécial sur l'économie forestière
1) Création d'un Observatoire de l'économie forestière
2) Des opérateurs économiques italiens souhaitent engager des partenariats avec des entreprises locales
3) Le Gabon, premier pays africain à participer au PEFC, programme international de certification forestière
4) Les derniers chiffres de la filière bois

>> lire le dossier

 
Record de la production de caoutchouc
Cette année, la production de caoutchouc devrait atteindre un niveau record, propulsant le pays devant plusieurs autres concurrents africains…

>> Lire l'article de Gabon Magazine

 
Investir dans le tourisme gabonais
Le continent africain a enregistré la plus forte croissance du nombre de touristes dans le monde et 1,56 milliard de voyageurs devraient le visiter à l'horizon 2020. Le Gabon présente des potentialités touristiques et des opportunités de développement constituant des niches porteuses, et notamment pour les investisseurs

Le continent africain a enregistré, ces deux dernières années, la plus forte croissance du nombre de touristes dans le monde et 1,56 milliard de voyageurs devraient le visiter à l'horizon 2020.

Offrant une grande diversité d'intérêts touristiques avec sa faune et sa flore, ses traditions, ses cultures, ses arts ancestraux et son hospitalité légendaire, le Gabon présente des potentialités touristiques et des opportunités de développement constituant des niches porteuses, et notamment pour les investisseurs :
par la réalisation d'hébergement à proximité des parcs nationaux ;
la conception de programmes d'écotourisme ; la réalisation d'accès (routes, héliports et aéroports, embarcations et débarcadères fluviaux) ; la commercialisation des produits d'écotourisme ; la mise en place de formations spécifiques (guides multilingues, animateurs locaux, de personnels hôteliers)…

>> Lire l'article (format pdf)

>> Découvrir les 13 parcs nationaux du Gabon au travers du Carnet de Voyage interactif.

 
De bonnes perspectives pour Gabon Airlines
La compagnie privée aérienne Gabon Airlines, a réceptionné début août son boeing 767 - 200

La compagnie privée aérienne Gabon Airlines, créée en juillet 2006 et ayant succédé à Air Gabon, a réceptionné début août son boeing 767 – 200. Un second boeing est attendu.

Depuis le 10 avril, Gabon Airlines, qui porte le flambeau de la République Gabonaise, offre 3 vols par semaine entre Libreville et Paris. Le nouvel avion, d'une capacité d'accueil de 156 places, acquis auprès de American Airlines, assurera les vols longs courriers vers l'Europe.

L'arrivée de ces deux appareils va permettre à la compagnie d'accroître sa capacité d'accueil, la fréquence de ses vols et d'élargir ses destinations vers l'Afrique centrale, le Congo et la République Démocratique du Congo.

Source : NOVACOM Associés – fin septembre 2007

 
Lancement du Comité National de Facilitation du Commerce
Le Conseil des Ministres, en sa séance du 11 juillet 2007, a décidé de relancer le Comité de Facilitation du Commerce, structure consultative qui avait été créée en 1993. Ce comité est « un organe consultatif destiné à promouvoir la facilitation d'étudier la réglementation du commerce et des transports internationaux, d'élaborer des recommandations et d'œuvrer pour une présentation transparente des problèmes liés au commerce ». Il réunit pour cela les pouvoirs publics, les prestataires de services et les professionnels du commerce international.

La création de ces comités et leur fonctionnement était recommandée par l'OMC et la CNUCED, considérées comme un maillon essentiel dans la mise en place d'un environnement propice au développement du commerce.

La première réunion du Comité a eu lieu le 23 juillet dernier. Elle était présidée par le Ministre du Commerce et du développement industriel, chargé du NEPAD, Paul Biyoghe Mba, et a réuni des opérateurs privés et publics clés du secteur. Le CNFC qui est composée d'environ 50 membres devrait se réunir au moins 4 fois par an. L'ordre du jour porterait sur :
  • l'examen des propositions de solutions aux problèmes mis en évidence lors des précédentes réunions,
  • Identification de nouvelles questions et programme de travail,
  • Assignation de tâches particulières à certains membres.
  • La commission permanente d'une vingtaine de membre, quant à elle, se réunira plusieurs fois par mois.

« De nos jours, la mondialisation de la production et la libéralisation des échanges offrent à tous les pays, y compris les pays en développement comme le Gabon, la possibilité de jouer un rôle plus actif dans l'économie mondiale et d'en tirer les bénéfices en terme de croissance et de développement. Le développement des échanges exige une série d'actions et mesures touchant la logistique, la facilitation du commerce (simplification des formalités, des procédures et des pratiques commerciales), la réforme et la modernisation de l'administration douanière », a expliqué le Ministre.

>> Consulter le propos liminaire de Monsieur le Ministre ainsi que les statuts
Novacom Associés – Fin juillet 2007


 
Relations internationales EU - Gabon, des alliés de poids
Son Excellence R. Barrie Walkley, Ambassadeur des Etats-Unis en République gabonaise nous explique les grandes opportunités de partenariat économique et les atouts du Gabon, qui selon lui, vise à devenir une plaque tournante en Afrique dans de nombreux domaines…

Télécharger l'article pdf du Magazine «Gabon Magazine»

 
Accord d'exploitation du manganèse d'Okondja à BHP Billiton
La plus grande entreprise minière du monde, BHP Billiton, a signé un accord d'exploitation du manganèse d'Okondja (situé à 150 km au sud de Libreville) avec le gouvernement gabonais, le 24 juillet dernier.

En janvier 2004, ils avaient lancé une étude dont les résultats laissaient présager 1,5 millions de tonnes de manganèse par an. Ils ont également fait savoir au gouvernement qu'ils étaient intéressés par l'exploitation des sels de potasse aux environs de Lambaréné et de Cocobeach.

Le groupe minier et d'énergie, issu de la fusion de la britannique Billiton et de l'australienne BHP (Broken Hill Proprietary Company), en mars 2001, possède des installations minières et de traitement dans 25 pays, employant 38 000 personnes.

BHP Billiton enregistre une production record de gaz naturel, alumine, aluminium, nickel, minerai de fer, manganèse, diamants…, aussi les analystes s'attendent en moyenne à ce que le groupe publie en août un bénéfice net annuel de près de 32 %, soit 10 milliards d'euros.

Novacom Associés – Fin juillet 2007

 
Celtel Gabon revoit à la baisse ses tarifs téléphoniques à l'International
Après avoir lancé la tarification à la seconde, le web2sms et le « réseau unique » (voir article du mois précédent dans la rubrique Archives), Celtel Gabon, le leader de la téléphonie mobile a mis en application le 1er juillet, à 0h, une nouvelle grille tarifaire permettant à ses abonnés d'appeler vers l'étranger à des prix plus bas.

Voici les tarifs applicables au 1er juillet 2007 :
  • Appels vers l'Afrique Centrale et l'Afrique de l'Ouest : 280 F CFA la minute au lieu de 350 F CFA.
  • Appels vers la France, Dubaï, le Liban, les Emirats-Arabes et le reste de l'Afrique : 290 F CFA la minute au lieu de 400 F CFA.
  • Appels vers le reste du monde : 300 F CFA au lieu de 400 F CFA.

Celtel Gabon veut « répondre aux attentes et besoins de nombreux clients » et désire leur offrir un service de qualité, rappelons qu'il a, pour cela, débloqué un budget d'investissement de 65 milliards de F CFA.

Novacom Associés – Fin juillet 2007


 
Filière bois : des résultats en hausse
(extrait du communiqué final du Conseil des Ministres du 11/07/07)

« Le ministre a présenté au Conseil, qui s'en est réjoui, la conjoncture économique favorable de la filière bois au 31 décembre 2006, ainsi que les perspectives relatives à l'horizon décembre 2007.

Il en ressort principalement entre 2005 et 2006, une croissance :
  • de la production de grumes de 4 % ;
  • des exploitations de grumes de 11,5 % ;
  • des livraisons de grumes aux industries du bois de 15,4 %;
  • du chiffre d'affaires de la filière de 2,8 %;
  • de la valeur ajoutée de la filière de 3,5 %;
  • de la création des emplois dans la filière de 2,7 %.

Ces facteurs favorables ont eu, entre autre, pour conséquence immédiate, l'augmentation de recettes d'exportation des bois travaillés, eu égard à la création de seize nouvelles usines à bois dans le pays.

Aussi, s'agissant des emplois, les effectifs répartis entre l'exploitation forestière, l'industrie du bois et le négoce passent de 14.935 en 2005 à 15.337 employés en 2006. »

Communiqué final du Conseil des Ministres-du-11 07 07 (pdf)

Source : extrait du communiqué final du Conseil des Ministres du 11/07/07

 
Des investisseurs coréens souhaitent devenir partenaires du futur aéroport de Libreville
Libreville attend la construction d'un second aéroport. A l'initiative du Président de la République, ce nouvel aéroport, moderne et répondant aux normes internationales, permettra de désengorger l'actuel aéroport de Libreville et d'accueillir les nouveaux gros porteurs.

Le Ministre des Transports, Pierre Claver Manganga Moussavou a présenté le projet à des investisseurs coréens qui ont infirmé leur souhait de devenir partenaires dans sa mise en œuvre.

NOVACOM Associés – Fin juin 2007


La Chine souhaite investir de nouveau dans les travaux publics
Après la signature du projet d'exploitation du gisement de fer de Bélinga, la construction du Palais de l'Assemblée Nationale, du Palais du Sénat, d'hôpitaux, de la cité de l'information puis du premier marché de construction de route, remporté en avril 2006 suite à un appel d'offres international, la Chine souhaite de nouveau investir dans la construction de bâtiments administratifs.

En effet, des investisseurs chinois ont rencontré, le 11 juin dernier, le Ministre des Travaux Publics, Idriss Ngari, afin de lui soumettre leur proposition. Le Ministre a affirmé vouloir confier le marché de construction d'édifices administratifs à la Chine.

NOVACOM Associés – Fin juin 2007


Gabon Télécom baisse le prix des appels de près de 85%
La nouvelle Direction de Gabon Télécom (maintenant détenu à 51% par Maroc Télécom) a annoncé qu'elle allait baisser ses tarifs sur les appels passés depuis les téléphones fixes vers l'international. Ainsi le coût d'un appel vers l'Afrique sera de 250 F CFA (HT), de 280 F CFA (HT) vers l'Europe et le Moyen-Orient et de 320 F CFA (HT) vers l'Amérique et l'Océanie.

 
Celtel lance son 'Réseau unique' au Gabon
« Réseau Unique » a été lancé par Celtel International, en septembre 2006, afin de permettre à ses clients de pouvoir se déplacer d'un pays à l'autre sans changer de carte SIM, d'être facturés au tarif local du pays dans lequel ils se trouvent (Kenya, Ouganda et Tanzanie), plus de frais de roaming non plus et les appels reçus sont gratuits.

Après avoir lancé le web2sms, nouveau service permettant d'envoyer des sms groupés vers un ou plusieurs destinataires à partir d'un lien Internet, Celtel élargit la couverture du réseau sans frontières à plus de 160 millions de personnes avec le Gabon, la République Démocratique du Congo et la République du Congo.

Cet élargissement du Réseau Unique marque également une étape importante dans le développement économique de l'Afrique Centrale et de l'Afrique de L'Est. "Nous accueillons cet élargissement du Réseau Unique très chaleureusement, car il favorisera la croissance du commerce intra-africain. En fortifiant les liens entre les marchés régionaux et en baissant le coût du commerce transfrontalier, nous donnons de nouvelles opportunités de croissance aux entreprises et encourageons également les multinationales à participer davantage dans des économies mieux connectées entre elles", a annoncé Mr Abdoulie Janneh, Secrétaire Exécutif de la Commission Economique pour l'Afrique auprès des Nations Unies.

Le Président Omar Bongo Ondimba, lui, a tenu à « féliciter Celtel pour avoir lancé le Réseau Unique qui va permettre à des millions d'Africains - notamment des familles séparées par les frontières héritées de la colonisation - de se retrouver, et de communiquer désormais en permanence. Cette initiative contribuera, sans nul doute, à la promotion de l'Unité et de la Paix en Afrique en général, et au Gabon en particulier."

NOVACOM Associés – Fin juin 2007

 
Télécel Gabon souhaite investir plus de 20 milliards de F CFA pour son réseau
Philippe Vandebrouck, Directeur Général de Télécel Gabon (filiale du groupe Atlantique Télécom) a annoncé que 20 milliards de F CFA seront débloqués afin de développer son réseau téléphonique et de proposer à ses abonnés des produits innovants, à la pointe de la technologie.

Notons que Télécel Gabon avait lancé l'offre « Unik » permettant à ses abonnés de bénéficier d'un tarif unique pour tous les appels nationaux depuis un téléphone fixe et sur les autres réseaux pour 190 F CFA/minute, et 500 F CFA/minute pour les appels internationaux.

NOVACOM Associés – Fin juin 2007

 
Tourisme et parcs nationaux
À la découverte de l'Afrique tropicale

Une délégation d'hommes d'affaires français conduite par Renaud Dutreil, ministre français des PME, du Commerce, de l'Artisanat et des Professions libérales, et Jean-Marc Simon, ambassadeur de France au Gabon, s'est rendue dans le pays pour en admirer les extraordinaires atouts naturels.

Le président Bongo, qui a accueilli en personne M. Dutreil, se réjouit de la collaboration du ministre français dans le développement de l'industrie touristique encore balbutiante du pays. «Le Gabon est un magnifique pays vierge qui n'a pas été abîmé par le tourisme de masse, s'enthousiasme M. Dutreil. Il y a un tel potentiel, ici. » Les hommes d'affaires, qui possèdent déjà des intérêts financiers dans des stations balnéaires, les vacances d'aventure et l'écotourisme, souhaitaient connaître les opportunités d'investissement au Gabon.

Ils ont visité plusieurs parcs nationaux et évoqué les défis que pose le développement du tourisme avec des personnalités importantes du secteur, dont Pierre Claver Maganga Moussavou, le ministre gabonais des Transports, de l'Aviation civile et du Tourisme. Il faudra notamment construire de meilleures routes, des hôtels et des lodges et prévoir un système de visa adapté.

Le Gabon est un véritable trésor environnemental : près de 20 % des plantes sont uniques au monde, on y trouve plus de 60 000 éléphants des forêts, 700 espèces d'oiseaux, 70 espèces de reptiles et 190 espèces de mammifères, dont 20 000 gorilles des plaines et 30 000 chimpanzés. Malgré ses 800 km de superbes côtes et ses 13 parcs nationaux qui mettent en valeur une riche biodiversité sans égale, le tourisme est jusqu'à présent peu développé et ne contribue au PIB qu'à hauteur de 1 %.

Source Gabon Magazine été 2007

 
De bonnes perspectives
« le succès des élections et les progrès réalisés vers la diversification de l'économie laissent penser que le Gabon connaîtra une année stable et prospère. L'activité économique qui n'est pas liée au pétrole a atteint son plus haut niveau.»
Lire l'article PDF.

Avril 2007


Vers une croissance hors pétrole de plus de 5%
« Pour la première fois depuis plus de 15 ans, le taux de croissance (hors pétrole) a atteint 4% pendant trois années consécutives et nous attendons une croissance hors pétrole de plus de 5%. »

"Ces résultats se justifient par la promotion des investissements publics et privés à hauteur de 20% du Produit intérieur brut (PIB)", a ajouté le Ministre.

Avril 2007


Investir pour l'avenir
TOTAL GABON, la principale compagnie pétrolière au Gabon, prouve son engagement envers le pays avec un effort de recrutement massif.

L'entreprise, filiale du groupe Total, a embauché 60 jeunes ingénieurs et techniciens Gabonais depuis 2002. En outre, 100 postes dont 30% d'ingénieurs, seront à pourvoir entre 2007 et 2010. "Total Gabon est à même de profiter des avantages et des synergies du groupe international dont elle fait partie. Cette entreprise donne la priorité à la main d'oeuvre locale qualifiée", a déclaré Hervé Nidelet, le directeur du personnel. Elle cherche à étoffer sa main d'oeuvre qualifiée dans la perspective de départs à la retraite. Les dépenses pour la formation de personnel ont atteint 1,4 M€ en 2006, soit une augmentation de 30% par rapport à 2005.

Dans le cadre de sa contribution au Programme d'investissements diversifiés du Gabon, programme mis en place par le gouvernement pour réinvestir les bénéfices générés par le pétrole dans des projets pratiques utiles à la population, Total Gabon rénove la principale école secondaire de Port Gentil pour un coût de 3 M€. Le projet, qui a commencé en 2005, sera terminé courant 2007. Cette entreprise produit plus de la moitié des 237 000 barils de pétrole extraits quotidiennement au Gabon. Ses actionnaires sont Total (à la hauteur de 58%), le gouvernement (25%) et des investisseurs privés (17%).

Avril 2007


La privatisation au Gabon
« La privatisation est considérée depuis longtemps comme le remède miracle pour les problèmes économiques de l'Afrique… Au Gabon, la privatisation est depuis dix ans au cœur de la politique économique et personne ne réclame un retour en arrière. Les finances reposent sur une base solide. »

« L'affaire du gouvernement, c'est de gouverner et non pas de faire des affaires… On entend cette maxime dans le monde entier. La privatisation est considérée depuis longtemps comme le remède miracle pour les problèmes économiques de l'Afrique, ce qui explique pourquoi, depuis maintenant plus d'une décennie, dans presque tous les pays du continent, l'Etat a pour politique de se retirer des entreprises publiques. En conséquence, l'esprit d'entreprise privée se répand dans de nombreux pays africains, là où il y a moins de 20 ans, la plupart des sociétés appartenaient à l'Etat dans pratiquement tous les secteurs. » Lire la suite du dossier (pdf)

Par Paul de Zardain (source : extrait du magazine Gabon – Hiver) Mars 2007


Une approche diversifiée
Entretien avec Olivier Fremond, le nouveau représentant pour le Gabon de la Banque mondiale.
Il arrive avec une expérience particulière en matière de privatisation et de réglementation commerciale, qu'il espère mettre à profit dans ses nouvelles fonctions.


« - BIENVENUE au Gabon. Quelles sont vos impressions du pays jusqu'à présent ?

- C'est mon premier séjour au Gabon et je trouve Libreville très agréable. Je connais bien l'Afrique car j'ai été élevé en Côte d'Ivoire. J'ai passé quatre ans au Maroc comme conseiller auprès du gouvernement pour son programme de privatisation et, depuis 10 ans, je voyage pour la Banque mondiale (BM) de Washington DC sur tout le continent africain, pour développer le secteur privé.

- LE FMI vient d'annoncer une croissance de 3 % pour le Gabon. Quelles sont à votre avis les priorités économiques actuelles ?

- Cette croissance n'est pas insignifiante, mais il est indispensable qu'avec les diminutions des réserves de pétrole, le pays cesse de compter sur l'industrie pétrolière comme moteur de son économie et qu'il fasse un sérieux effort pour se diversifier. Cette croissance n'est pas insignifiante, mais il est indispensable qu'avec les diminutions des réserves de pétrole, le pays cesse de compter sur l'industrie pétrolière comme moteur de son économie et qu'il fasse un sérieux effort pour se diversifier. » Lire la suite du dossier (pdf)

Par Sarah Monaghan (source : extrait du magazine Gabon – Hiver) Mars 2007


« Une reprise excellente – Les fonds octroyés au Gabon par la banque africaine de développement (BAD) ont augmenté de 74 % depuis 2003 »
UNE GROSSE INJECTION d'argent liquide dans les projets gabonais a renforcé la coopération entre le Gabon et la Banque africaine de développement (BAD). Les chiffres officiels récents montrent que les fonds octroyés au Gabon par la BAD, ont augmenté de 74 % depuis 2003.

Lors d'une rencontre récente avec le président Bongo au Gabon, le premier ministre Jean Eyéghé Ndong, le ministre de l'Économie Paul Toungui et le ministre des Affaires étrangères Jean Ping, Donald Kaberuka, président de la BAD, a rendu hommage à la nation pour les efforts de redressement engagés depuis deux ans. Le président de la BAD a déclaré que le Gabon avait joué un rôle clé dans la Banque, principale institution financière de développement en Afrique depuis la création du Fonds africain pour le développement en 1972. Il a appelé les autorités à continuer les réformes économiques et l'accélération de la diversification. Les deux partenaires ont cité les secteurs clés, auxquels les autorités gabonaises aimeraient voir leurs partenaires de développement apporter un soutien.

La Banque travaille avec le Gabon depuis 1974, elle y a financé 35 opérations, dont 28 projets, 3 programmes d'ajustement structurel, un plan d'assistance d'urgence et 3 études. Le montant des engagements s'élève à 607 millions €. La BAD créée en 1964 a quitté Abidjan pour s'installer en Tunisie, à la suite de la crise politique en Côte d'Ivoire en 2002.

Gabon Magazine - Hiver 2006


« En route vers le succès – Si l'Industrie minière tient ses promesses, le Gabon pourrait, dans quelques années, devenir le premier producteur mondial de manganèse devant l'Afrique du Sud.»
L'APPÉTIT POUR l'acier dans le monde est une bonne nouvelle pour le Gabon. Le volume des exportations de manganèse de la Compagnie minière de l'Ogooué (COMILOG) pourrait augmenter de 10 % en 2007 et atteindre les 3,3 millions de tonnes. Le gouvernement gabonais estime que ce phénomène est dû à l'appétit des États-Unis et de la Chine pour la fabrication de l'acier et à l'augmentation de la capacité de production de la COMILOG. Le ministère de l'Énergie vient d'accorder des permis de prospection à deux compagnies chinoises dans la région de Ndjolé au sud-est du pays.

Richard Auguste Onouviet, ministre de l'Énergie, a déclaré : « Si l'industrie minière tient ses promesses, le Gabon pourrait, dans quelques années, devenir le premier producteur mondial de manganèse devant l'Afrique du Sud. Le gisement de Moanda a une teneur de 50 % en minerai et produit du manganèse d'excellente qualité. »

Le manganèse, métal blanc argenté, est utilisé dans l'industrie de l'acier pour fabriquer des alliages. La production mondiale annuelle d'alliages de manganèse a dépassé les 10,3 millions de tonnes en 2004, une augmentation de 14 % par rapport à 2003. La production de minerai de manganèse s'est maintenue au même rythme que la demande, elle a augmenté de 19 % par rapport à 2003, pour atteindre plus de 29 millions de tonnes. Seuls quelques pays, l'Australie, le Brésil, le Gabon et l'Afrique du Sud, fournissent 85 % de la demande mondiale.

La COMILOG est le 5e producteur mondial de manganèse, le 3e producteur de manganèse métal et le principal exportateur de bioxyde de manganèse. Filiale du groupe français Eramet, son capital a une valeur de 62 milliards €. L'état gabonais détient 25 % des parts.

Gabon Magazine Janvier 2007


Les performances économiques du Gabon
"Le déclin de la production pétrolière devient une certitude au Gabon.

Pour sortir d'une économie de rente, les Autorités de Libreville veulent diversifier l'économie nationale en exploitant les potentiels minier et forestier, et encourager le secteur privé." voir l'article

Par Sarah Léger (source : extrait du magazine L'Essentiel des Relations Internationales) Septembre 2006


Les opportunités d'affaires, interview de Paul Toungui, Ministre d'Etat de l'Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation
Paul Toungui, Ministre d'Etat de l'Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation "Le Gabon offre à tout investisseur de nombreuses opportunités d'affaires rentables" voir l'article

Par Laurent Taieb (source : extrait du magazine L'Essentiel des Relations Internationales)

Septembre 2006


Les atouts et forces du Gabon pour les investissements étrangers. Que dit la législation ?
"Le Gabon est aujourd'hui membre de plusieurs organismes internationaux qui assurent la sécurité des investissements."

Dans la zone fanche de mandji, les entreprises bénéficient d'une exonération d'impôts de 10 ans" voir l'article

Par Sarah Léger (source : extrait du magazine L'Essentiel des Relations Internationales) Septembre 2006


Projet de loi pour les Parcs nationaux
En janvier dernier, le conseil des ministres a adopté un projet de loi concernant les Parcs Nationaux.

Ce projet vise à renforcer le cadre juridique des Parcs nationaux en les inscrivant dans le domaine public de l’Etat, à faciliter les financements et mobiliser les ressources et à préciser les modalités d’interventions des partenaires.

Le conseil des Parcs Nationaux est placé sous l’autorité du Président de la République. Sa mission sera d’assister le Président et le Gouvernement dans la détermination et la mise en œuvre de la politique en matière de Parcs Nationaux.

L’agence nationale des parcs nationaux, dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière est l’organe de gestion des parcs. Le comité scientifique exercera, quant à lui, un rôle consultatif et de caution morale.
Les Parcs nationaux au Gabon


Février 2006



Le Gabon préserve sa forêt grâce au code forestier
D’une superficie de 267.677 km2 et avec sa soixantaine d’essences commercialisables, le Gabon est un pays forestier. Environ 85% de sa superficie est couvert de forêts, soit près de 22 millions d’hectares. Mais leur exploitation sauvage ne risquait-il pas de réduire à néant cette ressource exceptionnelle, d’ici quelques années ?

Le Gouvernement a donc mis en place un nouveau code forestier qui permet d’exploiter la forêt tout en la sauvegardant.

Ce code, adopté en 2001, a imposé aux exploitants forestiers de soumettre à l’Administration un plan d’aménagement durable, avant la fin de décembre 2005, sans quoi, leur concession pourrait leur être retirée. Ce plan contient en outre l’inventaire des arbres exploitables et ceux à protéger.

Ils devaient ensuite présenter un plan d’exploitation consistant à diviser leur patrimoine en unités, les obligeant à faire une rotation de coupe sur vingt-cinq ans, pour chacune d’entre-elles, afin que la forêt puisse perdurer.
La filière bois au Gabon


Février 2006


Exploitation des ressources minières
Avec 2.5 millions de tonnes produites en 2004, le Gabon assure près de 25% du commerce international de manganèse. Le gisement de Moanda dans l’est du pays est exploité par la société comilog filiale de la française Eramet.


« Le gisement d’Okondja entrera en exploitation dans deux ans et il y a encore un autre gisement plus au sud. » précise le Ministre des mines, de l’énergie, du pétrole et des ressources hydrauliques, Mr Onouviet.


« De plus, nous sommes en pourparlers avec la Chine et le Brésil au sujet de l’exploitation du fer marché tiré fortement à la hausse par les énormes besoins chinois à Belinga. L’Etat gabonais prendra sa décision définitive sur l’attribution du gisement très prochainement ».

Les ressources naturelles au Gabon


Février 2006


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