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Gabon industriel : un nouveau gisement de pétrole découvert à Lambaréné
La découverte d'un nouveau gisement pétrolier à Lambaréné, dans le Moyen-Ogooué, pourrait booster les performances économiques du secteur pétrolier et élever la croissance économique du Gabon au profit de la population.

L'exploitation de ce nouveau gisement pourrait intéresser, en plus des sociétés pétrolières déjà présentes au Gabon, d'autres compagnies internationales. Celles-ci devront déployer une activité conforme au nouvel axe de développement basé sur l'industrialisation de l'économie gabonaise.

En effet, le Gabon connaît actuellement une réorientation de son économie basée sur le projet de Gabon Industriel développé par le Président Ali Bongo Ondimba, qui promeut le traitement et la transformation des matières premières au niveau local afin de faire entrer le pays dans l'ère de l'émergence.

Le secteur pétrolier dispose de nombreuses opportunités d'investissements. En mars 2009, la société pétrolière Maurel & Prom a lancé l'exploitation du champ d'Onal avec un débit initial de 10 000 barils par jour. La production totale de ce champ est estimée à environ 104 millions de barils sur une vingtaine d'années. Avec la mise en exploitation de 2 autres champs, ceux de Gwedidi et Omko, Maurel & Prom a atteint une production de 16 750 barils par jour.

Par ailleurs, le 10ème appel d'offres pour 42 blocs pétroliers en mer profonde d'une superficie de 110 000 m2 sera lancé en octobre, tandis que le Conseil des Ministres du 24 juin 2010 a annoncé la mise en place d'un environnement fiscal incitateur pour les opérateurs de la filière.

Source photo : http://www.maureletprom.fr

Legabon.org, le 24 août 2010

 
Gabon industriel : Une levée de fonds de 7 milliards de F CFA pour Petro Gabon
La société Petro Gabon, 2è entreprise sur le marché de la distribution de produits pétroliers, a ouvert depuis le 5 juillet une opération de souscription à un emprunt obligataire pour un montant plafonné à 7 milliards de F CFA. Petro Gabon est le 4è opérateur économique à faire appel à ce système de levée de fonds pour financer son développement.

Les premiers pas de Petro Gabon à la Bourse des valeurs mobilières d'Afrique centrale (BVMAC) ont été officiellement réalisés en début de mois. Jusqu'au 30 juillet, les investisseurs pourront souscrire une part de l'emprunt obligataire lancé par Petro Gabon pour un montant minimum d'émission de 10 000 F CFA avec un intérêt de 6%. Cet emprunt courra sur 7 ans mais il pourrait être prolongé si le plafond des 7 milliards n'est pas atteint, avec l'aval de la Commission de surveillance du marché financier (COSUMAF).

Selon les analystes, cette hypothèse serait peu probable, compte tenu de l'engouement national et sous-régional que suscite cette opération financière. Si, au contraire, le plafond des 7 milliards était dépassé, Petro Gabon pourrait procéder soit à un arbitrage, auquel cas les particuliers seraient prioritaires, soit à l'absorption du surplus. En effet, le besoin de financement de Petro Gabon s'élèverait en fait à 9,2 milliards de F CFA.

Petro Gabon est le 4è opérateur économique à émettre un emprunt sur le marché boursier sous régional via la BVMAC. Lors d'une conférence de presse à Owendo le 21 juillet dernier pour la présentation de l'emprunt, le Président de la COSUMAF, Alexandre Gandou, a défini la levée de fonds comme étant : « Un outil de financement long qui vient compléter les outils de financement courts et moyens proposés par le secteur bancaire ». L'emprunt obligataire de Petro Gabon met donc en exergue la fonction effective et de profitabilité de la levée de fond, outil communautaire lancé en 1998.

Rappelons que cette opération de financement doit permettre à Petro Gabon de mener à bien son projet de développement. Ce dernier a pour but d'élargir les investissements de la société dans les secteurs d'activités tels que les stations services, la vente des produits pétroliers, le gaz butane et les lubrifiants.

Cet essor se matérialisera à travers :
  • La construction du centre de ré-épreuve gaz de la Lowé ;
  • L'achat d'équipement de stockage de gaz ;
  • L'acquisition de terrains ;
  • La finition de la station-service des Charbonnages à Libreville ;
  • Les constructions des stations-service de Ndjolé, de Moanda et de Libreville Nord.

Le projet du Président Ali Bongo Ondimba du Gabon industriel a ici trouvé un soutien financier propice à sa réalisation concrète et pérenne.

Legabon.org - 26 juillet 2010

 
Gabon industriel : La société chinoise CICMHZ prépare le lancement de l'exploitation du manganèse de Ndjolé
Le Ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures, Julien Nkoghe Bekale, a reçu le 15 juillet une délégation chinoise de la Compagnie Industrielle et Commerciale des Mines Huazhou (CICMHZ) pour discuter des modalités du lancement de l'exploitation du manganèse de Ndjolé.

«Tout est enfin prêt, la logistique nécessaire pour l'extraction et l'exploitation des premières tonnes de ce gisement de minerai est déjà disponible dans la ville de Ndjolé. Les moyens relatifs au transport du minerai, ainsi que ceux ayant trait à l'importation de la main-d'œuvre chinoise sont également au centre des discussions entre les deux parties», a assuré Zhang Longzhu, Vice Directeur Général de la CICMHZ.

La société chinoise, filiale de CITIC Dameng Mining Industries qui figure parmi les 500 premières entreprises mondiales avec un capital social de 25 millions de dollars, s'apprête donc à lancer l'exploitation du manganèse de Ndjolé, dans le Moyen-Ogooué, dès qu'un accord tripartite Etat-COMILOG-CITIC aura été trouvé pour assurer le transport du minerai.

L'accord d'exploitation de la mine de Ndjolé avait été signé en mai dernier par les responsables du groupe CITIG et le Président Ali Bongo Ondimba, lors du voyage de ce dernier en Chine pour l'ouverture de l'Exposition Universelle de Shanghai, à laquelle le Gabon participe.

Grâce à ce projet, de nombreux emplois vont être créés pour les Gabonais de la région, comme l'a expliqué Zhang Longzhu : «Nous allons promouvoir l'aspect de la responsabilité sociale de l'entreprise. Il y a beaucoup de chômage en zone rurale. Nous allons fournir des emplois aux Gabonais dans les limites des itinéraires techniques de production».

Lors de leur rencontre avec le Ministre des Mines, les responsables de la société chinoise lui ont également remis un rapport d'étude de faisabilité pour l'exploitation du manganèse des Monts Mbembélé.

Conformément à la logique du Gabon Industriel, pilier économique du Gabon Emergent développé par le Président Ali Bongo Ondimba, le Ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures Julien Nkoghe Bekale, a rappelé aux responsables de la CICMHZ la volonté du gouvernement de voir les populations locales impliquées dans ce projet d'envergure.

Legabon.org - le 19 juillet 2010

 
Gabon des services : La construction de 5 000 logements par an débutera en 2011
Le Ministre du Logement Pacôme Rufin Ondzounga, a annoncé jeudi 8 juillet que la construction des 5 000 logements par an promis par le Président Ali Bongo Ondimba débutera en 2011, l'année 2010 étant consacrée à la viabilisation des terrains.

« Notre priorité pour cette année 2010 est l'aménagement foncier. Nous allons aménager, sur fonds propres, 4 120 parcelles dont la répartition est la suivante : Libreville 2 700 parcelles, Franceville 497 parcelles, Oyem 481 et Tchibanga 424 parcelles », a expliqué le Ministre de l'Habitat, du Logement et de l'Urbanisme, Pacôme Rufin Ondzounga. La construction de 5 000 logements nécessite en effet un nombre suffisant de parcelles viabilisées.

Le budget attribué au Ministère de l'Habitat, du Logement et de l'Urbanisme a été multiplié par trois pour l'année 2010, pour atteindre 40 milliards de francs CFA. Il a notamment pour but d'offrir un cadre de vie décent et un logement à chaque Gabonais, dans le cadre de l'application du Gabon des Services sur lequel s'appuie la vision de Gabon Emergent du Président Ali Bongo Ondimba.

En plus de la viabilisation de parcelles de terrains et la construction de logements sociaux, de nombreux autres chantiers ont été entrepris par le Chef de l'Etat et son gouvernement afin d'améliorer le quotidien des citoyens gabonais. 21 milliards de francs CFA ont par exemple été dégagés pour réhabiliter les infrastructures de Libreville, dans le cadre de l'embellissement de la capitale pour le Cinquantenaire de l'Indépendance qui sera fêté le 17 août prochain. Des travaux de renforcement des capacités de production, de transport et de distribution d'eau et d'électricité ont également été engagés à travers tout le pays.

Legabon.org - le 9 juillet 2010

 
CIDEX : Le nouveau système de distribution de la Poste gabonaise
Le Ministre Gabonais de la Communication, Laure Olga Gondjout, a lancé le 4 juillet à Libreville le nouveau système de distribution de la Poste gabonaise, le CIDEX.

Ce nouveau système de distribution permet aux clients de recevoir leur courrier chez eux. Cette initiative facilitera leurs opérations postales et devrait permettre à la Poste gabonaise d’accroître le nombre de ces abonnés au sein de la capitale et à l’intérieur du pays.

Le nouveau système de la Poste gabonaise est une porte ouverte sur le développement et l’éducation des populations gabonaises. Cette mesure de concrétisation du Cidex a été prise sur instruction du gouvernement pour satisfaire le peuple gabonais et les opérateurs économiques. Les enjeux du CIDEX :


  • Faciliter les opérations postales des clients de la poste gabonaise ;
  • Accroître le nombre de ses abonnés ;
  • Permettre la réception de courriers venant de l’intérieur et de l’extérieur du pays.
Le Ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout, a par ailleurs profité du lancement de ce nouveau produit pour émettre à l’endroit des responsables de la poste gabonaise, le souhait de voir cette entité lancer un appel d’offre pour la fabrication locale des boîtes postales par des nationaux. Pour permettre à tous les Gabonais d’avoir une boite aux lettres, les responsables de la poste ont mis en place leur propre plan d’adressage. Le coût de la boîte Cidex est de 45 000 francs CFA.

Legabon.org – le 04 juillet 2010

 
Gabon Industriel : la mise aux enchères de 42 blocs pétroliers en eaux profondes aura lieu le 27 octobre 2010
Le lancement du 10ème appel d’offres pour 42 blocs pétroliers en mer profonde d’une superficie de 110 000 m2, initialement prévu pour le 5 mai, et reporté suite à l’engouement de nombreux groupes pétroliers internationaux, aura finalement lieu en octobre.

Le Conseil des Ministres du 24 juin 2010 "a approuvé la nouvelle date de lancement du projet du 10ème appel d'offre des blocs libres du domaine pétrolier gabonais en mer profonde et très profonde. [...] La cérémonie de lancement de ce 10ème appel d'offre se déroulera à Libreville le 27 octobre 2010".

Le ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures, Julien Nkoghé Békalé, a annoncé un report de quelques mois le 25 mars dernier, afin de permettre aux sociétés pétrolières de mieux préparer leur dossier de souscription à l’appel d’offres et de prendre en compte les nouvelles étapes de marketing.

Le ministre avait expliqué « qu’«il y a eu un intérêt tellement croissant que la date du 5 mai paraissait trop juste. Il fallait donc donner un délai supplémentaire aux entreprises afin de préparer leurs dossiers. Nous allons donc sillonner le monde pour rencontrer le maximum d’opérateurs. C’est la raison pour laquelle nous avons jugé utile de reporter cette mise aux enchères à une date ultérieure ».

Ce délai supplémentaire a également pour but une meilleure application des instructions données lors du Conseil des Ministres du 12 mars. Le gouvernement avait demandé d’ajouter les places boursières de Londres, première place financière européenne, et de Calgary au Canada, place importante pour le secteur des mines et du pétrole en plus de Paris, Houston et Singapour. La mise en place d’un environnement fiscal incitateur pour les opérateurs avait également été annoncée.

Ce 10ème appel d’offre est donc une aubaine, aussi bien pour les nouveaux investisseurs que pour les 25 sociétés pétrolières déjà présentes au Gabon, notamment Total Gabon et Shell Gabon qui assurent 60% de la production gabonaise de pétrole.

Le pétrole représente la 1ère richesse du Gabon avec 12,6 millions de tonnes produites en 2009, soit 220 000 à 240 000 barils par jour. Il constitue environ 60% du budget de l’Etat.

L’exploitation de pétrole en mer profonde s’annonce des plus prometteuses : des spécialistes ont mis en évidence des analogies géologiques entre le bassin du sud du Gabon et les bassins du Brésil, où de gigantesques gisements ont été découverts.

Legabon.org, le 1er juillet 2010


 
Gabon des Services : téléphonie mobile : Bharti Airtel prévoit d’investir plus de 50 milliards de francs CFA au Gabon
« Le Gabon a le potentiel de devenir un grand marché. Le pays mérite d’avoir des services de haute qualité ainsi que des nouveaux produits innovateurs en matière de téléphonie mobile », selon Manoj Kohli, PDG de Bharti Airtel.


« Le Gabon a le potentiel de devenir un grand marché. Le pays mérite d’avoir des services de haute qualité ainsi que des nouveaux produits innovateurs en matière de téléphonie mobile », selon Manoj Kohli, PDG de Bharti Airtel.

Le PDG du groupe indien Bharti, Manoj Kohli, a présenté le 28 juin à Libreville, ses perspectives pour la téléphonie mobile gabonaise. Plus de 50 millions de francs CFA d’investissements sont déjà prévus pour les 3 années à venir.

« Nous sommes très honorés et ravis d’être venus au Gabon. Nous avons décidé d’investir pour les trois prochaines années 100 millions de dollars américains. Nous voulons revoir au plus haut niveau nos investissements et la demande locale en produits de téléphonie mobile », a annoncé Manoj Kohli.

Cet important investissement permettra de développer l’activité et d’améliorer l’offre de services, de construire des infrastructures éducationnelles de qualité pour les plus démunis, à l’image de ce qui a été fait par Bharti dans les pays asiatiques où le groupe est implanté, et de conserver et valoriser les ressources humaines de Zain Gabon.

Monsieur Kohli a, par ailleurs, présenté le nouveau Directeur Général de Zain Gabon, qui deviendra dès octobre Airtel Gabon. Il s’agit du congolais Louis Lubala, ancien Directeur Général de Zain Niger.

Ces annonces ont fait suite à la rencontre de la délégation avec des cadres de Zain Gabon, la Ministre de la Communication, de la Poste et de l’Economie Numérique Laure Olga Gondjout, et le Premier Ministre Paul Biyoghe Mba. Ces derniers ont abordé la question de la baisse des tarifs de communication sollicitée il y a quelques mois par l’Agence de Régulation des Télécommunications (ARTEL), et les projets envisagés pour l’amélioration de l’offre, surtout en ce qui concerne la couverture nationale du réseau et les nouvelles technologies.

« Nous exprimons toute notre gratitude au gouvernement gabonais et en particulier au ministère de la Communication pour leur soutien. Dans six mois, nous lancerons de nouveaux produits au Gabon », a déclaré Manoj Kohli à l’issue de ces entretiens.

Le PDG de Bharti Airtel, Manoj Kohli, était accompagné du PDG Afrique Francophone du groupe Tiémoko Coulibaly, et du Directeur Général de Zain Gabon Alain Kahasha. La société indienne avait racheté en février dernier 15 des 17 filiales de Zain en Afrique, donc Zain Gabon, pour un montant global d’environ 9 milliards de dollars.

Par cette acquisition, Bharti est devenu le 5ème opérateur de téléphonie mobile au monde, avec 185 millions d’abonnés. Selon l’ARTEL, Zain Gabon, 1er opérateur du pays, détient 58% des parts de marché devant Libertis (34%) et Moov (8%).

Legabon.org, le 1er juillet 2010

 
Gabon des Services : L’axe Ndjolé-Medoumane : un projet routier d’envergure
La construction d’infrastructures constitue une priorité au sein du pilier économique du Gabon émergent : le « Gabon des services ».

Sur le plan technique, le réseau routier  prévoit l’aménagement et le revêtement de 2 500 km de linéaire de (2002-2015). À savoir les tronçons Ndendé-Lebamba, La Leyou-Lastoursville, Fougamou-Mouila et Ndjolé-Medoumane. Par ailleurs, le gouvernement gabonais a signé le 17 juin avec la société française DTP Terrassement un contrat de 58 milliards de francs CFA pour la réhabilitation de l’axe qui relie Libreville à Yaoundé au Cameroun.

Les travaux consistent à reconstruire intégralement le tronçon de 10 km situé entre Ndjolé et la gare ferroviaire, y compris l’aménagement de la bretelle d’accès (1,5 km) et à renforcer et à élargir la chaussée sur le tronçon de 36 km entre la gare ferroviaire et Médoumane.

Sur le plan social, ce programme participe à l’intégration intérieure en contribuant au désenclavement de l’ensemble des provinces du pays. Ainsi qu’à la croissance économique et à l’amélioration des conditions de vie des populations rurales en facilitant l’approvisionnement de la zone du programme en intrants agricoles et en produits manufacturés.
L’axe Ndjolé-Medoumane, favorisera le développement du tourisme, de l’industrie, du commerce des produits vivriers et de l’élevage, et améliorera de manière significative l’accès aux services de base socio-éducatifs et sanitaires.

Pour rester dans le cadre de l’urbanisation du « Gabon Emergent »,  le Conseil des ministres a également adopté 4 projets de décret portant Déclaration d’Utilité Publique concernant le traçage des routes. Tel est le cas pour :
- « BIKELE – RAIL », parcelle de 835 hectares en vue de réaliser les études d’aménagement d’une base pour la Société Gabonaise de Transport, en abrégé « SOGATRA »
-  « ANDEM » sur la route nationale 1 couvrant une superficie de 1500 hectares, en vue de la construction du nouvel aéroport international
- et de l’élargissement de la chaussée des tronçons «PK 0 – PK 12», «PK 12 – NTOUM» et «NTOUM – NSILE».

Le 18 juin 2010

 
Gabon des Services : L’Internet haut-débit arrive en 2012 au Gabon
Le gouvernement gabonais et la société Alcatel ASN ont signé à Paris le 5 juin, une convention prévoyant le déploiement du câble ACE le long de la côte ouest africaine, permettant ainsi aux Gabonais et aux opérateurs économiques gabonais de disposer d'un réseau de télécommunications fiable.

Long de 17 000 kilomètres et d'une capacité de 40Gbps, le câble reliera l'Europe à l'Afrique du Sud en passant par 23 pays dont le Gabon. Le Gabon investira 14 milliards de CFA pour la construction du câble sous-marin à fibres optiques qui reliera en 2012 l'Europe à l'Afrique du Sud.

Ce projet de longue haleine (20 mois de travaux sont prévus pour un investissement global de 587 millions d'Euros) va permettre selon la ministre gabonaise « d'accroître et de sécuriser l'accès aux réseaux internationaux, favoriser l'interconnexion du Gabon aux autres pays d'Afrique Centrale et avec plusieurs pays africains et du monde et l'interconnexion de toutes les localités du pays ».

La question des coûts de connexion pour les Gabonais demeure pour le moment en suspens, même si Laure Olga Gondjout a assuré que la solution de la fibre optique permettrait « d'offrir aux Gabonais dès 2012, un accès universel équitable et financièrement abordable aux services de l’économie numérique ; et de permettre aux opérateurs économiques gabonais de disposer d'un réseau de télécommunications fiable… ».

Acteur africain prépondérant du projet, le Gabon se donne les moyens de s'inscrire dans l’ère de l’économie numérique et de concrétiser le projet du Président Ali Bongo Ondimba : le Gabon de services à valeur ajoutée.

Le gabon.org - le 8 juin 2010

 
Gabon Industriel : Signature d’un accord de principe pour l’entrée du Gabon au capital d’Eramet
Le Président Ali Bongo Ondimba et le PDG d’Eramet Patrick Buffet, ont conclu le 16 juin dernier, un accord de principe pour l’entrée de l’Etat gabonais dans le capital du groupe minier et métallurgique français.

Un autre accord de principe porte la participation du Gabon dans la filiale de manganèse Comilog à environ 35%, au lieu de 25% précédemment. Le calendrier des opérations sera établi prochainement.

Ce projet devrait permettre au Gabon de devenir à la fois actionnaire du groupe minier et de sa filiale gabonaise, dans un schéma comparable à celui de la Société Territoriale Calédonienne de Participation Industrielle (STCPI). Cet organisme d’investissement public détient en effet des parts dans la branche Nickel d’Eramet, et 4% du capital de la société.

Patrick Buffet, qui envisagerait d’associer le Gabon à d’éventuels futurs projets miniers en Afrique, a déclaré à l’issue de son entretien avec le Chef de l’Etat : «  Je trouve que l'intensification de nos relations, de ce partenariat que nous avons avec la République du Gabon serait excellemment incarnée par une présence au sommet du capital d'Eramet de la République du Gabon qui permettrait, donc, une complète collaboration sur un domaine très large ».

Par ailleurs, le complexe métallurgique de Moanda, financé par Eramet pour plus de 200 millions d’euros, devrait démarrer son activité en 2013 d’après Patrick Buffet : il « devrait rentrer en fonctionnement en 2013, à la fois sous la forme d'une usine de silico-manganèse de 65 000 tonnes et d'autre part d'une usine de manganèse métal de 20 000 tonnes. C'est un projet très important pour transformer localement le minerai de Moanda ». La première pierre de l’usine de Moanda avait été posée en avril 2009 par feu le Président Omar Bongo Ondimba.

Ces projets matérialisent la volonté du Président Ali Bongo Ondimba de développer une économie à haute valeur ajoutée, par la transformation sur place des matières premières gabonaises, dans le cadre de son projet de Gabon Emergent.

Le 18 juin 2010

 
Gabon Industriel : Les tourments de la filière bois au Gabon
L’idée d’un « Gabon émergent » est aujourd’hui, entre autre, de participer à la construction du  « Gabon industriel ». Il lui faut, à cet effet, créer une industrie de transformation des matières premières.

Le secteur forestier du Gabon est résolument le domaine économique qui a le plus alimenté la chronique depuis l’accession d’Ali Bongo à la tête de l’État. Et pour cause : le 5 novembre 2009, vingt jours à peine après son investiture, le nouveau Président de la République a annoncé l’interdiction dès 2010 de l’exportation du bois en grumes, au grand étonnement de tous les opérateurs de la filière bois.

Caractérisée en tant que « révolution industrielle à marche forcée », cette mesure du gouvernement gabonais vise à promouvoir “la transformation locale de nos essences forestières en vue de créer davantage de richesse nécessaire pour juguler le chômage, notamment des jeunes et des femmes, et d’exporter des produits finis et semi-finis à forte valeur ajoutée”.

Pour appliquer les principes de bonne gouvernance et de gestion durable des ressources forestières, le gouvernement a également annoncé la réorientation des missions et des moyens de la Société nationale des bois gabonais (SNBG), la révision globale du Code forestier, notamment la redéfinition de son article 227 qui donne des orientations sur les débouchés de la production nationale de grumes et ses délais de transformation sur place, l’idée étant de créer une économie de rente basée sur l’exploitation des matières premières.

Par ailleurs, le Gabon est un pays essentiellement forestier. Environ 85% de sa superficie est couvert de forêts, soit près de 22 millions d’hectares. Au regard de sa population, le pays se classe au premier rang des producteurs forestiers africains avec son ratio de superficie de forêt par habitant (22 ha per capita), l’un des plus élevés d’Afrique.

Les opportunités d’investir dans l’industrie forestière gabonaise sont grandes, surtout que la matière première foisonne. La superficie forestière économiquement exploitable est, en effet, très vaste.

Le Gabon jouit également d’un climat politique stable, de la présence d’infrastructures viables et de lois commerciales favorables.

Le 22 juin 2010

 
Gabon Vert : Année internationale de la biodiversité : Libreville accueillera la Conférence Internationale sur les enjeux de la protection des ressources biologiques en Afrique, en septembre prochain
Le but de cette conférence est de promouvoir le développement de l’économie verte en Afrique par la gestion durable des ressources et la préservation des écosystèmes locaux.

Initialement prévue les 2 et 3 juin 2010, la Conférence Internationale basée sur les enjeux et la protection des ressources biologiques en Afrique aura lieu en septembre prochain. Le thème défini sera : «valoriser la biodiversité en Afrique : un enjeu et une richesse pour tous ».

Organisée par le Gabon en partenariat avec l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et le Secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique, cette manifestation permettra aux chefs d’Etat et de gouvernements africains, aux experts scientifiques et aux spécialistes de la biodiversité ainsi qu’aux acteurs du secteur privé, de discuter du lien entre protection de la biodiversité et développement économique.

Le but de cette conférence est de promouvoir le développement de l’économie verte en Afrique par la gestion durable des ressources et la préservation des écosystèmes locaux. La mise en place de l’IPBES, plateforme scientifique intergouvernementale sur la biodiversité et les services des écosystèmes, sera aussi l’une des préoccupations majeures de ce sommet de la diversité biologique.

Le Gabon s’impose comme un précurseur dans le domaine de la protection de l’environnement et de la biodiversité. Le pays est situé dans le Bassin du Congo, deuxième plus grande forêt tropicale naturelle au monde, qui représente 30% de la couverture végétale de l’Afrique et 19% des forêts tropicales mondiales.

En 2002, feu Omar Bongo Ondimba intronisait sa politique de préservation des espaces naturels avec la création de 13 parcs nationaux couvrant 11% du territoire gabonais. Dès son investiture, le Président Ali Bongo Ondimba reprenait le flambeau de la protection de la biodiversité africaine de par son projet de « Gabon vert », l’un des 3 piliers de son projet de société visant la valorisation de l’écosystème. En décembre 2009, le chef de l’Etat participait d’ailleurs activement à la Conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague voir la vidéo « Copenhague et le Gabon vert », prenant part à la rédaction du texte final clôturant le sommet, après y avoir vivement défendu sa politique de gestion durable de l’écosystème local.

Poursuivant cette politique écologique, Ali Bongo Ondimba œuvre désormais pour la création d’un pôle de compétence en matière d’environnement au Gabon.

Legabon.org, le 7 mai 2010


 
Gabon Vert : L’écotourisme au cœur du Mont Iboundji
La région du Mont Iboundji est en passe de devenir un haut lieu du « Gabon vert », l’un des piliers économiques du « Gabon Emergent » développé par le Président Ali Bongo Ondimba. L’écotourisme y est en effet en plein essor.

Culminant à 1200m,  à 6 kilomètres de la ville qui porte son nom, le Mont Iboundji  regorge d’atouts pour l’essor du « Gabon Vert » dans la province de l’Ogooué-Lolo (sud-est). C’est ce qu’ont pu constater les caravaniers de la Provinciale du Cinquantenaire, lors de leur passage au pied de ce Mont.

Cernée de collines de part et d’autres, la ville éponyme s'étire dans un paysage verdoyant très agréable. Fondée avant les indépendances, la ville d’Iboundji a connu son essor dans les années 1974 avec la construction des premières infrastructures publiques. Elle s’est véritablement développée au cours de ces 4 dernières années avec plusieurs réalisations (logements, marché, stade, espaces vert) et réhabilitation des anciennes bâtisses.

Les activités et les incursions touristiques multipliées au cours de ces quatre dernières années autour du Mont-Iboundji, plus grand sommet du Gabon, ont motivé le Conseil Départemental de l’Offoué-Onoye, à se saisir des nouvelles opportunités d’affaires s’ouvrant à eux pour développer l’écotourisme. L’idée est d’en faire un site justifiant d’une évolution ciblée sur la base d’une économie verte.

Dans cette perspective, le Conseil Départemental est en train de construire un chalet touristique au cœur du village pygmée de Bussimbi, jouxtant le Mont. Cette élévation qui supplante la ville est une succession de plusieurs montagnes donnant face aux provinces de la Ngounié et de l’Ogooué-Ivindo.

De même, pour accroître les activités de l’écotourisme, les autorités du conseil départemental de l’Offoué-Onoye, entendent s’appuyer sur la diversité culturelle locale : danses, folklore, rites. Ce sont d’ailleurs les habitants du village eux-mêmes qui servent de guide.

Même le Ministre des Relations avec le Parlement et les Institutions Constitutionnelles, de l’Intégration Régionale, chargé des Droits de l’Homme, Emile Doumba, s’extasie devant les merveilles du Mont Iboundji : « Je suis heureux d’appartenir à ce département et de pouvoir bénéficier des effets induits de ce mont magnifique d’une rare beauté favorable au développement de l’écotourisme et des activités sanitaires car, sur le Mont se trouve des espèces endémiques tels des serpents, des feuilles et des choses absolument incroyables ». L’écotourisme vise à faire découvrir les magnifiques paysages du Gabon tout en privilégiant la protection de l’écosystème.

Legabon.org, le 25 juin 2010


 
La SEEG augmente la puissance de la centrale thermique de Lambaréné
La Société d’Energie et d’Eau du Gabon a entrepris depuis le mois de mars de renforcer la capacité de la centrale thermique de Lambaréné, grâce à une augmentation de sa puissance et un renouvellement de ses équipements.

Les travaux de renforcement de la centrale passent par l'installation de deux groupes diesels neufs de 1600 KW avec leurs accessoires. La centrale se verra également dotée de 2 transformateurs 400 Volts/ 20 000 volts de 1600 KW.

Ce sont ainsi deux groupes électriques de nouvelle génération sur les quatre qui composent la centrale qui ont été remplacés. La modernisation du système de contrôle commande est également prévue, grâce à l'installation d'une nouvelle armoire de commande intégrant différents accessoires utiles pour son bon fonctionnement.

Les travaux, d'un coût de 820 millions de francs CFA, ont été confiés à l'entreprise Tractafric (SHO Gabon). La centrale thermique devrait atteindre son fonctionnement optimal en juillet – août 2010.

"Cette centrale thermique devrait fournir dès la mi-juin de cette année, une puissance garantie de 5100 KW supérieur à celle distribuée avant les travaux de renforcement de 3500 KW, soit une augmentation de puissance de 30% au grand soulagement des populations. La puissance actuelle étant de 4000 KW", explique Alain Claude Boulingui, responsable du suivi des travaux.

Alain Claude Boulingui a évoqué d'autres projets de modernisation et de renforcement des équipements de la SEEG au cours des prochaines années, ce qui devrait permettre une amélioration notable du quotidien des citoyens gabonais.

La première centrale de Lambaréné a été construite dans les années 70 avant que celle du quartier Lalala ne prenne le relais en 1986. Actuellement, les besoins en électricité ne cessent d'augmenter du fait de l'accroissement de la population.

Le gabon.org - le 9 juin 2010

 
Gabon industriel : le groupe marocain Managem investit dans l’exploitation de l’or de Bakoudou
Le Ministre des Mines Julien Nkoghe Bekalé, et le Directeur Général de Managem Abdelaziz Abarro, ont procédé à la signature d’une convention pour l’exploitation du gisement aurifère de Bakoudou le vendredi 14 mai à Libreville.

Le Ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures Julien Nkoghe Bekalé, et le Directeur Général de Managem Abdelaziz Abarro, ont procédé à la signature d’une convention pour l’exploitation du gisement aurifère de Bakoudou le vendredi 14 mai à Libreville.

Le Premier Ministre Paul Biyoghe Mba, l’ambassadeur marocain au Gabon Ali Bojji, et une délégation représentant le groupe Managem et sa filiale Ressources Golden Gram Gabon Sarl (REG), qui sera en charge du projet de Bakoudou (Haut-Ogooué), étaient présents lors de la signature de la convention.

La production de l’or de Bakoudou devrait débuter en juillet 2001, et devrait rapporter plus de 8 milliards de francs CFA à l’Etat gabonais. « Le projet minier de Bakoudou, pour une première durée d’exploitation de trois à quatre ans, comporte des réserves de 48 620 tonnes d’or avec une production annuelle estimée à 56 000 tonnes de minerai et les coûts d’investissements à 13 milliards de francs CFA », a expliqué le Ministre des Mines Julien Nkoghe Bekalé. Ce seront donc pas moins de 1 200 à 1 400 kg d’or par an qui devraient sortir des mines de Bakoudou.

178 personnes devraient être employées sur cette exploitation, parmi lesquelles 156 Gabonais pour seulement 22 expatriés. Ces derniers seront chargés « d’assurer la formation et le transfert du savoir-faire au personnel gabonais » selon le Directeur Général de Managem Abdelaziz Abarro.

Par ailleurs, les autorités ainsi que Managem ont tenu à s’assurer du faible impact environnemental du projet. Une étude avait ainsi été réalisée en amont, et validée par la Direction Générale de l’environnement du Gabon

« Ce projet est bon pour notre économie et notre politique de l’emploi », a expliqué Julien Nkoghe Bekalé. En effet, l’exploitation de l’or de Bakoudou s’inscrit pleinement dans le pilier « Gabon industriel » sur lequel s’appuie le Président Ali Bongo Ondimba pour développer son projet de société « Le Gabon Emergent ». Ce d’autant plus que le Premier Ministre Paul Biyoghe Mba a exprimé son souhait que « le groupe Managem s’oriente vers la transformation locale du minerai ».

Cette convention fait notamment suite à la visite effectuée par le Chef de l’Etat au Maroc en mars dernier, et est la « concrétisation, une fois de plus, de la coopération sud-sud, entre la République du Gabon et le Royaume du Maroc, sous l’égide de son excellence Monsieur le Président Ali Bongo Ondimba et de sa Majesté le Roi Mohamed VI », dixit Abdelaziz Abarro.

Legabon.org, 15 mai 2010


 
Le Gabon engage la renégociation du contrat d’exploitation de Bélinga avec la partie chinoise

Le Ministre des Mines Julien Nkoghe Bekale, a remis à la partie chinoise la convention révisée par les autorités gabonaises, lors d’une réunion à Libreville le 11 mai.

La Commission Technique Ministérielle et le Ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures Julien Nkoghe Bekale, bien décidés à relancer le dossier de l’exploitation du fer de Bélinga, ont remis la convention révisée par l’Etat gabonais au Vice-Président de la CMEC, Jin Chunsheng, en présence des responsables de la Compagnie Minière de Bélinga (COMIBEL).

L’exploitation du gisement de fer de Bélinga, projet phare de la diversification économique prévue par le pilier « Gabon industriel » du Président Ali Bongo Ondimba, avait fait l’objet en mai 2008 d’un contrat signé par la CMEC, Chine Machinery & Equipement. Le projet prévoit la construction d’un port en eau profonde, d’un barrage hydroélectrique et d’un chemin de fer de 560 km. Les réserves de Bélinga sont estimées à 1 milliard de tonnes, avec une teneur de 60% en fer.

La renégociation du contrat, qui porte essentiellement sur le déploiement des infrastructures, a pour but la signature d’un accord définitif pour l’exploitation de la mine de fer de Bélinga, avec à la clé 30 000 emplois directs et indirects. La conclusion de cet accord devrait permettre le début effectif des travaux.

Le Président, qui revient d’un séjour en Chine au cours duquel il a assisté à la cérémonie d’ouverture de l’Exposition Universelle de Shanghai, avait réaffirmé à cette occasion l’engagement du Gabon à maintenir l’accord avec la Chine dans le dossier de Bélinga, tout en exprimant le souhait que certains aspects soient revus et acceptés par les deux parties.

Legabon.org, 13 mai 2010


 
Excellents résultats de Total Gabon : hausse de 50% du chiffre d’affaires et hausse de 109% du résultat net au premier trimestre 2010

Excellents résultats de Total Gabon : hausse de 50% du chiffre d’affaires et hausse de 109% du résultat net au premier trimestre 2010

La filiale gabonaise du géant pétrolier Total a communiqué le 11 mai à Libreville ses résultats pour le 1er trimestre 2010, marqués par une très forte augmentation du chiffre d’affaires et du résultat net de la société.

Le chiffre d’affaires de Total Gabon s’élève en effet à près de 221,4 milliards de francs CFA, soit une hausse de 50% par rapport au premier trimestre 2009. Quant au résultat net de la société, il atteint 27,5 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 109%.

Les investissements de Total Gabon sont restés à peu près au même niveau qu’en 2009, avec 23,7 milliards de francs CFA mais sa capacité d’auto-financement a doublé, atteignant 99,5 milliards de francs CFA.

Ces résultats encourageants s’expliquent par la baisse des charges d’exploitation et par la reprise des cours du baril de pétrole, comme l’explique la compagnie dans son communiqué : « Au premier trimestre 2010, le prix de vente moyen des deux qualités de pétrole brut commercialisé par Total Gabon (Mandji et Rabi Light) s'est élevé à 72,3 dollars le baril, en hausse de 81% par rapport au premier trimestre 2009 ».

Total Gabon s’investit dans la recherche et l’exploitation de gisements d’hydrocarbures au Gabon, principalement dans le pétrole brut qui représente 99% de son activité, et dans le gaz naturel. L’Etat gabonais détient 25 % des parts de la société, et 58,28% appartiennent à Total.

Cette embellie du secteur pétrolier intervient alors que le Gabon a dû reporter la mise aux enchères de 42 blocs pétroliers en mer profonde suite à l’engouement des acteurs pétroliers et pour leur permettre de mieux préparer leur dossier.

Legabon.org, 13 mai 2010


 
Test réussi pour le salon « Gabon durable 2010 »
Le premier salon de l’économie et du développement durable baptisé « Gabon durable 2010 », s’est tenu du 6 au 9 mai à Libreville.

Le premier salon de l’économie et du développement durable baptisé « Gabon durable 2010 », s’est tenu du 6 au 9 mai à Libreville. A l’image de l’engouement suscité lors de ces trois jours d’exposition, il s’agit d’une première édition concluante, révélatrice de la portée du projet de « Gabon Emergent » du Président.

Ainsi, une trentaine d’entreprise aussi bien des ONG (organisation non-gouvernementales) que des entreprises internationales spécialisées en biodiversité en provenance d’Europe (Allemagne, France, Danemark…) d’Amérique Latine et d’Afrique sont venues exposer leur savoir-faire au regard des autorités du pays.

 

Au programme des conférences : investissements responsables, responsabilité sociale des entreprises à l’économie et à l’environnement, l’habitat social, la gestion des ressources humaines, le développement humain (amélioration du système de santé, l’éducation et l’emploi des jeunes, pouvoir d’achat des ménages…). L’énergie renouvelable, les ressources naturelles, l’agriculture durable ont également fait écho dans les allées du salon lors de débats animés.

Ces trois jours sont venus enrichir le projet de société du Président Ali Bongo Ondimba de faire du Gabon un pays émergent, à la pointe de la modernisation économique et sociale. Ainsi, la diversification de l’activité industrielle vivement souhaitée par les autorités a été mise sur le devant de la scène.

Alex Bita, instigateur du projet « Gabon durable 2010 » a souligné dans son discours de clôture que  « l’Afrique, à l’image du Gabon doit se réveiller pour construire un développement durable ».

Par ailleurs, le secrétaire général du ministère des Eaux et forêts en charge du Développement durable a souligné que ce salon est un essai symbolique, magistralement constitué, au grand bonheur des participants.

« Le Gabon durable, idée qui adhère au projet du Président de la République (l’Avenir en confiance) doit être l’œil du Gabon dans la sous région et sur le plan international », a conclu le représentant du Ministre Martin Mabala.

Rappelons que l’un des objectifs du salon était de démontrer aux investisseurs potentiels la diversité des opportunités d’affaires qu’offre le Gabon dans des domaines aussi variés que  la construction ou l’utilisation des matières innovantes.

Les organisateurs du Salon se disent satisfaits sur le plan des visites même si le bilan reste difficile à établir précisément. D’avance, ils ont reçu l’accord du gouvernement pour l’organisation, en 2011, de la deuxième édition.

Pour en savoir plus, consultez le dossier de presse du salon : http://www.gabondurable.com/documents/gabon-durable-presse.pdf

Legabon.org, 11 mai 2010


 
La Chine accorde au Gabon un prêt de 5,9 milliards de FCFA

A sa descente d’avion, de retour de Shanghai le 3 mai dernier, le Président Ali Bongo Ondimba a annoncé aux médias que la Chine octroyait au Gabon un prêt de 5,9 milliards de Francs CFA. En marge du projet de Belinga, la coopération sino-gabonaise est étroitement renforcée.

Fruit de nombreuses rencontres avec les autorités chinoises et notamment avec le Président Hu Jintao, le Gabon s’est vu octroyé un prêt sans intérêts de 5,9 milliards de FCFA. Concomitant à la récente visite à Libreville du Vice ministre chinois du Commerce, ce soutien financier fait écho aux solides relations bilatérales qu’entretiennent la Chine et le Gabon.

Autre fait marquant de cette coopération, les autorités chinoises ont annoncé la construction au Gabon de deux établissements scolaires ainsi que l’octroi, au titre de la prochaine année académique, de cent trois bourses dans le cadre de la coopération multisectorielle.

Le Président Ali Bongo Ondimba s’est également exprimé sur le projet-phare des relations sino-gabonaises : l’exploitation de la mine de fer de Belinga. Revenant sur la mise en œuvre du projet, il a tenu à expliquer que « le coût de ce projet tel qu’il est jusqu’à présent proposé est exagérément lourd » et qu’ « il ne s’agit plus d’un contrat d’exploitation du minerai aux seules fins d’exportation, mais d’un processus de mise en valeur locale, avec pour ambition la création d’une vraie valeur ajoutée et de bassins d’emplois ».

S’inscrivant dans le pilier du Gabon industriel du projet de société du « Gabon émergent », l’exploitation du gisement de fer de Belinga soutiendra la valorisation locale des matières premières au Gabon permettant ainsi au pays de devenir un « hub métallurgique » et de créer une dynamique entrepreneuriale locale.

Pour en savoir plus sur le projet Belinga : http://www.legabon.org/exploitationferbelinga.php

Legabon.org, 10 mai 2010


 
La Tunisie souhaite investir dans les BTP gabonais
Le président du groupe tunisien SOROUBAT, Noureddine Hachiba, a annoncé le 6 mai à Libreville son intention d’investir au Gabon dans le secteur BTP (Bâtiments et Travaux publics), et plus particulièrement dans l’immobilier et les infrastructures routières.

Forte de son attractivité grandissante, la capitale gabonaise pourrait bientôt accueillir un nouveau promoteur dans le secteur des travaux publics. « Après l’implantation réussie d’une filiale en Côte d’Ivoire, où nous avons construit une autoroute entre Abidjan et Yamoussoukro sur plus de 900 kilomètres, des personnes nous ont demandé de penser au Gabon. C’est pour cette raison que nous sommes ici depuis quelques jours pour étudier les possibilités d’investissements dans [le] pays », a déclaré Noureddine Hachiba. Au travers de cet investissement, le Gabon aurait l’opportunité d’améliorer son réseau routier national.

Le président de SOROUBAT a également précisé qu’il était satisfait « des discussions […] avec les autorités gabonaises » et était conforté par l’ « intérêt pour les initiatives liées à l’Habitat ». Il a ajouté que « l’existence d’une banque de l’Habitat était un atout indéniable » pour son groupe-investisseur. Noureddine Hachiba a rassuré les autorités gabonaises en soulignant qu’ « aucune entreprise ne peut prétendre financer seule des ouvrages qui souvent dépassent ses ressources propres. C’est pour cette raison que nous travaillons de concert avec des banques comme la Banque Africaine de Développement (BAD) ».

Autre pôle d’investissement potentiel : le logement. Si un accord aboutissait, SOROUBAT permettrait au Gabon de combler un déficit de 160 000 logements à Libreville.

L’investissement du groupe tunisien serait une concrétisation supplémentaire du projet politique du Président Ali Bongo Ondimba qui souhaite moderniser les infrastructures de son pays, afin de répondre aux besoins en logistique nécessaire pour dynamiser  la croissance économique gabonaise. L’investissement multisectoriel du géant tunisien permettrait également de répondre en partie au déficit endémique de logement de la capitale et ainsi de lutter contre l’exclusion, autre fer de lance du Président.

Pour informations, le groupe tunisien SOROUBAT, créé en 1974, compte aujourd’hui 7 sociétés en Tunisie. A l’étranger, il est en Côte d’Ivoire, en Algérie et en Lybie.

Legabon.org, 10 mai 2010


 
Le Salon Gabon Durable 2010 aura lieu du 6 au 9 mai à la Cité de la Démocratie
Sous le Haut Patronage du Président de la République et sous le Parrainage du Ministère des Eaux et Forêts, du Développement Durable et de l'Environnement (MEFDDE), le Salon Gabon Durable 2010 se déroulera du 6 au 9 mai à la Cité de la Démocratie à Libreville.

Sous le Haut Patronage du Président de la République et sous le Parrainage du Ministère des Eaux et Forêts, du Développement Durable et de l'Environnement (MEFDDE), le Salon Gabon Durable 2010 se déroulera du 6 au 9 mai à la Cité de la Démocratie à Libreville. L'inauguration aura lieu le 6 mai prochain à 15h par le Premier Ministre et le MEFDDE

Deux conférences sur les thématiques suivantes seront développées :
  • vendredi 7 mai à 14h40 : Green business : opportunités pour l'Afrique et stratégie pour l'émergence du Gabon
  • samedi 8 mai à 14h00 : Evaluation économique de la biodiversité africaine et gabonaise

Près de 100 entreprises et organismes sont attendus à cette manifestation. On peut citer : Total, Shell, WWSA, BGFI, OGAR, LAICO, Gabon AIRLINES, VERITAS, Gauff, le Brésil, l'Afrique du sud, Rougier, Oil of Lybia, l'UBA, CAISTAB, COLAS, Brossette, Sovog, Sogec, Jeune Afrique, Zain, CFAO technologies, Vocalcentre et de nombreuses ONG parmi lesquelles on retrouvera Protomac, Jika, les parcs nationaux, Jane Goudart, Ibonga, etc …..

A suivre :

 
Une nouvelle usine de raffinage à Libreville soutenue par la Corée du Sud
Seong-jin Kim, Ambassadeur de la République de Corée du Sud au Gabon vient d'annoncer la volonté de son pays, de soutenir le Gabon pour la construction d'une nouvelle raffinerie à Libreville.

Le ministre des Mines Julien Nkoghe Bekale et l'ambassadeur de Corée du Sud Seong-jin Kim ont évoqué la construction d'une nouvelle usine de raffinage au Gabon réalisée techniquement par la péninsule sud-coréenne.

« Avec le concours de la société Samsung, la Corée a une expérience en la matière. Nous avons techniquement assisté le Ghana à construire une raffinerie moderne. Nous pensons premièrement à une usine de raffinage moderne, à base de technologies ultramodernes », a affirmé Seong-Jin Kim. Et l'Ambassadeur de rajouter : «Le Gabon exprime un besoin sur la question, nous pensons que nous pouvons l'accompagner dans la construction d'une nouvelle usine à Libreville. Le gouvernement coréen est prêt à partager la technologie en opérant un transfert de technologies, de hautes technologies vers le Gabon».

Il est vrai que la Corée du Sud jouit d'une bonne réputation pour son expertise dans le raffinage des hydrocarbures et la production de gaz naturel. A titre d'exemple, le groupe de travaux publics sud-coréen SK-E&C a été choisi en janvier dernier pour la construction d'une raffinerie initiée par l'Equateur et le Venezuela sur le Pacifique pour un investissement de 12,5 milliards de dollars.

Le projet de construction de l'usine de raffinage est un pendant à la subvention de 11 milliards de Francs CFA que verse l'Etat gabonais afin de subventionner la Société gabonaise de raffinage (SOGARA). Rappelons que le gouvernement du Gabon et la société sud-africaine Ibani ont signé en décembre dernier une convention pour le redressement de la SOGARA. Cette convention prévoit également le renforcement de la production dans le but d'alléger le budget de l'Etat qui importe chaque année 20 milliards de Francs CFA de produits pétroliers sur le marché gabonais.

Cette nouvelle ouverture technique reflète la volonté du Président Ali Bongo Ondimba de rééquilibrer les finances publiques et de mettre en place la bonne gouvernance énoncée dans le projet du président.

Pour en savoir plus : Les ressources naturelles au Gabon 

Legabon.org, le 4 mai 2010

 
Signature de la Convention de Libreville pour la modernisation de l'Asecna
Les 18 Etats membres de l'Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), ont signé la convention révisée de Dakar le 28 avril à Libreville.

La signature de cette convention, dite de Libreville, donne un nouveau souffle à l'agence, comme le souligne le Président Ali Bongo Ondimba, qui a présidé la cérémonie de signature : « La nouvelle Convention révisée de Dakar, qui réaffirme le principe de solidarité et la volonté d'aller de l'avant, malgré les turbulences, démontre que les Etats membres de l'agence veulent être des acteurs dans le monde de l'aviation civile ».

Grâce à cette nouvelle convention, l'Asecna va pouvoir évoluer de manière conforme aux nouveaux standards de l'aviation civile internationale. Les textes organiques de la Convention de Dakar dataient en effet de 1974.

L'Asecna se trouve maintenant prête à répondre aux grands défis de l'aviation civile internationale, pour éviter la marginalisation du transport africain, comme l'explique le Chef de l'Etat : « Si tout ce travail d'adaptation n'était pas fait, l'Afrique courrait le risque d'être marginalisée. (…) les prémisses de cette marginalisation sont déjà là avec l'inscription, par l'Europe, de certaines compagnies africaines sur la liste noire du Transport aérien ».

L'agence ouvre donc « une nouvelle ère de transparence, de bonne gouvernance et de modernité », selon Karim Wade, Ministre sénégalais des Transports Aériens. La désignation du prochain Directeur Général à Moroni (Comores) en juillet 2010 permettra de poursuivre cette relance de l'activité de l'Asecna, avec notamment l'application des recommandations de l'audit comptable et financier décidé par les Etats membres.

L'Asecna est chargée de la conception, de la réalisation et de la gestion des installations et services ayant pour objet la transmission des messages techniques et de trafic dans les aéroports et les espaces aériens des Etats membres.

Créée en 1959, l'Asecna regroupe 18 pays, dont 17 sont africains: le Bénin, le Burkina-Faso, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo Brazzaville, la Côte d'Ivoire, la France, le Gabon, la Guinée Equatoriale, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad, le Togo et l'Union des Comores.

Legabon.org, le 30 avril 2010

 
Le groupe allemand HELM investit dans la transformation du gaz au Gabon
Reçu le 28 avril par le Premier ministre Paul Biyoghe Mba, le groupe gazier allemand HELM envisage d'investir au Gabon dans le cadre de la transformation locale du gaz. L'édification d'un complexe pétrochimique à Port Gentil est également à l'ordre du jour.

Suivant le projet de « Gabon émergent » souhaité par le Président de la République, le gouvernement gabonais souhaite développer une industrie de transformation locale du gaz naturel, concrétisée notamment par l'interdiction du torchage, entrée en vigueur en janvier dernier. Le groupe allemand HELM a positionné son offre d'investissement sur cette opportunité.

La délégation menée par le directeur général du groupe allemand, Olivier Mehl, a rencontré Paul Biyoghe Mba à Libreville, dans l'optique d'étudier les modalités de financement. A cette occasion, HELM a annoncé la construction d'un complexe pétrochimique à Port Gentil, capitale économique du pays, destiné à produire deux principaux types d'engrais fabriqués à base de gaz naturel produit localement.

En contrepartie, il réclame la mise à disposition d'un environnement favorable aux installations ainsi qu'un approvisionnement régulier en gaz. Mention spéciale pour le pipeline reliant le complexe aux champs pétrolifères qui devra être financé par le Gabon.

En outre, le Premier ministre gabonais a assuré l'investisseur allemand d'un prix du gaz en rapport avec les cours internationaux. « Vous pouvez considérer la garantie comme acquise de la part de l'Etat. Nous allons nous organiser pour que vous ayez un environnement favorable qui tient compte de tous les préalables », a-t-il précisé.

Confiant quant à la rentabilité du complexe de Port-Gentil, HELM prévoit un chiffre d'affaires de 12 milliards de dollars par an et compte atteindre un bénéfice net de 7 milliards de dollars sous une période de 20 ans. La société allemande investira une enveloppe de 36 milliards de dollars pour la construction de deux usines à Gamba et Mayumba, en plus de celle initiale de Port-Gentil.

Rappelons que le couple HELM-Gabon s'était déjà entrevu en février 2009 pour signer un protocole d'accord visant à pré financer le complexe pétrochimique à hauteur de près de 3 milliards de dollars. L'ancien ministre des Mines, Casimir Oyé Mba, avait donc officialisé l'engagement du groupe gazier allemand dans l'industrie pétrolifère gabonaise.

HELM Dungemitel Gmbh est spécialisé dans la production et la commercialisation d'engrais et a déjà réalisé des projets similaires à Trinidad et Tobago ou pour le territoire d'Oman. Au terme de l'exercice 2008, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 9 millions d'euros, soit une hausse d'1 million d'euros par rapport à l'exercice précédent.

Legabon.org, le 29 avril 2010

 
Le Président de la COSUMAF travaille sur les modalités d’entrée en bourse des PME gabonaises
Le Président de la COSUMAF (Commission de Surveillance des Marchés Financiers d’Afrique Centrale), Alexandre Gandou, et le banquier d’affaires français, Louis Thannberger, ont travaillé ensemble à Libreville sur les modalités d’entrée en bourse des PME gabonaises.

Les avantages de l’entrée des PME locales à la Bourse des Valeurs Mobilières d’Afrique Centrale (BVMAC) sont nombreux selon Louis Thannberger. Cela permettrait la création d’une certaine marge de développement, un essor plus rapide de l’économie locale, ainsi que la création de nombreux emplois. L’entrée en bourse semble d’autant plus essentielle qu’elle permettrait aux entreprises performantes d’accéder à des fonds complémentaires et d’accroître leurs résultats.

Le banquier français cite notamment l’exemple de la Chine : « Si les chefs d’entreprises chinoises entrent en bourse, c’est parce qu’ils y tirent un certain avantage. Il s’agit seulement de savoir prendre des risques en séparant le capital pouvoir (51%) du capital entrepreneurial (49%) »

Par rapport au reste du monde, l’Afrique Centrale accuse un retard dans l’introduction des PME et PMI en bourse. Pourtant, l’Afrique et plus particulièrement le Gabon comptent des entreprises bien assez performantes pour entrer en bourse et favoriser ainsi l’émergence du Gabon chère au Président Ali Bongo Ondimba, ainsi que celle de la sous-région.

Photo : Alexandre Gandou, Pdt de la COSUMAF

Legabon.org 13 avril 2010

 
ENI Gabon engage son «Programme Citoyen» pour la formation des acteurs de la filière pétrolière
La société pétrolière ENI a lancé un « Programme Citoyen » pour former les étudiants gabonais et les cadres du Ministère des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures aux métiers du secteur pétrolier.

La société pétrolière ENI a lancé un « Programme Citoyen » pour former les étudiants gabonais et les cadres du Ministère des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures aux métiers du secteur pétrolier.

Le Directeur Afrique du groupe ENI, Roberto Casula, et le Directeur Général d’ENI Gabon, Lambert Koumbemba, ont affiché leur volonté d’œuvrer pour la formation du personnel et le transfert de technologies dans tous les pays où la firme est présente : «Partout où nous opérons en Afrique, nous engendrons une élite. On accorde beaucoup d’attention à la formation du personnel et du transfert des technologies. Dans plusieurs Nations dans lesquelles nous opérons, nous faisons de la formation».

Le «Programme Citoyen» prévoit d’une part, un partenariat entre ENI et l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM), pour permettre aux étudiants en fin de cycle de géologie, de participer à des activités sur le terrain et, pour former les étudiants diplômés à l’ingénierie de maintenance à Milan.

D’autre part, ce programme offrira l’opportunité aux cadres du Ministère des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures, de consolider leurs connaissances grâce à l’ENI Corporate University de Milan, qui délivre un master en économie pétrolière.

Un concours devrait bientôt être organisé par la direction d’ENI Gabon pour sélectionner les candidats au « Programme Citoyen ».

La pétrolière ENI est en plein développement au Gabon. Le 16 février dernier, la société a annoncé le déblocage de 4,68 milliards de francs CFA pour le développement des techniques d’exploration technologiquement très avancées pour atteindre les réservoirs situés sous les couches tectoniques de sel en eaux profondes.

Legabon.org Le 13 avril 2010

 
«Le Gabon pays de services à valeur ajoutée» : Laure Olga Gondjout rencontre les partenaires privés et publics pour la mise en place de la fibre optique
Le ministre de la Communication et de l’Economie Numérique, Laure Olga Gondjout, a rencontré, le 9 avril dernier, des partenaires privés et publics pour discuter de la mise en œuvre des infrastructures de cablage d’un réseau sous-marin haut débit à fibre optique.

Afin de respecter les conditions des institutions internationales et le choix stratégique de l’Etat gabonais de se désengager de certains secteurs d’activité, le ministre de la Communication et de l’Economie Numérique, Laure Olga Gondjout avait convié à une réunion de concertation le Ministre délégué à l’Economie, Paul Boundoukou Latha, ainsi que des représentants de sociétés de téléphonie mobile (Moov, Zain, Azur et Gabon Télécom), de sociétés pétrolières (Shell, Total) et minières (COMILOG), de transporteurs ferroviaire (SETRAG), de banques (BGFI, UGB, BICIG), de Gabon Poste ou encore de la Banque Mondiale.

Le déploiement de la fibre optique, qui entre dans le projet ACE pour la réalisation d’infrastructures de cablage numérique, passe par la pose avant fin 2011 d’un câble sous-marin le long de 25 pays de la côte Atlantique, en allant de la France à l’Afrique du Sud. Le gouvernement gabonais prévoit également la construction de liens de transmission à très haut débit entre Libreville, Port-Gentil et Gamba, afin d’offrir un accès direct à toute la sous-région, tout en améliorant le trafic, augmentant ainsi le débit, et baissant les coûts des services de télécommunication.

Les participants ont salué l’initiative du gouvernement de se désengager de ce projet et de les associer comme actionnaires du futur groupement d’intérêt économique en charge de l’exploitation fibre optique. En effet, Laure Olga Gondjout a expliqué que « l’objectif, ce n’est pas de trouver des financements car l’Etat gabonais a les moyens de financer tout ce projet tout seul. Simplement, le Président de la République a mis l’accent sur le désengagement de l’Etat dans des projets de telles importances souhaitant que nous favorisions des partenariats publics-privés ».

La mise en place de la fibre optique est l’une des concrétisations du projet de « Gabon pays de services à valeur ajoutée » du Président Ali Bongo Ondimba. Cela permettra d’accroître et de sécuriser l’accès aux réseaux internationaux, de favoriser l’interconnexion de toutes les villes gabonaises au niveau national, et du Gabon avec les autres pays d’Afrique Centrale au niveau sous-régional. Ceci grâce à un plan cab financé par la Banque Mondiale. Le Gabon, qui attire de plus en plus d’investissements privés, est ainsi amené à devenir un pôle régional de l’économie numérique.

L’action du gouvernement pour le développement du « Gabon pays de services à valeur ajoutée » s’effectue aussi dans le domaine de la téléphonie mobile. Pour rappel, un accord a été signé en mars entre le Président du Conseil d’Administration de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ARTEL) et les opérateurs de téléphonie mobile pour baisser les tarifs de base des communications.

Legabon.org 13 avril 2010

 
Le géant minier brésilien, Vale (ex CVRD), projette de relancer ses exploitations au Gabon
Le Directeur Général de la Companhia Vale Rio Doce, Edouardo Ledsham, en visite à Libreville la semaine dernière, a été reçu par le Président Ali Bongo Ondimba pour discuter des opportunités d’investissements au Gabon. Après quatre années de suspension de ses activités au Gabon, le groupe minier brésilien Vale serait intéressé pour y relancer ses activités.

Le Porte-parole de la Présidence, Guy Bertrand Mampangou, a annoncé vendredi 9 avril lors du point presse hebdomadaire rendant compte de l’activité du Chef de l’Etat, l’ambition du groupe minier brésilien « d’explorer toutes les opportunités d’investissements au Gabon, pays digne d’intérêt », et de revenir au Gabon pour développer des projets dans l’exploitation du fer, du phosphate et du pétrole.

Ali Bongo Ondimba, dont le projet de  « Gabon industriel » est un pilier pour le développement économique du pays, « s’est félicité que la société Vale installée au Gabon depuis 2004, veuille contribuer au progrès du Gabon ».

La CVRD avait créé la Compagnie Minière des Trois Rivières (CMTR) en 2005, pour exploiter le manganèse d’Okondja, dans le Haut Ogooué.



LeGabon.org 12 avril 2010

 
La Société Nationale des Bois du Gabon prête à répondre au défi de l’industrialisation
La SNBG a d’ores et déjà commencé à s’adapter à ce nouvel effort de diversification de l’économie par le rachat d’une usine de transformation à Owendo et par l’acquisition de nouveaux permis forestiers pour sécuriser son approvisionnement en grumes de qualité.

La Société Nationale des Bois du Gabon a vu sa situation financière consolidée en 2009 grâce à la poursuite de la politique de maîtrise des charges et d’achat sélectif des grumes.

En quelques chiffres :
  • Au 31 décembre 2009, le chiffre d’affaires s’élevait à 37 271 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 17% par rapport à 2008 ;

  • 96% des 38 920 milliards de francs CFA prévus pour le chiffre d’affaires ont été atteints ;

  • Les ventes d’export s’élevaient à 343 224 m3 au 31 décembre 2009 ;

  • Le quota d’exportation annuel 2009 attribué par le ministère des Eaux et Forêts à hauteur de 350 000 m3, a été réalisé à 98%.

Pour arriver à de tels résultats, la SNBG a privilégié la qualité des bois achetés pour mieux les valoriser à la vente.

La société se voit donc en position de force pour s’adapter à l’interdiction d’exporter des grumes, destinée à promouvoir le « Gabon industriel », que l’administrateur directeur général de la SNBG Serge Rufin Okana, décrit lui-même comme une mesure salutaire permettant la création d’emplois et la vente de produits à haute valeur ajoutée.

La SNBG a d’ores et déjà commencé à s’adapter à ce nouvel effort de diversification de l’économie par le rachat d’une usine de transformation à Owendo et par l’acquisition de nouveaux permis forestiers pour sécuriser son approvisionnement en grumes de qualité.

La Société Nationale des Bois du Gabon est d’autant plus concernée par cette mesure que le Conseil des Ministres délocalisé à Port-Gentil du 4 mars, l’a chargé de racheter la production des petits producteurs réunis au sein des « Petits Permis Forestiers Gabonais ». Il lui a également été demandé de présenter un plan d’industrialisation tenant compte de l’interdiction d’export des grumes et des contraintes pour le développement durable.

Parmi les mesures d’accompagnement à l’export des grumes décidées au Conseil des Ministres de Port-Gentil, on trouve également des avantages fiscaux telles que l’exonération pendant 3 ans des droits d’entrée pour le matériel de transformation du bois et la création d’un Fonds de soutien à l’accélération de l’industrialisation du bois.

Ce Fonds de soutien, d’un montant de 20 milliards de francs CFA, est financé par les droits de sortie des grumes exportées en 2010 suite à une dérogation de 3 mois permettant aux exploitants d’honorer les commandes dont les taxes étaient déjà payées. Sa création correspond à l’application d’une recommandation du forum de la filière bois, le gouvernement répondant ainsi aux doléances des forestiers.

Créée en 1975, la SNBG dispose d’un capital de 4 milliards de francs CFA réparti entre l’Etat (51%), les forestiers (43%) et les salariés (6%).

Legabon.org 12 avril 2010

 
Mise aux enchères de 42 blocs pétroliers en eaux profondes : délai supplémentaire pour les industriels du secteur
Le lancement du 10ème appel d’offres pour 42 blocs pétroliers en mer profonde d’une superficie de 110 000 m2, initialement prévu pour le 5 mai, est reporté de quelques mois suite à l’engouement de nombreux groupes pétroliers internationaux.

Le ministre des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures, Julien Nkoghé Békalé, a annoncé ce report le 25 mars dernier, afin de permettre aux sociétés pétrolières de mieux préparer leur dossier de souscription à l’appel d’offres et prendre en compte les nouvelles étapes de marketing.

Le ministre explique en effet « qu’«il y a eu un intérêt tellement croissant que la date du 5 mai paraissait trop juste. Il fallait donc donner un délai supplémentaire aux entreprises afin de préparer leurs dossiers. Nous allons donc sillonner le monde pour rencontrer le maximum d’opérateurs. C’est la raison pour laquelle nous avons jugé utile de reporter cette mise aux enchères à une date ultérieure ».

Par ailleurs, ce délai supplémentaire permettra une meilleure application des instructions données lors du Conseil des ministres du 12 mars. Le gouvernement a demandé d’ajouter les places boursières de Londres, première place financière européenne, et de Calgary au Canada, place importante pour le secteur des mines et du pétrole en plus de Paris, Houston et Singapour. Un environnement fiscal incitateur pour les opérateurs doit également être mis en place.

Ce 10ème appel d’offre est donc une aubaine, aussi bien pour les nouveaux investisseurs que pour les 25 sociétés pétrolières déjà présentes au Gabon, notamment Total Gabon et Shell Gabon qui assurent 60% de la production gabonaise de pétrole.

Le pétrole représente la 1ère richesse du Gabon avec 12,6 millions de tonnes produites en 2009, soit 220 000 à 240 000 barils par jour. Il constitue environ 60% du budget de l’Etat.

L’exploitation de pétrole en mer profonde s’annonce des plus prometteuses : des spécialistes ont mis en évidence des analogies géologiques entre le bassin du sud du Gabon et les bassins du Brésil, où de gigantesques gisements ont été découverts.

Legabon.org Mars 2010

 
Pétrole : Production en hausse dans les puits gabonais de Maurel & Prom
Le groupe pétrolier Maurel & Prom a annoncé lundi 29 mars, l’augmentation de sa production grâce à la mise en exploitation d’un nouveau puits gabonais.

Le puits OMGW-1, faisant partie du champ de Gwedidi, a commencé à produire dans le cadre d’un test d’un mois à compter du 15 mars 2010. Déjà en décembre 2009, un test avait permis d’estimer la production à 3 000 barils par jour. Depuis, le puits a été connecté au centre de production d’Onal, grâce à la pose d’une conduite de 6,5 km.

La société pétrolière a précisé que « les résultats du puits OMGW-201, en cours de forage, d'une part et la mise à jour de la carte structurale après intégration des nouvelles lignes sismiques d'autre part, permettront à l'opérateur de déposer une demande d'Autorisation Exclusive d'Exploitation qui comprendra le plan de développement du champ ». Cette autorisation permettrait de porter les intérêts du groupe pour le champ d’Onal à 85%.

Le champ d’Onal a une moyenne de production de 8 670 barils par jour depuis début 2010. Deux puits viennent d’y entrer en exploitation : Onal-1002 et Onal-1004 ont démarré en pompage le 17 mars. La production de ces deux puits avait été testée respectivement à 1 200 barils par jour d’huile en pompage et 150 barils par jour d’huile éruptifs, soit environ 600 barils par jour en pompage.

D’autres puits entreront en production à la fin du mois : Onal-1003 et Onal-1001. Onal-1003 a été testé sur 2 niveaux avec 750 et 1100 barils par jour. Quant à Onal-1001, il n’a pas encore été testé mais son débit en pompage est estimé à 700 barils par jour.

Par ailleurs, Maurel & Prom a obtenu le 12 mars la signature d’une Autorisation Exclusive d’Exploitation pour le champ de Banio. Les intérêts du groupe pour ce champ sont désormais de 92,5%.

La production totale du groupe au Gabon est de 10 720 barils par jour depuis le début de l’année.

Legabon.org Mars 2010

 
Coopération Gabon-Chine : le gouvernement gabonais demande une implication plus grande des PME locales dans l'exploitation du fer de Bélinga
Le gouvernement entend réclamer une implication plus grande des PME locales lors de la visite le 21 avril prochain d'une délégation chinoise venant faire le point sur la coopération autour du gisement de Bélinga.

Les autorités gabonaises et les représentants chinois, avec à leur tête le Vice-ministre du Commerce Zhong Shan, espèrent régler certains points dans la coopération entre la Chine et le Gabon autour du dossier de Bélinga, notamment la renégociation du contrat d'exploitation.

L'Etat gabonais réclame plus de retombées économiques pour les populations locales, ainsi qu'un renforcement du contrôle de l'impact environnemental. Présenté en janvier, le rapport chinois à ce sujet a été jugé insuffisant par les techniciens de la Compagnie des Mines de Bélinga (COMIBEL).

Pour préparer cette rencontre, une séance de travail est prévue entre le ministre des PME et PMI Jean Félix Mouloungui, et l'Ambassadeur de Chine au Gabon Li Fushun. Le ministre des Mines Julien Nkoghé Békalé, doit également se rendre en Chine pour entamer les négociations avec des sociétés chinoises impliquées sur le dossier Bélinga.

Une plus grande implication des PME gabonaises permettrait à la fois, de développer l'économie locale, et de donner un nouveau souffle à la coopération Chine – Gabon concernant ce dossier.

Le gisement de Bélinga est l'un des plus gros gisements de fer au monde. Son exploitation a été confiée à la société chinoise CMEC en 2007 pour 1 600 milliards de francs CFA

Legabon.org Avril 2010

 
Ali Bongo Ondimba annonce la création d’une société nationale du pétrole et des mesures d’accompagnement pour l’industrialisation de la filière bois
Le Président Ali Bongo Ondimba a annoncé une série de mesures visant à favoriser le développement du « Gabon Industriel », qui est un des trois piliers sur lequel s’appuie son Projet de société. Ceci passe notamment par la création d’une société nationale du pétrole et l’instauration d’un fonds pour accélérer l’industrialisation du bois...

C’est à l’occasion du premier Conseil des Ministres délocalisé, qui s’est tenu à Port-Gentil le 4 mars 2010, que le Président Ali Bongo Ondimba a pu réaffirmer sa volonté de développer l’activité économique et l’industrialisation du Gabon.

En premier lieu, la création d’une société nationale du pétrole, la « Gabon Oil Company », permettra le contrôle des participations de l’Etat dans les sociétés pétrolières, ainsi que la gestion de l’exploration, de l’exploitation et de la distribution du pétrole.

Le secteur bois bénéficiera quand à lui de mesures d’accompagnement à l’interdiction d’exporter des grumes en vigueur depuis le 1er janvier 2010, qui vise à favoriser la transformation locale et l’exportation de produits à forte valeur ajoutée.

Parmi ces mesures, figure la création d’un fonds de 20 milliards de FCFA (30,5 millions d’euros) pour accélérer l’industrialisation du bois. Il devrait être financé par les droits de sortie perçus sur les grumes exportées en 2010 dans le cadre de la dérogation de 3 mois accordée aux exploitants forestiers pour leur permettre d’honorer les commandes dont les taxes et redevances douanières étaient déjà payées. Des mesures fiscales incitatives seront par ailleurs mises en place pour les entreprises investissant dans la transformation au cours des 3 prochaines années.

Les petits producteurs ne seront pas en reste : un fonds va être créé pour les aider à vendre leur bois brut, et le gouvernement gabonais a d’ores et déjà demandé à la Société Nationale des Bois du Gabon d’acheter la production des petits producteurs réunis au sein du Projet des Petits Permis Forestiers Gabonais.

La filière bois est le premier employeur du secteur privé au Gabon avec 28% de la population active, soit 15 000 emplois directs et 5 000 emplois indirects.

Legabon.org, Le 8 mars 2010

 
De nouvelles opportunités pour la filière bois
L’interdiction d’exporter des grumes a été prise dans le but de favoriser la transformation locale du bois et permettra la création de nombreux emplois qualifiés, de se doter d’une industrie innovante et de pointe et, un regain de vitalité pour l’économie nationale. Premiers exemples de réussite...

Le gouvernement gabonais a accordé un délai de trois mois aux professionnels du bois pour solder leurs stocks de bois dont les taxes et redevances douanières ont déjà été payées.

Rappelons que l'interdiction d'exporter des grumes, annoncée le 5 novembre, a été prise par le président Ali Bongo Ondimba dans le but de favoriser la transformation locale du bois dans le cadre de l'émergence du « Gabon vert » et du « Gabon industriel » permettant ainsi la création de nombreux emplois qualifiés, de se doter d'une industrie innovante et de pointe et, un regain de vitalité pour l'économie nationale.

En effet, la quasi-totalité de la production forestière était exportée sous forme de grumes. La loi prévoyait normalement que 75% des grumes devaient être transformées au Gabon en 2012 : les analyses montrent que seules 25 à 35% sont transformées à deux ans de l'échéance.

Des mesures adoptées pour répondre aux besoins des professionnels

Réunis le 5 février dernier autour du ministre de tutelle, Martin Mabala, les opérateurs économiques de la filière forestière ont été avisés du délai supplémentaire de 3 mois accordé pour solder leurs stocks de bois, dans le cadre de l'interdiction d'exporter des grumes. Cette décision doit permettre aux exploitants forestiers d'honorer les commandes de grumes dont les taxes et redevances douanières ont d'ores et déjà été payées.

Les autorités gabonaises ont estimé qu'il aurait « été impossible d'évacuer au 31 décembre 2009 les plus de 500 000 mètres cube de grumes existants abattus avant le 1er janvier ». La Société d'Exploitation des Parcs à Bois du Gabon (SEPBG) est donc autorisée à évacuer son stock se trouvant dans les parcs et/ou ports en échange de bons à embarquer, délivrés par les services douaniers.

La Société nationale des bois bénéficiera quant à elle d'une mesure exceptionnelle lui octroyant le droit d'évacuer « ses produits à destination des bénéficiaires dans un délai de trois mois à compter de février courant ». Toutefois, cette mesure ne concerne pas le bois coupé avant le 1er janvier.

Le Premier ministre gabonais, Paul Biyoghé Mba, avait affirmé que le Gabon devait “engager immédiatement l'industrialisation de la filière du bois”, et l'interdiction d'exporter le bois en grumes, décidée en novembre, en est le moyen. […] Il y a aura des mesures d'accompagnement sur le plan législatif, fiscal, douanier, économique. Il faudra aider les opérateurs économiques de la filière”.

Un avenir prometteur pour la filière bois au Gabon et créateurs d'emplois qualifiés

Le ministre Martin Mabala a répondu aux inquiétudes quant à l'avenir de la filière bois au Gabon : « Nous avons le forum de la forêt cette semaine. A cette occasion, nous allons faire le bilan de la gestion forestière et relancer le débat afin qu'ensemble, nous trouvions un terrain d'entente qui nous permettra de regarder l'avenir en confiance. »

A la publication de la loi sur les exportations des grumes, le président Ali Bongo Ondimba avait par ailleurs annoncé que des mesures d'accompagnement seraient mises en place afin d'aider les industriels du secteur.

L'engagement du gouvernement gabonais est à la hauteur du potentiel que représente le secteur forestier pour l'économie gabonaise. Rappelons que le bois est le premier employeur du secteur privé, avec environ 15 000 emplois directs et 5 000 emplois indirects, selon le ministère des Eaux et Forêts.

Au-delà de son apparente coercition, cette loi favorisera la transformation in situ du bois gabonais et le développement de l'exportation de produits transformés finis et semi-finis à haute valeur ajoutée et, mettra en exergue le savoir-faire des exploitants forestiers gabonais et des industriels à valoriser les matières premières par une industrie innovante et de pointe. Ceci ouvre de nouvelles opportunités pour le secteur ainsi que pour le pays lui donnant ainsi une longueur d'avance sur les pays du Bassin du Congo en devenant le site de transformation majeur du bois dans la sous région et donc un marché potentiel plus important.

La politique de l'Emergence conduite par le président Ali Bongo Ondimba et son gouvernement dans le secteur bois sera une référence dans les pays du Bassin du Congo. L'Emergence du Gabon fera indirectement l'Emergence de l'Afrique.

Premiers exemples de réussite

Premier exemple de réussite, Rougier, entreprise française qui possède 3 usines de premier plan au Gabon, entend mettre sa maîtrise de la filière bois et de la création de valeur ajoutée au service de la transformation locale. Cette entreprise possède l'atout majeur d'avoir obtenu en 2008 la certification FSC, ce qui lui permet de vendre ses grumes à des industriels locaux répondant à la demande croissante de produits certifiés issus de forêts gérées durablement.

La société Plysorol, fabricant de contreplaqué, projette également de s'adapter à la mesure en équipant ses filiales gabonaises de machines pour la transformation du bois : « La décision du président gabonais est une bonne nouvelle. Nous disposerons de dérouleuses là-bas et nous continuerons à dérouler le bois au Gabon, ce que n'avaient pas prévu d'autres intervenants de la filière », a annoncé François Wu, industriel chinois qui a repris l'entreprise en avril 2009.

L'exportation de produits « made in Gabon » à haute valeur ajoutée sera l'unes des concrétisations de l'émergence du « Gabon vert » et du « Gabon industriel » promis par le président Ali Bongo Ondimba.

Legabon, le 9 février 2010

 
Le gouvernement s'engage pour l’économie numérique
Au terme du 14è sommet de l’UA axé sur le thème « Les Technologies de l’Information et de la Communication en Afrique », la ministre de la Communication et de l’Economie Numérique, Laure Olga Gondjout, a précisé que son département se donnera tous les moyens nécessaires pour déployer les technologies de l’information et de la communication sur l’ensemble du territoire national...

Le développement de l'Internet haut débit est une des exigences du projet de « Gabon émergent » porté par le président Ali Bongo Ondimba, qui va contribuer au développement économique global du pays. Au terme du 14è sommet de l'Union Africaine (UA) axé sur le thème « Les Technologies de l'Information et de la Communication en Afrique », la ministre de la Communication, de la Poste et de l'Economie Numérique, Laure Olga Gondjout, a donc réaffirmé sa volonté d'initier les Gabonais aux Technologies de l'Information et de la Communication (TIC). Aussi, la ministre a précisé que son département se donnera tous les moyens nécessaires pour déployer les technologies de l'information et de la communication sur l'ensemble du territoire national.

Rappelons que parmi les grands projets TIC de 2010 figure le déploiement de la fibre optique allant de Libreville à Mayumba avec une boucle sur Port-Gentil. Mme la ministre a rappelé que « le président de la République, dans le cadre du « Gabon des services » accorde une importance capitale à la création de la zone franche de l'île de Mandji de Port-Gentil ». Le gouvernement compte bien maximiser par anticipation le potentiel de la dite zone franche. Dans un deuxième temps, la ministre a révélé que la deuxième boucle apportera une meilleure connexion aux pétroliers dans la région de Gamba, autre pôle de développement économique situé dans le sud de la province de la Nyanga. Il s'agit pour le moment d'une démarche prospective.

Laure Olga Gondjout a également abordé le coût d'accès à Internet, jugé trop élévé par l'ensemble de la population gabonaise, affirmant « qu'une réflexion est menée en ce moment avec les différents opérateurs pour démocratiser l'utilisation de ces nouvelles technologies ». Libreville accueillera ainsi, à la mi février, le salon de l'économie numérique. Porte-parole de la politique du président Ali Bongo Ondimba, la ministre a clairement souhaité que la formation et l'information aux nouvelles technologies englobent les différents secteurs de l'économie.

Legabon, le 3 février 2010

 
Accord entre le CEA et Microsoft pour le développement des TIC
Le 1er février dernier, Microsoft et la Commission Economique des nations unies pour l’Afrique (CEA) ont signé un accord visant à booster l’économie africaine par le biais des TIC...

Du 31 janvier au 2 février dernier, Addis-Abeba, capitale de l’Ethiopie, était à l’heure de l’Internet. En effet, lors du 14ème sommet de l’Union Africaine, les chefs d’Etats africains étaient réunis autour d’un thème prometteur d’innovation : « Technologie de l’information et de la communication : défis et perspectives pour le développement ». La promotion des TIC en Afrique est une clé de voûte pour l’ensemble des gouvernants africains. Dans cette mouvance de connectivité, la CEA et Microsoft ont signé un accord pour la promotion et le développement des Technologies de l'Information et de la Communication sur l’ensemble du continent africain. L’engagement explicite de Microsoft dans cette démarche favorisera la mise en place d’une administration numérique pour le continent africain. « La technologie est un outil susceptible de stimuler la compétitivité des investissements étrangers ainsi que la croissance sur le continent africain » a déclaré le secrétaire exécutif de la CEA, Abdoulie Janneh. Dès lors, les nouvelles technologies apparaissent comme la pierre angulaire pour dynamiser les potentialités de développement économique en Afrique.

Le Gabon, au travers du président Ali Bongo Ondimba et de son projet de « Gabon émergent » s’inscrit dans cette volonté continentale allant même jusqu’à l’anticiper.

En témoigne le protocole d’accord sur l’économie numérique signé le 3 décembre dernier à Libreville entre Microsoft et le gouvernement gabonais. Le Gabon a donc quelques Go d’avance : le gouvernement gabonais a d’ores et déjà prévu le déploiement de la fibre optique sur Port-Gentil. Soucieuses de l’accessibilité par le plus grand nombre aux nouvelles technologies, les équipes de la ministre gabonaise de la Communication, de la Poste et de l’Economie numérique, Laure Olga Gondjout, se penchent déjà sur les coûts d’accès jugés trop élevés par les Gabonais.

Pour le président Ali Bongo Ondimba, la mise en place des infrastructures haut débit est un soutien inaliénable au développement économique. Les NTIC sont inhérentes à la bonne gouvernance gabonaise.

En savoir plus : « Partenariat entre le gouvernement gabonais et Microsoft pour le développement de l’économie numérique »

Legabon.org, le 5 février 2010

 
Intensification de la coopération entre la Chine et le Gabon
Lors du 14ème sommet de l'Union Africaine ouvert le 31 janvier dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, Ali Bongo Ondimba a affirmé à la presse chinoise son désir d'intensifier les échanges bilatéraux entre Libreville et Pékin...

La Chine, partenaire privilégié du continent depuis les années 2000 a fait montre de ses bénéfices en termes de commerce extérieur et d’apports de capitaux étrangers.

Le Gabon a su cristalliser ces avantages et les maximiser pour son développement économique. Précurseur en Afrique de cette sino-ouverture, le gouvernement gabonais a célébré en 2005 ses 35 ans d’alliance avec l’Extrême Orient. Porté par cette longue et fructueuse coopération initiée sous la présidence de son père, feu Omar Bongo Ondimba, le président Ali Bongo Ondimba n’aura de cesse de mettre à l’honneur ce partenariat économique.

Lors du 14ème sommet de l'Union Africaine ouvert le 31 janvier dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, Ali Bongo Ondimba a affirmé à la presse chinoise son désir d'intensifier les échanges bilatéraux entre Libreville et Pékin : "La Chine, depuis ces dernières années, constitue l'un des plus puissants partenaires de l'Afrique.(…) Nous sommes convaincus que ce partenariat exige d'être consolidé", a déclaré l’actuel président, estimant que "l'Afrique a besoin de la Chine et que la Chine a besoin de l'Afrique". On en veut pour preuve le volume du commerce bilatéral entre les deux pays qui a été multiplié par quatre de 2005 à 2008 pour atteindre 1,93 milliards de dollars américains.

Soucieux de prioriser le développement des TIC (Technologies de l'Information et de la Communication) et conscient des répercussions positives sur le tissu économique et social du Gabon, Ali Bongo Ondimba met en exergue le partenariat avec la Chine afin de panser la fracture numérique du Gabon d'ici 2016. "Le secteur des TIC est très important car (…) je suis convaincu que le développement de l'Afrique ne peut pas être réalisé si nous n'avons pas d'outils appropriés, dont les TIC" a expliqué Ali Bongo Ondimba. Le rôle de la Chine dans le développement économique du Gabon devrait donc se voir intensifié dans un futur imminent. Le projet phare de la coopération sino-gabonaise, l’exploitation du gisement de fer de Bélinga, sera un bon test pour apprécier la solidité de ce partenariat à long terme. En effet, le nouveau gouvernement gabonais a estimé qu’il serait peut-être nécessaire de renégocier le contrat.

Pour en savoir plus : NTIC : Le ministre de la Communication s’engage à initier les Gabonais aux TIC NTIC : Accord entre le CEA et Microsoft pour le développement des TIC

Legabon.org, le 5 février 2010

 
Dossier spécial Ressources naturelles
- Elaboration d'une banque de données sur la géologie des ressources minières du Gabon
- Le manganèse gabonais attire les investisseurs chinois
- Investissement de 130 milliards de francs CFA dans la métallurgie gabonaise
- Exploitation d’une nouvelle mine d’or gabonaise par la société marocaine Managem


ELABORATION D'UNE BANQUE DE DONNÉES SUR LA GÉOLOGIE DES RESSOURCES MINIÈRES DU Gabon

Le ministère des Mines et le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) a organisé le séminaire international sur la géologie des ressources minières du Gabon permettant de recenser les données minières et géologiques du pays. Celle-ci va permettre une meilleure maîtrise de l'infrastructure géologique et des ressources minérales du pays, et donc l’orientation des politiques minières et industrielles nationales.

Plusieurs experts en mines et géologie se sont réunis, le mois dernier, à Libreville pour l’ouverture du séminaire international sur les ressources minières du Gabon. Une banque de données sur la géologie des ressources, dont le projet a été initié en mai 2005, comportant notamment 17 cartes géologiques actualisée, y a été présentée.

L’élaboration de cette banque de donnée s’inscrit dans le cadre du Programme SYSMIN, appui au secteur minier, entièrement financé par le Fonds Européen de Développement (FED) à hauteur de 23 milliards de francs CFA.

Pour le ministre des Mines, les résultats de ce séminaire permettent d’avoir un aperçu du potentiel minier du pays, mais aussi de la composition du sol, dans le cadre des projets agricoles d’envergure, et d’un inventaire des richesses du sol gabonais, qui lui permettra de mieux en faire la promotion. Il envisage à cet effet d'organiser dans les tous prochains mois les premières journées de promotions minières dénommées «Promin Gabon 2010».

« La banque de données ainsi constituée est un outil indispensable pour le développement économique du pays, et plus particulièrement pour la définition d’une politique minière et industrielle claire et cohérente », a déclaré le ministre des Mines, Julien Nkoghé Békalé.

« Avec cet outil, le gouvernement dispose aujourd'hui d’informations minières fiables qui devront faire l'objet d’une promotion auprès des investisseurs potentiels afin de booster notre secteur minier », a-t-il poursuivi.

« Le projet dont les résultats nous sont restitués aujourd’hui a permis de faire passer le taux de cartographie moderne de 10 à 20%, la couverture géophysique aérienne haute à résolution sur plus de la moitié du Gabon et l’inventaire minier sur près de 9% », a pour sa part indiqué le chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba.




LE MANGANÈSE GABONAIS ATTIRE LES INVESTISSEURS CHINOIS

Le ministre des Mines, Julien Nkoghé Békalé a récemment rencontré les dirigeants du groupe chinois CITIC pour finaliser le projet de mise en activité des carrières de manganèse de Ndjolé. L’exploitation devrait être lancée dès le 2ème semestre 2010.

La CITIC, qui figure parmi les 500 premières entreprises mondiales a engagé un partenariat avec la Société d'exploitation du Transgabonais (SETRAG) pour transporter le minerai. Cet accord permettrait de financer les dépenses d’entretien des chemins de fer gabonais.

Le ministre gabonais a également proposé la création d’une commission tripartite entre la CITIC, ERAMET (maison mère de la SETRAG) et l’administration gabonaise.




INVESTISSEMENT DE 130 MILLIARDS DE FRANCS CFA DANS LA MÉTALLURGIE GABONAISE

Le Président gabonais Ali Bongo a récemment rencontré Patrick Buffet, PDG du groupe français ERAMET pour s’informer de la santé de la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG), filiale gabonaise du groupe.

Après des difficultés économiques dues à la crise et à la chute de la demande des importateurs étrangers, COMILOG annonce une reprise importante d’activité. Patrick Buffet juge les perspectives pour le marché « bonnes, encourageantes et prometteuses » et annonce un investissement de 130 milliards de francs CFA pour la construction d’un complexe métallurgique à Moanda, dans le Haut Ogooué.

Ce projet prévoit l’ouverture d’une usine de manganèse métal de 20 000 tonnes pour 2012 et d’une usine de silico-manganèse de 65 000 tonnes par an pour 2013.




EXPLOITATION D’UNE NOUVELLE MINE D’OR GABONAISE PAR LA SOCIÉTÉ MAROCAINE MANAGEM

Le ministre des Mines Julien Nkoghé Békalé a rencontré le Directeur Général de la branche métaux précieux de la société marocaine Managem, Youssouf El Hajjam, pour faire le point sur la future exploitation de la mine d’or de Bakoudou, dans le Haut Ogooué.

La mise en exploitation du site est prévue pour juin 2011 avec des réserves estimées entre 580 000 tonnes mais qui pourraient atteindre 1,12 millions de tonnes. Youssouf El Hajjam assure avoir déjà d’autres projets en cours de prospection.

Le Maroc fait son entrée dans le secteur minier du Gabon grâce à Managem, groupe minier spécialisé dans l’exploitation et la production de métaux et côté à la Bourse de Casablanca. Dotée d’un chiffre d’affaires de 174 milliards de dollars, le groupe gère l’ensemble du processus minier, de l’exploitation à la valorisation des métaux.

Legabon.org, Janvier 2010

 
Le développement des infrastructures numériques à travers le territoire
Les ministres de la Communication, Laure Gondjout, et du budget, Blaise Louembé, ont récemment présidé une réunion technique afin de préparer la mise en oeuvre du projet de construction des infrastructures numériques permettant de viabiliser les connexions Internet haut débit à Libreville et dans l'intérieur du pays afin d'améliorer l'accès aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC).

Ce projet s'inscrit dans le cadre de la stratégie de développement des TIC 2010-2020 qui doit participer au soutien de la croissance socio-économique et à la modernisation opérationnelle de l'administration, partie intégrante de la nouvelle politique publique qui doit poser les bases du «Gabon émergent» promis par le nouveau chef de l'Etat.

Au chapitre de la mise en place des infrastructures de soutien au développement, Ali Bongo annonçait une révolution numérique, «notamment grâce à la mise en place d'une infrastructure haut débit en fibre optique sur l'ensemble du territoire, l'équipement de toutes les écoles du Gabon en salles multimédia (avec connexion Internet, faisant de l'école le point d'accès communautaire dans les villages) et la mise en place d'une administration numérique, avec en particulier l'informatisation de l'état civil, de la carte d'identité, du passeport et des procédures administratives, permettant une amélioration majeure de la qualité du service administratif apportée aux citoyens».

Étalé sur deux années, le projet sera mis en oeuvre en trois étapes, dont la première concernera d'abord la mise en place de l'intranet pour l’administration au sein de la capitale puis, ses liaisons dans chaque capitale provinciale.

La troisième phase devra, quant à elle, permettre de lier les réseaux de Libreville avec ceux des autres villes de l'intérieur du pays pour les besoins des populations.

Les démarches administratives vont, avec le temps, être plus allégées grâce au numérique. L’initiative d’enregistrer par exemple une fois pour toutes les éléments que réclame périodiquement l’administration et donc de faciliter la saisie de formulaires administratifs en ligne, est un gage vers la décentralisation.

Cet effort passe également par la formation des fonctionnaires, des hommes et des femmes aux NTIC.



Legabon.org, Janvier 2010

 
Partenariat entre le gouvernement gabonais et le groupe Microsoft pour le développement de l'économie numérique
Le ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout, et le Président de Microsoft Afrique, Cheik Modibo Diarra, et par ailleurs Conseiller à la Présidence gabonaise, ont signé un protocole d' accord sur le développement de l' économie numérique au Gabon.

Ce projet est basé sur la mise en œuvre de la politique du nouveau Président de la République, Ali Bongo Ondimba, en termes de vulgarisation des technologies de l'information et leur accessibilité par la quasi-totalité des Gabonais, où qu'ils se trouvent sur le territoire national.

Pour le succès de ce partenariat, les deux parties se sont entendues sur la création d' une commission mixte qui devra notamment se pencher de façon plus précise sur les moyens et les solutions à mettre en place, ainsi que sur des évaluations et des chronogrammes qui seront soumis à l' approbation du ministre.

« Lors de mon premier voyage, j'avais déjà dit à la presse que Madame le ministre et moi-même avions déjà commencé à travailler sur instructions du Président de la République, chef de l'Etat gabonais, pour trouver des voies et moyens assez rapides devant permettre la montée de ce pays vers la route d'une économie numérique. Donc, après cette première rencontre, nous avons pris un peu de temps pour aller réfléchir aux différents axes et surtout pour voir comment une entité comme Microsoft (qui est globalement reconnue comme étant le leader dans ce domaine) peut-elle prendre des engagements lui permettant d'être un partenaire stratégique de la République Gabonaise et donc accompagner les efforts des nouvelles autorités dans le domaine des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) », explique le Président de Microsoft Afrique.

Au cours de cette audience, une importance capitale a été accordée au cas des universités et leur accès à tout ce qui est relatif à la documentation libre, aux bibliothèques numériques, bref, à la modernisation de l'administration.

Pour appuyer les initiatives du gouvernement gabonais, Cheik Modibo Diarra estime que celles-ci «sont devenues un outil transversal qui permet d'influencer tout ce qui est éducation, mais aussi tout ce qui est environnement […] Avec Madame le ministre, nous avons parlé de bureaux sans papiers, où les gens vont communiquer à travers Internet ; ce qui aura un impact, une incidence directe sur la préservation des forêts. Nous avons également parlé des enfants, donc de la nouvelle génération de gabonais à émerger comme des gens qui sont électroniquement lettrés, figurant parmi les meilleurs au monde. C'est dire qu'on a essayé de voir ce qu'il faut faire, pour justement donner à cette jeunesse-là qui monte ces outils et surtout lui inculquer les connaissances nécessaires à la maîtrise des NTIC».

L' une des retombées de cet accord a été l' organisation du salon sur l' économie numérique. Celui-ci se tiendra du 14 au 17 janvier 2010, à Libreville, et accueillera toutes les grosses pointures du secteur du numérique, qu' il s' agisse de la téléphonie mobile, des fournisseurs Internet, des équipementiers», a déclaré Laure Olga Gondjout.

Legabon.org, Décembre 2009

 
Aujourd'hui, un tiers des Africains est abonné à la téléphonie mobile
La Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (CNUCED) qui s'est tenue à Addis-Abeba, en Éthiopie, a notamment permis de mettre en exergue le développement fulgurant de la téléphonie mobile sur le continent, qui compte aujourd'hui un tiers de sa population abonnée, contre sept fois moins il y a cinq ans.

Alors que cette technologie a déjà métamorphosé le tissu économique et social des pays africains, le continent se prépare aujourd'hui à populariser l'accès Internet haut débit, la prochaine étape sur le programme de désenclavement mondial et de mise en place des leviers de la croissance.

Réunie à Addis-Abeba, en Éthiopie, la CNUCED a présenté un rapport-bilan sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) en Afrique. Ce rapport met notamment en lumière le formidable boom rencontré par la téléphonie mobile ces cinq dernières années, avec un nombre d’abonnés qui est passé de 54 à 350 millions entre 2003 et 2008, soit une augmentation de 550%. Aujourd'hui un tiers de la population africaine dispose d’un téléphone portable.

«La téléphonie mobile a transformé le tissu économique et social des pays africains. Aujourd’hui, plus de 100 000 africains travaillent dans le secteur de la téléphonie mobile et cela, soit directement pour un opérateur ou, indirectement, c’est-à-dire dans la vente des cartes et autres appareils portatifs […] Cette diffusion dépasse les attentes des experts», explique Rémi Lang, responsable de la section TIC de la CNUCED.

Le rapport relève cependant que même si les TIC présentent des taux de progression inespérés, notamment la téléphonie mobile, l’accès à ces services reste un luxe pour certaines populations africaines où téléphoner coûte encore cher.

Les pays africains se sont en revanche laissés beaucoup distancer par les pays développés pour ce qui est de l’utilisation de l'Internet et du raccordement au haut débit. Ce retard du continent africain sur les autres est notamment dû à l’absence d’infrastructures de télécommunications fixes.

En Afrique, 90% des abonnés de l’utilisation du haut débit se trouveraient dans cinq pays, soit en Afrique du Sud, en Algérie, en Égypte, au Maroc et en Tunisie. Ces pays ont connu les plus fortes augmentations du nombre d’abonnés au haut débit depuis 2003.

Un appel a été lancé à cette occasion pour promouvoir le développement de la connexion haut débit en Afrique, un marché qui reste contrôlé par les pays asiatiques et européens. Le développement de ce service représente un réel levier de développement pour le continent.

Legabon.org, Janvier 2010

 
Elaboration d'une banque de données sur la géologie des ressources minières du Gabon
Le ministère des Mines et le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) a organisé le séminaire international sur la géologie des ressources minières du Gabon permettant de recenser les données minières et géologiques du pays. Celle-ci va permettre une meilleure maîtrise de l'infrastructure géologique et des ressources minérales du pays, et donc l’orientation des politiques minières et industrielles nationales.

Plusieurs experts en mines et géologie se sont réunis, le mois dernier, à Libreville pour l’ouverture du séminaire international sur les ressources minières du Gabon. Une banque de données sur la géologie des ressources, dont le projet a été initié en mai 2005, comportant notamment 17 cartes géologiques actualisée, y a été présentée.

L’élaboration de cette banque de donnée s’inscrit dans le cadre du Programme SYSMIN, appui au secteur minier, entièrement financé par le Fonds Européen de Développement (FED) à hauteur de 23 milliards de francs CFA.

Pour le ministre des Mines, les résultats de ce séminaire permettent d’avoir un aperçu du potentiel minier du pays, mais aussi de la composition du sol, dans le cadre des projets agricoles d’envergure, et d’un inventaire des richesses du sol gabonais, qui lui permettra de mieux en faire la promotion. Il envisage à cet effet d'organiser dans les tous prochains mois les premières journées de promotions minières dénommées «Promin Gabon 2010».

« La banque de données ainsi constituée est un outil indispensable pour le développement économique du pays, et plus particulièrement pour la définition d’une politique minière et industrielle claire et cohérente », a déclaré le ministre des Mines, Julien Nkoghé Békalé.

« Avec cet outil, le gouvernement dispose aujourd'hui d’informations minières fiables qui devront faire l'objet d’une promotion auprès des investisseurs potentiels afin de booster notre secteur minier », a-t-il poursuivi.

« Le projet dont les résultats nous sont restitués aujourd’hui a permis de faire passer le taux de cartographie moderne de 10 à 20%, la couverture géophysique aérienne haute à résolution sur plus de la moitié du Gabon et l’inventaire minier sur près de 9% », a pour sa part indiqué le chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba.

Legabon.org, le 21 décembre 2009

 
Le Gabon, premier pays d’Afrique à être relié à la TNT
Depuis octobre dernier, le Gabon est devenu le premier pays d’Afrique centrale et le 4è pays du continent à être relié à la Télévision Numérique Terrestre (TNT). La démocratisation de l’accès aux programmes télévisés est le fer de lance de cette extension de réseau. Réseau qui devrait être étendu mondialement d’ici 2015.

Après le Maroc, l’Afrique du Sud et le Kenya, le Gabon devient donc le 4è pays à bénéficier de ce nouveau réseau sur le continent africain. La TNT doit permettre aux foyers gabonais d’être raccordés par une simple antenne « râteau » à une quarantaine de chaînes publiques ou privées, nationales ou internationales, payantes ou gratuites.

Un réseau destiné à s’étendre

Sur 300 000 foyers gabonais dont près de 140 000 à Libreville, actuellement 1 foyer sur 2 a déjà accès à ce service et 90% des foyers de Libreville sont équipés de ce type d’antennes.

Rappelons que le procédé de la TNT permet de recevoir l’ensemble des chaînes avec une qualité numérique optimisée pour le son et l’image. Le nombre de fréquences radio permettant de diffuser des chaînes de télévision est physiquement limité. La diffusion d’une chaîne en analogique nécessite l’utilisation d’une fréquence (canal UHF ou VHF), alors que la TNT permet de diffuser six à dix chaînes sur un même canal UHF et avec une meilleure qualité. « C’est la raison principale pour laquelle l’Amérique, l’Asie et l’Europe sont passées à la TNT », a expliqué l’opérateur africain de la TNT.

TNT Africa a adapté son offre à la configuration du marché local, où malgré la grosse demande de Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC), les foyers n’ont pas toujours les moyens de budgétiser de telles dépenses.

Des retombées socio économiques positives et de nombreuses opportunités

Il est indéniable que l’arrivée de la TNT ouvrira de nombreuses opportunités et aura des retombées socio économiques positives pour le Gabon, tels que l’arrivée de nouveaux opérateurs télécoms et les nouvelles technologies assorties des nouveaux services pour la libération des fréquences UHF qui seront les piliers de cette révolution numérique.

Du côté environnement, la pollution visuelle va nettement diminuer grâce à l’harmonisation de l’espace urbain par la réduction des pylônes et des champs d’antennes.

Legabon.org, novembre 2009

 
L’Afrique va se connecter en haut débit
En octobre dernier, la banque mondiale a annoncé le financement de l’installation de l’Internet haut débit dans 11 pays africains, dont le Gabon. Cette aide n’est que le début d’une série de mesures visant à harmoniser les lois et règlements du secteur des NTIC en vigueur sur le continent.

Le financement de la banque mondiale entre dans le cadre du programme de la baisse des coûts des services téléphoniques et Internet en Afrique. 215 millions de dollars sont prévus, répartis sur une dizaine d’années.

L’institution financière a justifié son choix en soulignant que « les habitants des pays d’Afrique centrale ont une moins bonne qualité et des coûts les plus élevés pour Internet et les services téléphoniques du continent ».

Le Gabon, un hub télécom

Depuis mai 2002, le Gabon fait figure de pont vers le haut débit. En effet, Libreville est raccordé au câble sous-marin SAT3 (fibres optiques) reliant l’Afrique à l’Europe. Précurseur, l’opérateur Gabon Télécom avait réalisé trois boucles de desserte sur la capitale, permettant ainsi d’enrichir l’offre Internet à très haut débit. Le câble SAT3 a considérablement accru l’offre de Gabon Télécom en terme de capacité de transmission. Rappelons que 60% des communications internationales transitent par SAT3.

La Banque mondiale a précisé que le programme devrait permettre à 11 pays de « développer les infrastructures qui forment l’épine dorsale des télécommunications à haut débit, afin de renforcer l’accès à Internet haut débit et de réduire les prix pour les consommateurs. »

L’accès au haut débit est principalement freiné par le coût de la connexion particulièrement élevé en Afrique centrale. « Les populations des pays de l’Afrique centrale paient jusqu’à deux fois plus pour leur abonnement mensuel à Internet que d’autres pays africains », ajoute l’institution de Bretton Woods.

La phase initiale du programme débutera par trois pays participants notamment, le Cameroun, le Tchad et la Centrafrique.

Huit autres pays sont par ailleurs éligibles dont le Congo, la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo, le Gabon, le Niger, le Nigéria et le Soudan.

Pour aller plus loin
http://www.afrique-telecom.com/?source=google

Legabon.org, novembre 2009

 
Travaux publics : Construction du nouvel aéroport de Libreville par Bouygues
Dans le cadre du suivi des grands chantiers de développement des infrastructures du pays, le chef de l’Etat Omar Bongo Ondimba a récemment reçu à Libreville une délégation de l’entreprise française de Bâtiments et de travaux publics, Bouygues Bâtiments, pour des réunions de travail portant sur la construction du nouvel aéroport de Libreville.

Bouygues avait répondu à l'appel d’offre lancé en 2006 par le gouvernement gabonais. Le nouvel aéroport de Libreville doit être implanté au nord de la capitale gabonaise, sur le site de Malibé 2. Il devrait générer de nombreux emplois pour sa construction, son fonctionnement, et permettrait au Gabon de s’arrimer aux nouveaux standards de sécurité internationaux en matière d’aviation civile.

Depuis quelques mois, le gouvernement gabonais et l’entreprise Bouygues Bâtiments tiennent des séances de travail régulières pour parvenir au consensus préalable au lancement des travaux, qui pourraient débuter courant 2009.

« Une délégation est donc venue à l'invitation du gouvernement et l'unité de coordination du programme pour des réunions techniques… Nous avons déjà fait une offre en 2006 sur cette affaire qui avait plu au chef de l'Etat. Aujourd'hui, on revient dans le cadre d'un appel d'offre sur le même projet et nous allons évidemment affiner l'offre que nous avions déjà faite en fonction des spécifications qui ont été faites par l'équipe technique qui s'occupe du projet…», a précisé le directeur commercial Afrique de l’entreprise.

Legabon.org, janvier 2009

 
Filière bois : les entreprises Rougier et Précious Woods Gabon obtiennent la certification du Forest Stewardship Council (FSC)
Deux sociétés du Gabon ont obtenu la certification du Forest Stewardship Council (FSC), soulignant ainsi la réputation du pays en Afrique centrale pour sa gestion durable des forêts.

L’entreprise Rougier a obtenu cette certification pour sa filiale commerciale internationale Rougier Gabon, ce qui assure la traçabilité du bois depuis la forêt jusqu’au consommateur. Elle s’apprête à exporter de gros volumes de produits certifiés par le FSC vers l’Europe après avoir obtenu la certification de sa concession de 690 000 hectares.

Deux sociétés du Gabon ont obtenu la certification du Forest Stewardship Council (FSC), soulignant ainsi la réputation du pays en Afrique centrale pour sa gestion durable des forêts.

L’entreprise Rougier s’apprête à exporter de gros volumes de produits certifiés par le FSC vers l’Europe après avoir obtenu la certification de sa concession de 690 000 hectares. Elle a également obtenu cette certification pour sa filiale commerciale internationale Rougier Gabon, ce qui assure la traçabilité du bois depuis la forêt jusqu’au consommateur.

Avec un positionnement de premier rang dans le domaine des produits certifiés, Rougier garde ainsi le cap sur sa stratégie de valorisation. Cette stratégie s'accompagne d'une intensification des actions commerciales afin de proposer aux clients la gamme de produits certifiés la plus large possible. Ainsi, Rougier développe la production de l'Okoumé certifié "FSC", une essence disponible en gros volumes et utilisable dans de nombreuses applications : fenêtres, portes, moulures, panneaux, contreplaqués, bateaux...

Precious Woods Gabon, propriétaire de la Compagnie Equatoriale des Bois (CEB) a également obtenu la certification FSC. Le label indique que l'entreprise exploite l'ensemble de sa concession de 600'000 hectares sur un mode durable. La production annuelle de 200'000 mètres cubes de grumes est entièrement certifiées. Avec cette décision, toutes les filiales d'exploitation forestière du groupe dans le monde sont désormais certifiées FSC.

« La certification FSC présente un gros avantage, notamment sur le marché européen, annonce son porte-parole. Non seulement nous vendons les produits certifiés à un meilleur prix, mais en outre cela nous garantit le droit d’opérer dans des marchés qui imposent des normes strictes quant à la l’origine des produits offerts. »

>> En savoir plus

Legabon.org, janvier 2009

 
Signature de six contrats pétroliers entre le Gabon et le groupe italien ENI
Le Gabon a signé avec le groupe italien ENI "six contrats pétroliers d'exploration et de partage de production", portant sur des blocs d'une superficie globale de plus de 7.300 km2.

Ces accords ont été signés par le président gabonais Omar Bongo Ondimba, les ministres Casimir Oyé Mba et Blaise Louembet ainsi que le directeur de la division Exploration d'ENI Holding BV, Claudio Descalzi. Ces six contrats représentent une superficie de 7.315,22 km2".

Les permis délivrés concernent des blocs "dans l'offshore nord, notamment sur le bassin sédimentaire nord-Atlantique", une zone qualifiée d'"environnement pétrolier prouvé" par le ministre Oyé Mba. D'autres blocs sont localisés "on-shore, au nord du bassin intérieur dans la province de l'Estuaire" où est située Libreville.

Détenu à 37% par l'Etat italien (27% directement et 10% à travers la Caisse des Dépôts), ENI est le quatrième groupe pétrolier européen et le septième mondial. Son chiffre d'affaires a été de 83,5 milliards d'euros sur les neuf premiers mois de 2008.

Legabon.org, janvier 2009

 
Succès d’Addax Petroleum dans la zone d’Etam Marin
Addax Petroleum Corporation a annoncé, vendredi 9 janvier, l’évaluation et le développement réussis du champ d’Ebouri dans la zone d’Etame Marin au large des côtes gabonaises.

« Nous sommes ravis aux vues des excellents résultats enregistrés par les puits d’Ebouri et d’Ebouri Nord, dont le forage est récent. En effet, cette campagne consolide l’opinion sur l’excellente qualité délivrée par Etame Marin. Nous sommes tout autant encouragés par la poursuite de notre programme d’exploration au Gabon. Nous planifions des forages supplémentaires du grès dans la zone de Gamba dans le champ d’Etame Marin et dans la zone sous licence adjacente de Gryphon Marin », a déclaré Jean Claude Gandur, PDG d’Addax Petroleum.

Le champ d’Ebouri a été découvert en 2003. Il se trouve à environ 18 kilomètres au Nord-ouest du site de production Etame de la Société dans la zone sous licence d’Etame Marin. Deux forages de guidage ont été exécutés dans la zone principale du champ d’Ebouri. Le premier forage se situe au Sud du site original d’Ebouri alors que le second se trouve au Nord-ouest, à environ 100 mètres de la ligne sous location de Gryphon Marin.

La société y détient une participation de 68,75 %. Les deux forages de guidage ont réussi à tracer la formation de grès de Gamba au-dessus des eaux-hydrocarbures, élargissant ainsi l’étendue territoriale du champ d’Ebouri. Un puits d’exploitation horizontal orienté comme le second forage de guidage est en cours de réalisation. Sa production devrait commencer début 2009.

Un puits de déviation est en cours de forage pour optimiser le site et ouvrir éventuellement un second puits de développement horizontal en forant comme prévu les deux puits ciblés sur les deux nouvelles structures repérées au Nord et au Sud-est d’Etame.

Addax Petroleum est une société internationale d'exploration et de production pétrolière et gazière qui concentre ses activités de façon stratégique en Afrique de l'Ouest et au Moyen-Orient. Addax Petroleum est l'un des producteurs de pétrole indépendants les plus importants en Afrique de l'Ouest et a fait passer sa production de pétrole brut d'une moyenne de 8 800 barils jour en 1998, à une moyenne d'environ 134 000 barils jour au cours des trois premiers trimestres 2008.

Legabon.org, janvier 2009

 
Ressources naturelles : dossier sur le pétrole
. Appel d’offres pour les 110 000 km2 de territoires off-shore inexplorés
En 2009, le ministère gabonais de l’Energie lancera un nouvel appel d’offres pour les 110 000 km2 de territoires off-shore.


Les champs pétrolifères du Gabon sont parmi les premiers à avoir été exploités en Afrique. Aujourd’hui encore, de nouveaux sites sont découverts et les réserves connues ont doublé depuis 1996 pour atteindre l’estimation de 2.6 milliards de barils. Le Gabon se veut donc optimiste quant à sa production pour 2009. La dernière déclaration budgétaire du gouvernement prévoit une production pétrolière de 13,863 millions de tonnes en 2009, en "hausse de 7,8% par rapport à 2008", à 273 000 barils par jour (bpj).

En 2009, le ministère gabonais de l’Energie lancera un nouvel appel d’offres pour les 110 000 km2 de territoires off-shore inexplorés dont la couche pré-salée pourrait contenir d’importantes réserves d’hydrocarbures.

Les progrès technologiques récents ont suscité un regain d’intérêt pour le potentiel gazier et pétrolier du Gabon, et notamment pour l’exploration en eaux très profondes qui promet de donner d’excellents résultats. Vingt-trois sociétés pétrolières opèrent dans le pays dont Total Gabon, Shell Gabon, Perenco, Addax Petroleum, Marathon, Vaalco Energy Inc et Maurel & Prom. En octobre, Maurel & Prom a annoncé qu’elle avait découvert deux champs de pétrole off-shore.

Avec 70 % de la production du Gabon, les Etats-Unis sont le principal acheteur, la Chine, Singapour et la France se partageant le reste. Les principaux opérateurs dans le secteur pétrolier gabonais sont les groupes français Total et anglo-néerlandais Shell.

Avec une telle diversité de ressources, le Gabon n’est pas prêt de se retrouver au creux de la vague.

Legabon.org, janvier 2009

 
Participez aux premières « Journées économiques du Gabon à Washington : les 9 et 10 avril 2009
«Les Journées économiques du Gabon», organisée par l’ambassade du Gabon aux Etats-Unis, auront pour objectif de promouvoir le commerce et les investissements au Gabon, auprès de grandes sociétés américaines.

L’ambassade du Gabon aux Etats-Unis a annoncé une série de manifestations destinées à promouvoir le commerce et les investissements. Ces rencontres auront lieu dans tous les Etats-Unis, en 2009.

La première se tiendra sur deux jours, les 9 et 10 avril prochains, au Ronald Reagan Building and International Trade Center, au coeur de Washington. Elle réunira de grandes sociétés américaines au cours de séminaires et de présentations qui mettront en avant les opportunités d’investissement du Gabon dans les domaines : des infrastructures, l’agro-industrie, l’industrie forestière, l’agriculture, les routes, l’énergie et les télécommunications.

Les relations entre les deux pays sont excellentes. Les USA sont le client n°1 des exportations de pétrole brut du Gabon et importent également du manganèse. Le Gabon achète quant à lui aux Américains du matériel de construction lourde, des avions et des machines. L’aide bilatérale américaine comprend le financement d’un programme d’entraînement militaire pour les forces armées gabonaises et des subventions pour des projets liés à la démocratie et aux droits de l’homme.

Le Gabon bénéficie de l’AGOA, le programme américain conçu pour favoriser le développement économique et l’intégration des économies africaines dans le commerce international. Il permet à plus de 7 000 produits d’accéder au marché américain sans droits de douane. Toutefois, le commerce entre les deux pays est déséquilibré, la valeur des exportations gabonaises vers les Etats-Unis étant 20 fois plus élevée que celle de ses importations. C’est pourquoi, ces « Journées économiques du Gabon » ont été mises en place.

« Aujourd’hui, le Gabon se prépare à l’après-pétrole et doit faire face à des besoins infrastructurels et sociaux pressants, et recherche donc de nouveaux investisseurs », indique Carlos Boungou, l’ambassadeur du Gabon aux Etats-Unis. Il ajoute espérer que les dernières mesures prises par le gouvernement pour améliorer la transparence et le climat des investissements attireront davantage d’entreprises américaines.

« Malgré l’instabilité dans la sous-région, la prospérité économique du pays, sa situation géographique privilégiée, ses ressources considérables, sa stabilité politique et sociale garantie, son cadre juridique et fiscal, ainsi que son bon soutien aux infrastructures, font du Gabon l’un des marchés les plus attractifs d’Afrique sub-saharienne pour le commerce et les investissements étrangers », précise M. Boungou.

Il ajoute que le programme de réformes du Gabon donne la priorité à la diversification économique hors du secteur pétrolier et de très nombreuses opportunités s’offrent aux entreprises américaines : les grands secteurs à opportunités seront présentés en vue de trouver des investisseurs et/ou partenaires américains.

-> Pour participer aux « Journées économiques » ou avoir un complément d’informations : contacter Madame Alba Biffot, Conseiller en charge des questions économiques et commerciales – ambassade du Gabon – 2034 20th Street, NW, Suite 200, 20009, Washington DC, Etats-Unis – Téléphone : +1/202-797-10-00 – Télécopie : +1 :202-332-06-68

Legabon.org, janvier 2009

 
Le nouveau Code de Commerce gabonais pour la « normalisation et la sécurisation » des activités commerciales dans le pays
L’objectif est de faciliter la diversification de l’économie nationale, d’attirer d’avantage d’investisseurs désireux d’exercer dans le pays en créant un cadre de confiance dans la mesure où le « Gabon œuvre activement, notamment à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et dans le cadre de l’Accord de Cotonou avec l’Union européenne (UE), à l’amélioration de l’environnement marchand », a souligné le ministre du Commerce.

Elaboré avec l’expertise des bailleurs de fonds internationaux (Union européenne (UE), Facilité Climat des affaires (BIZCLIM)), le Code de Commerce gabonais a été présenté mardi 5 août, à Libreville.

De nombreux membres du gouvernement, les membres du patronat gabonais, ainsi que les partenaires au développement ont assisté à ce séminaire, présidé par le chef du gouvernement, Jean Eyéghé Ndong.

L’objectif est de faciliter la diversification de l’économie nationale, d’attirer d’avantage d’investisseurs désireux d’exercer dans le pays en créant un cadre de confiance dans la mesure où le « Gabon œuvre activement, notamment à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et dans le cadre de l’Accord de Cotonou avec l’Union européenne (UE), à l’amélioration de l’environnement marchand », a souligné le ministre du Commerce.

Il s’agit également de doter le pays d’un Code moderne respectant les normes actuelles du Commerce international, conformément aux textes et lois en vigueur dans les Institutions régionales telles que la CEEAC, la CEMAC, l’OHADA, le CIMA, etc.

Depuis le 11 février 2008, une commission travaillait à l’élaboration de ce Code (près de 50 textes identifiés et révisés). Le Code de Commerce est contenu en deux tomes comportant près de 2000 pages. Il s’agissait de réactualiser le cadre juridique du secteur commercial, initiative du gouvernement gabonais dans sa volonté de réglementer l’activité commerciale au Gabon, au même titre que les activités forestières ou encore les activités minières qui disposent d’une réglementation mais aussi de traduire en acte l’engagement du gouvernement gabonais, au regard des priorités inscrites dans la Feuille du gouvernement 2008, présentée récemment par le Pemier ministre, Jean Eyéghé Ndong, au parlement.

Comme l’a souligné le chef du gouvernement, Jean Eyéghé Ndong, il s’agissait en définitif de « permettre au Gabon de disposer d’un Code de Cmmerce unique, intégrant les Actes uniformes de l’OHADA, l’ensemble des textes législatifs et réglementaires, nationaux et supranationaux régissant les activités commerciales et industrielles ».

Legabon.org, le 8 août 2008

 
Diversification économique : la création d’une commission nationale
Afin de poursuivre la diversification économique du Gabon et faire suite à l’adoption du document de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté, le gouvernement, sur proposition du ministre de la Planification, de la Programmation et du Développement, Richard Auguste Onouviet, a adopté un projet de décret sur la création de la Commission Nationale de la Diversification de l’Economie ayant pour but de développer les secteurs prioritaires du pays.

Afin de poursuivre la diversification économique du Gabon et faire suite à l’adoption du document de stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté, le gouvernement, sur proposition du ministre de la Planification, de la Programmation et du Développement, Richard Auguste Onouviet, a adopté un projet de décret sur la création de la Commission Nationale de la Diversification de l’Economie ayant pour but de développer les secteurs prioritaires du pays.

Cette Commission est chargée d'assurer la mise en œuvre des principales recommandations issues du Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté (DSCRP) par l'application d'une nouvelle approche intégratrice, consistant à sélectionner un nombre limité de filières à promouvoir, à identifier tous les obstacles au développement desdites filières, de la production à la commercialisation, et à mettre en œuvre un programme d'actions intégrées multisectoriel pour lever les obstacles identifiés.

A ce titre, la Commission comporte treize Commissions Sectorielles correspondant aux secteurs identifiés comme porteurs, à savoir :
  • l'industrie du bois,
  • l'industrie pharmaceutique,
  • l'agriculture et l'élevage,
  • la pêche et la pisciculture,
  • les produits environnementaux,
  • le tourisme,
  • le pétrole et le gaz,
  • les mines,
  • les banques et assurances,
  • les nouvelles technologies de l'information et de la communication,
  • les services du transport aérien et maritime,
  • les services de santé,
  • les pôles éducatifs d'excellence.

Pour son fonctionnement, la Commission Nationale de Diversification de l'Economie gabonaise, placée sous l'autorité du Premier ministre comprend quatre organes dont :

- le Comité de Pilotage : Instance d'orientation présidée par le Premier ministre secondée par les ministres de la Planification et des Finances, et qui intègre tous les présidents des Commissions Sectorielles,

- le Comité Etat et Partenaires au Développement : Instance d'échanges avec les Partenaires au développement et qui est co-présidé par les ministres de la Planification et des Finances, avec pour membres les représentants des partenaires au développement,

- les Commissions Techniques au nombre de dix sept, et qui constituent les chevilles ouvrières en matière de préparation et de suivi de la mise en œuvre de la stratégie, avec comme président les ministres en charge des secteurs concernés secondés par les représentants du secteur privé,

- le Secrétariat Technique Permanent qui assure la coordination entre les différentes Commissions Techniques, ainsi que le secrétariat de celles-ci et des comités Etat/partenaires au développement et pilotage.

Legabon.org, le 8 août 2008

 
Transport : Gabon Airlines intensifie son activité
La compagnie aérienne Gabon Airlines va desservir Libreville-Marseille et se dote d’un nouveau boeing 767 200.

Afin de renforcer ses capacités et de répondre aux attentes, la compagnie aérienne Gabon Airlines assure une nouvelle desserte entre Libreville et Marseille, en vol direct, depuis le 15 juin.

Elle vient également de s’équiper d’un nouveau boeing 767 200. Retrouvez les horaires de vols

Legabon.org, juin 2008

 
PERENCO Gabon : de nouveaux projets de développement au Gabon
La société pétrolière Perenco Gabon, 3ème entreprise au Gabon dans son secteur, souhaite développer ses activités.

Les directeurs de la société franco-britannique pétrolière PERENCO Gabon, 3ème entreprise au classement national dans son secteur, ont rencontré le chef de l’Etat Omar Bongo Ondimba ainsi que le ministre d’Etat des Mines, Casimir Oye Mba afin de lui faire part de leur projet de développement.

"Nous lui avons réitéré notre souhait d’assurer la pérennité du groupe, de développer PERENCO Gabon, par le biais de l’exploration, le développement du gaz,…d’ailleurs nous alimentons maintenant Libreville et Port Gentil avec le Gaz de PERENCO Gabon et évidemment continuer la production et la prospection pétrolière. Alors, aujourd’hui nous produisons près de 50 000 barils/jour, le groupe est en croissance depuis son arrivée au Gabon en 1992, nous souhaitons développer des champs gaziers, également relancer le développement de grosses réserves qui se trouvent au sud du pays, notamment le champs de Mbia, qui compte parmi les plus grosses réserves du pays. Nous bénéficions de l’envolée des cours du brut, mais il faut faire attention car les prix pétroliers, notamment des contracteurs, augmentent également, donc il s’agit de travailler sérieusement et de ne pas se laisser-aller ; car nous sommes dans une industrie cyclique, nous prévoyons toujours le futur, nous travaillons sur des cycles longs de 5, 10 voire 15 ans, donc nous profitons actuellement des cours en hausse, mais nous préparons également l’avenir", a déclaré François Perrodo, directeur général du groupe.

Legabon.org, juin 2008

 
Les domaines minier et de l’énergie intéressent les opérateurs coréens
Une délégation d’hommes d’affaires coréens a rencontré, le 5 juin dernier, le ministre gabonais délégué des Mines, Sylvain Momoadjambo, afin d’étudier les opportunités de partenariat.

Une délégation d’hommes d’affaires coréens a rencontré, le 5 juin dernier, le ministre gabonais délégué des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l’Energie, Sylvain Momoadjambo afin d’étudier des opportunités de partenariat dans les domaines minier et de l’énergie ainsi que sur le partage des expertises et de l’expérience.

Legabon.org, juin 2008
 

 

 
 

 
D’excellents résultats pour la société d’exploitation minière Eramet
Le CA d’Eramet manganèse a augmenté de 92,9% et la production de minerai et d’aggloméré de manganèse de la filiale gabonaise Comilog est en progression de 10,7% avec 846 000 tonnes au 1er trimestre 2008, par rapport à 2007.


Usine d’agglomération de Moanda

Mine de manganèse

Le groupe français Eramet, société d’exploitation minière (nickel, manganèse, alliages) enregistre une forte augmentation de son CA de 37,9 % au 1er trimestre 2008 par rapport au 1er trimestre 2007. Au Gabon, la production de minerai et d’aggloméré de manganèse de sa filiale, COMILOG (Compagnie minière de l’Ogooué) est en progression de 10,7 % à 846 500 tonnes, au 1er trimestre 2008 par rapport au 1er trimestre 2007, grâce notamment à la forte augmentation des prix du minerai de manganèse. Le chiffre d’affaires d’Eramet manganèse a progressé de 92,9 %, toujours sur la même période.

Le président directeur général du groupe Eramet, Patrick Buffet, a rencontré le président Omar Bongo Ondimba, le 6 juin dernier à Libreville afin de lui présenter ces excellents résultats ainsi que les perspectives de développement des activités de sa filiale Gabon. La production de Comilog a augmenté sa production avec 3,334 millions de tonnes de manganèse produits pour un CA de 272 milliards de francs CFA. 20 milliards de francs CFA ont été reversés aux différents actionnaires de la société.

Des perspectives favorables
Les prix des alliages et minerai de manganèse ont continué à augmenter depuis la fin du 1er trimestre 2008. La demande reste bien orientée. La montée en régime de la production de minerai et d’aggloméré de manganèse au Gabon se poursuit avec l’objectif de 3,5 millions de tonnes sur l’année 2008 et de 4 millions pour 2010.

Grâce au développement des capacités de transformation du manganèse, 400 emplois devront être créés dans la province du Haut-Ogooué. Pour atteindre ces objectifs, Patrick Buffet a annoncé le déblocage d’investissements colossaux pour le développement soutenu des activités du plateau de Bakoumba, dans la province du Haut-Ogooué.

« Il y a pas si longtemps que nous étions à 2 millions de tonnes à Moanda, et bien nous sommes en ligne de compte avec l’engagement que nous avons pris vis-à-vis du président de la République d’arriver à 3,5 millions de tonnes en 2008 et nous réfléchissons même à une extension minière à 4 millions de tonnes et peut-être même un peu plus, à l’horizon 2010. Et donc, nous avons engagé toute une série d’investissements, nous avons complété et augmenté la production minière, et après le plateau de Bagombé, commencé la préparation du plateau de Koumba à Moanda, de façon à développer la production minière. Par ailleurs, nous souhaitons créer une capacité de transformation du Manganèse au Gabon, sous l’angle d’une usine de silico-manganèse, et d’alliage de Silico-manganèse d’une part, et de manganèse métal d’autre part, c’est deux usines qui pourraient employer 400 personnes en emplois directs. Ces deux usines seraient donc extraordinairement importantes pour muscler encore l’appareil productif au Gabon, elle suppose également que nous ayons la disponibilité du courant électrique du nouveau barrage hydroélectrique de Poubara, dans des prix concurrentiels » a déclaré Patrick Buffet.

Legabon.org, juin 2008

 
Total Gabon a réalisé un CA de 1,456 milliard de dollars US en 2007 et prévoit d’investir 2 milliards pour le champ Anguille

D'excellents résultats :

Total Gabon est le premier opérateur pétrolier du pays avec une production totale opérée de pétrole brut représentant plus du tiers de la production nationale. Présent depuis 1931, Total Gabon a participé à la découverte de plus de 80 % des réserves d'hydrocarbures du pays et a développé, à terre comme en mer, plus de 50 gisements au cours des 50 dernières années, la première production remontant à 1957.

Le Conseil d'administration de Total Gabon s'est réuni le 14 mars 2008 et a arrêté les comptes définitifs de l'exercice 2007. Les responsables de Total Gabon ont annoncé le 17 mars dernier, un résultat net de 334,4 millions de dollars US (145,6 milliards de francs CFA) contre 326,4 millions de dollars US (142 milliards de francs CFA) en 2006, soit une augmentation de 2,5%. La production de pétrole brut a atteint les 81,5 milliers de barils/jour contre 84,8 en 2006, soit une baisse de 4%.

Le chiffre d'affaires s'est élevé à 1456 millions de dollars US (soit 634,2 milliards de francs CFA) en 2007, en augmentation de 177 millions de dollars US par rapport à 2006, soit +14 %, la diminution des quantités vendues ayant été plus que compensée par une nouvelle appréciation du prix de vente moyen des bruts commercialisés par Total Gabon en 2007 (66,65 dollars US par baril en 2007 contre 59,08 dollars US par baril en 2006) et par la hausse des recettes de transport de brut pour tiers.

Il sera proposé à l'assemblée générale des actionnaires un dividende de 31 dollars par action, 139,5 millions de dollars US (60 milliards de francs CFA) seront distribués à l'ensemble des actionnaires.

Les charges d'exploitation de la société ont subies une hausse de 36% entre 2006 (978 millions de dollars US ou 426 milliards de francs CFA) et 2007 (1,331 milliard de dollars US ou 580 milliards de francs CFA) en raison d'un programme toujours soutenu de gros entretiens, de la poursuite de la hausse générale des prix des services pétroliers, d'un effet de change défavorable du dollar US contre l'euro et de l'augmentation des postes provisions et amortissements.

Les investissements pétroliers se sont élevés à 322 millions de dollars US en 2007 contre 130 millions de dollars US en 2006, et ont principalement concerné :

  • pour l'activité opérée sur Mandji, le démarrage de la première phase du re-développement du champ d'Anguille avec le forage de 7 nouveaux puits, des travaux de re-développement sur les champs de Lopez Nord et Port Gentil Océan avec le forage de 2 puits, et la poursuite des études de re-développement des gisements de Baudroie, Hylia et Torpille.
  • pour l'activité opérée sur Rabi, la poursuite du projet de développement complémentaire d'Atora et la réalisation de travaux d'augmentation de la capacité d'injection d'eau sur Coucal.
  • pour l'activité non opérée, la poursuite du programme de travaux sur Rabi Kounga phase III avec la réalisation d'une nouvelle campagne de forage comprenant 5 nouveaux puits et 2 reprises de puits existants et la définition d'une stratégie de développement complémentaire du champ.

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Les investissements pétroliers

Depuis 2000, Total Gabon a lancé un important programme d'appréciation et de re-développement des champs existants visant à en améliorer la récupération et à en ralentir le déclin naturel. Le lancement du re-développement du champ d'Anguille concrétise l'un des plus importants projets de ce programme.

Total Gabon envisage de lever 600 millions de dollars de dette bancaire pour le financement de son plan d'investissements pluriannuel. De plus, la politique de dividendes pour les années de forts investissements devrait être ajustée en conséquence.

2 milliards de dollars d'investissements pour l'exploitation du champ Anguille
Le bénéfice du projet en terme de production est attendu dès 2008 avec un maximum de production supérieur à 30 000 barils par jour dans les années 2013-2014. Le montant des investissements associés au projet est évalué à 2 milliards de dollars pour des réserves prouvées et probables additionnelles d'environ 150 millions de barils. Le projet minimise par ailleurs les coûts opératoires grâce au recentrage de l'exploitation à terre.

Total Gabon exploite le site de Diaba avec la société Diaba Ltd
La société a fait appel à la compagnie Gabon Diaba Ltd, filiale de la société américaine Cobalt International Energy pour l'exploitation du site de Diaba (à une cinquantaine de km au large des côtes sud du Gabon) et ainsi faire face à l'ampleur des investissements nécessaires. Total Gabon lui a ainsi cédé 21,25% des parts.

Cette cession qui a été approuvée par les autorités gabonaises a pris effet au 1er janvier 2008. Elle permet à Total Gabon de partager les risques sur ce permis 'frontière' en offshore profond, à la recherche de nouveaux thèmes dans des horizons jusque là inexplorés. Au terme de cet accord, Total Gabon opérateur conserve 63,75% aux côtés de Cie Gabon Diaba Ltd (21,25%) et de la République Gabonaise (15%).

La campagne d'exploration doit s'effectuer en trois périodes : la première d'une durée de trois ans et demi, comporte un engagement de travaux de 2 000 kilomètres de sismique 2D, campagne prévue en 2008 ; la deuxième, d'une durée de trois ans et demi également, comporte un engagement de 700 kilomètres carrés de sismique 3D ; et la troisième, d'une durée de trois ans, comporte l'engagement du forage d'un puits.

Legabon.org, mars 2008


 
Une délégation d’hommes d’affaires sud africains à Libreville
Dans le cadre d'une redynamisation des échanges commerciaux entre l'Afrique du Sud et le Gabon, une délégation d'entrepreneurs Sud africains a séjourné quelques jours à Libreville, sur invitation du Ministère gabonais du Commerce, du Développement industriel, Chargé du NEPAD et avec la collaboration de l'Agence pour la Promotion des Investissements Privés (l'APIP) et la Chambre de Commerce.

Ils ont été reçus par le Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie gabonaise, Joachim Boussamba Mapaga et par l'Ambassadeur de la République Sud africaine au Gabon, Mahlomola Johnson Jomo Khasu, qui leur ont présenté les avantages et les opportunités d'investissement du Gabon. A leur tour, les investisseurs ont fait part de leurs secteurs d'investissements privilégiés, à savoir le pétrole, l'agro alimentaire, le tourisme et l'éco-tourisme, les télécommunications, la construction des infrastructures, la transformation du bois ou encore la production d'énergie.

Les opérateurs économiques sud africains se sont rendus en province pour trouver des secteurs d'investissements porteurs et rencontrer leurs homologues gabonais.

Une foire sud africaine a été programmée à Libreville du 22 au 27 avril prochains.

L'Ambassadeur a rappelé dans son discours les quatorze accords bilatéraux conclus entre les deux pays en matière de développement. Ces accords ont pour but de faciliter les investissements réciproques dans chacun des deux pays en évitant par exemple la double taxation des produits gabonais et sud africains, en encourageant les affrètements maritimes et l'aviation civile, l'échange d'expérience et de compétence pour le rapprochement des partenaires économiques ainsi que la circulation des personnes entre les deux pays puisque aucun visa d'entrée n'est exigible aux gabonais se rendant en Afrique du Sud pour un séjour de moins de trois mois.

 >> lire aussi l'article sur les "Relations internationales : les ailes du continent"

Mahlomola Jomo Khasu, Ambassadeur d'Afrique du Sud auprès de la République gabonaise, nous explique pourquoi le lancement de nouveaux vols entre Johannesburg et Libreville témoigne de liens étroits avec le Gabon.

Legabon.org, mars 2008

 
La Chine va construire un axe Gabon – Congo de 125 km

La société chinoise CEMEC a remporté l'appel d'offre lancé par l'Etat congolais. Celle-ci sera chargée de construire une route de 125 km reliant le nord du Congo et la frontière gabonaise. Les travaux sont évalués à 70 millions € (45 milliards de francs CFA).

« Cette route va favoriser la mise en valeur des zones traversées et va réanimer la fonction de transit exercée par le Congo dans la sous-région d'Afrique centrale en offrant aux pays limitrophes des avantages de commodité, de transport des personnes et des biens », a déclaré le Délégué général des grands travaux, Jean-Jacques Bouya.

Legabon.org, mars 2008


 
Travaux publics : appel d'offres
Le gouvernement gabonais lance un appel d'offres de 92 millions de francs CFA

L'Etat a lancé un appel d'offres suite à l'adoption, par le Conseil des Ministres, des projets de lois autorisant l'Etat gabonais à emprunter des fonds auprès d'organismes internationaux pour la réalisation de travaux publics.

L'avis d'appel d'offres a été publié le 29 février dernier. Il s'agit de trois lots indivisibles d'un montant total de 92 millions de francs CFA :

  1. Lot 1 : Terrassements généraux, voiries et ouvrages : 17, 5 millions de francs CFA
  2. Lot 2 : Alimentation électrique, alimentation en eau potable et sécurité incendie : 7, 5 millions de francs CFA
  3. Lot 3 : Construction de bâtiments socio-économiques et d'une clôture : 67 millions de francs CFA

Les soumissionnaires intéressés par l'appel d'offres peuvent obtenir des informations supplémentaires et examiner le dossier d'appel d'offres auprès de la Cellule d'Exécution du Projet (C.E.P Education) à l'adresse suivante :

B.P. 3992 à Libreville (au 2e étage de l'Immeuble le Président à côté de BICIG Centre)
Téléphone : (241) 77 30 18
Fax : (241) 77 52 72
Contact : Jacques Koumba
Email : koumbajacques@yahoo.fr

Le dossier d'appel d'offres peut être retiré contre paiement, en espèces ou chèque certifié à l'ordre du Projet d'un montant de 100 000 francs CFA.

La date limite du dépôt des offres est fixée au 18 avril 2008 à 9h00, heure locale.

>> En savoir plus sur l'emprunt de 180 milliards de francs CFA pour la réalisation de ces travaux

Legabon.org, mars 2008


 
Libreville valide la Convention mondiale pour le transport maritime des marchandises
Moderniser et harmoniser les procédures de transport de marchandises effectué partiellement ou totalement en mer, face à l'évolution des échanges effectués par voie maritime, c'était l'objet des travaux de l'atelier de Libreville du 4 mars. Organisé par le Conseil gabonais des chargeurs, cet atelier prépare la tenue du sommet pour la Convention mondiale du transport maritime prévue pour le 9 juin à New York aux Etats-Unis.

L'atelier de validation de la convention mondiale pour le transport maritime des marchandises a tenu ses assises le 4 mars dernier à Libreville pour examiner les propositions du Gabon en matière de transport international des marchandises effectué partiellement ou totalement en mer.

Organisé par le Conseil Gabonais des Chargeurs (CGC) en collaboration avec le ministère gabonais de la Marine marchande, cet atelier a permis d'étudier les voies de modernisation et d'harmonisation des procédures de transport de marchandises par voie fluviale face à l'évolution des échanges effectués par ce mode de transport, et d'en valider les propositions nationales.

Ces propositions seront ensuite portées à la conférence des pays côtiers pour la convention mondiale du transport maritime de marchandises qui se tiendra le 9 juin prochain à New York aux Etats-Unis, pour l'adoption des propositions faites par chacun des Etats représentés.

Le ministre gabonais de la Marine marchande, Jacques Adiahenot, a déclaré que "la vitalité et la modernisation du secteur maritime de l'Afrique en général et du Gabon en particulier, passent nécessairement par l'implication dans toutes les réflexions menées à travers le monde. En effet il faut mettre un terme à cette perception qui veut que l'Afrique soit absente des grandes décisions qui engagent son destin. C'est pourquoi je salue l'initiative prise par les pays africains présents à ces négociations de créer un groupe afin de se concerter et de mettre en place des stratégies visant à mieux défendre les intérêts de l'Afrique".

Les échanges maritimes sont confrontés aux évolutions perpétuelles du secteur et les assises de Libreville ont eu pour missions de définir les enjeux et les propositions qui en découlent afin de donner à l'Afrique, et particulièrement au Gabon, les moyens de faire face aux défis de la mondialisation.

Le professeur Ibrahim Khalil, expert en transport maritime, a expliqué que « la convention a pour objet de réglementer le transport maritime de marchandises. » Le projet est adopté depuis janvier 2008 dans le cadre d'un groupe de travail technique, il a été transmis à l'assemblée générale qui est l'instance chargée du sort de cette convention".

Les objectifs visés par la nouvelle convention internationale en matière de transport partiel ou total des marchandises par la mer sont de prendre en compte les cadres juridiques des conventions actuelles afin de les adapter aux exigences du moment et de les rendre applicables aux différents états, et non plus seulement à l'Afrique comme c'est actuellement le cas.

Source : Gabonéco, article du 7 mars 2008

 
Elaboration du "Code de Commerce" gabonais
"Ce code constituera un formidable outil pour promouvoir le commerce au Gabon tout en garantissant davantage de sécurité aux investisseurs potentiels en matière de réglementation commerciale."

Un séminaire destiné à l'élaboration du Code de Commerce gabonais s’est déroulé du 11 au 15 février dernier à Libreville. Ces discussions ont fait suite au projet soumis le 21 janvier dernier aux opérateurs économiques par le ministre du Commerce, Paul Biyoghe Mba.

Il s’agit donc de réactualiser le cadre juridique du secteur commercial, initiative du gouvernement gabonais dans sa volonté de réglementer l’activité commerciale au Gabon, au même titre que les activités forestières ou encore les activités minières qui disposent d’une réglementation.

L’objectif est de faciliter la diversification de l’économie nationale, d’attirer d’avantage d’investisseurs désireux d’exercer dans le pays en créant un cadre de confiance et surtout de doter le pays d’un Code moderne respectant les normes actuelles du Commerce international, édictées par l'Organisation Mondiale du commerce (OMC), l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) mais également les normes produites par les institutions sous régionales comme la Communauté Economique et Monétaire d'Afrique Centrale ou la Communauté Economique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC).

Ce code constituera un formidable outil pour promouvoir le commerce au Gabon tout en garantissant davantage de sécurité aux investisseurs potentiels en matière de réglementation commerciale.

Une commission sera chargée durant huit mois de parachever l'élaboration du document. Au terme de cette période, le texte sera soumis à l'Assemblée nationale et au Sénat avant son adoption définitive.

NOVACOM Associés, février 2008

 
Relations internationales : les ailes du continent

Mahlomola Jomo Khasu, Ambassadeur d’Afrique du Sud auprès de la République gabonaise, nous explique pourquoi le lancement de nouveaux vols entre Johannesburg et Libreville témoigne de liens étroits avec le Gabon.


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Réserves d’énergie

Grâce à l’un des plus grands gisements de manganèse de haute qualité de la planète, le pays tire profit de l’essor de l’industrie sidérurgique. Sa production record pourrait en faire le n°1 mondial du secteur très bientôt.


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Transport : Gabon Airlines dessert Pointe Noire
La compagnie aérienne Gabon Airlines a annoncé qu'à compter du 15 Janvier 2008, elle desservirait la ville de Pointe Noire, (seconde ville et capitale économique du Congo Brazzaville), avec un Boeing 767 tri classes.

Depuis quelques mois, la compagnie a relancé ses activités avec 2 Boeing 767-200 sur la ligne Paris-Libreville. Selon la direction générale, Gabon Airlines exploitera également bientôt le réseau interafricain grâce à des biréacteurs moyen courrier.

Depuis le deuxième semestre 2007, la compagnie aérienne gabonaise est passé aux modalités du « billet électronique » pour respecter l'échéance du 1er janvier 2008 imposée par l'Association Internationale du Transport Aérien (IATA).

Doté d'un capital de 5 milliards de francs CFA (7,6 millions d'euros), les actifs de Gabon Airlines sont entièrement détenus par des banques, des assureurs et des investisseurs privés gabonais.

NOVACOM Associés – Janvier 2008

 
Ressources naturelles : augmentation du CA de la Comilog de 500 milliards de F CFA en 2008
La Comilog, principale entreprise d'exploitation du manganèse au Gabon, a annoncé une augmentation de son chiffre d'affaires de 500 milliards de francs CFA entre 2007 et 2008, soit une progression de 250%.

La Compagnie minière de l'Ogooué, la Comilog, principale entreprise d'exploitation du manganèse au Gabon, a annoncé une augmentation de son chiffre d'affaires de 500 milliards de francs CFA entre 2007 et 2008, soit une progression de 250%. Elle prévoit pour l'année 2008 une production de 4 millions de tonnes afin de consolider sa part sur le marché mondial de l'acier et de la métallurgie.

Avant 2005, le chiffre d'affaires de la COMILOG était d'environ 200 milliards de FCFA. En 2007, la COMILOG a battu son record de production avec 3,3 millions de tonnes par an. Pour 2008, elle prévoit une production de 4 millions de tonnes. « Pour arriver à conserver sa part de marché, la Comilog devra donc produire entre 150 et 200 000 tonnes de plus par an », a annoncé M. Gouze.

Filiale du groupe français Eramet qui détient 67% du capital contre 25% pour l'Etat gabonais, la COMILOG occupe la 101ème place dans la projection 2008 des 500 meilleures entreprises africaines. Elle emploie 1.485 employés répartis entre son site de Moanda et le port minéralier d'Owendo, au sud de Libreville.

Créée en 1953, cette entreprise, a également repris à son actif la compagnie de chemin de fer, le Transgabonais, dont elle détient la majorité du capital. 95% du manganèse extrait destiné aux industries sidérurgiques transitent par le chemin de fer Transgabonais.

Le Gabon est devenu le second producteur mondial de manganèse.

Les performances de la COMILOG sont essentiellement liées à la hausse de la production de manganèse et à la demande élevée de ce minerai sur le marché mondial. La COMILOG affiche ainsi des ambitions pour consolider sa position de partenaire privilégié au développement du Gabon.

La COMILOG, qui joue un rôle de choix dans l'économie gabonaise, fait partie des plus importants producteurs mondiaux de manganèse. En effet, le gisement de Moanda représente 30% des réserves de ce minerai au monde.

La Compagnie minière de l'Ogooué exploite le manganèse au Gabon depuis 1962.

La COMILOG, dont le siège est à Moanda, dans le sud-est du Gabon, est une filiale du groupe français Eramet. Elle a un capital de 32,8 milliards de FCFA (77.406.288 dollars US), réparti principalement entre Eramet (Erap, Elf et Imétal, 61%), l'Etat gabonais (30%) et diverses participations, dont les Hollandais de Formang Holding.

 
Appels d'offres
Appel d'offre du 1er janvier 2008 - La Poste gabonaise a lancé un appel d'offres national et international pour l'acquisition et la mise en œuvre d'un réseau intégré d'interconnexion de la Poste SA

Appel d'offres du 16 décembre - pour les chantiers de la CAN 2012



Appel d'offre du 1er janvier 2008 - La Poste gabonaise a lancé un appel d'offres national et international pour l'acquisition et la mise en œuvre d'un réseau intégré d'interconnexion de la Poste SA

« Cet appel d'offres s'adresse exclusivement aux fabricants, opérateurs et intégrateurs des systèmes des télécommunications ».

Le dossier nécessaire à la présentation des offres peut être retiré contre paiement de la somme de 650 000 F CFA. Paiement à réalisé auprès de la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BEAC) à l'ordre de : La Poste SA, domiciliée à BEAC - Libreville - GABON - Compte n° 50 311301 5408.

Les soumissionnaires sont conviés à assister ou à se faire représenter à l'ouverture des plis des offres techniques, qui aura lieu en séance publique, le 22 février 2008, à 14h00 TU à l'adresse précitée.

Date de limite des dépôts : le 15 février 2008 à 12h00 TU.


Appel d'offres du 16 décembre - pour les chantiers de la CAN 2012

Le Ministère gabonais de la Jeunesse et des Sports a lancé des appels d'offres pour les principaux chantiers à réaliser dans le cadre de la Coupe d'Afrique des nations édition 2012 qui aura lieu au Gabon et en Guinée Equatoriale.

Les entreprises pourront postuler sur les nombreux chantiers :
- construction d'un nouveau complexe sportif,
- construction d'un village sportif de 300 logements à Libreville,
- construction d'un village de 200 logements prévu à Franceville,
- rénovation du complexe sportif Omar Bongo Ondimba de Libreville,
- rénovation des stades de Franceville et de Moanda,
- construction des stades d'entraînement à Franceville et ses environs.

Le budget n'a pas été communiqué.
En octobre dernier, le Gabon a sélectionné cinq bureaux d'études en vue de préparer la faisabilité de ces projets. Sur les cinq bureaux, deux seulement sont gabonais : 2G et Archi - Pro International. Les trois autres sont originaires du Cameroun (AMMA GECOL), du Congo Brazzaville (AAUC) et d'Egypte (ACE).

 
La BAD a accordé au Gabon un prêt de 256,27 millions d’euros pour développer son infrastructure routière
Le Président de la BAD (Banque africaine de développement), Donald Kaberuka et le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie, du budget et de la privatisation, Paul Toungui ont signé une convention d’accord de prêt d’un montant de 256,27 millions d’euros (175 milliards de FCFA) pour le programme routier du Gabon.

Le programme consiste en la réalisation d’une part, des travaux sur trois routes du sud et du sud-est du Gabon, et d’autre part des études de faisabilité qui représentent la deuxième phase dudit programme.

Les travaux pris en compte concernent essentiellement la construction des trois routes sur un itinéraire de 245 kilomètres réparties ainsi qu’il suit : Fougamou-Mouila (112km) ; Ndendé-Lébamba (37km) et la Léyou-Lastourville (96km).

Quant aux études, elles concernent un itinéraire de 255 km réparties sur les tronçons Mouila-Ndendé-Doussala (124km) ; Ndendé-Tchibanga (96km) ; la voie express de Libreville (31km) et le tronçon Libreville-Pk5 (10 km).

Ce programme favorisera la diversification de l'économie nationale. Il permettra au Gabon de se doter d’un réseau routier bitumé à 30% en 2012, contre 11% en 2006 et de disposer d'axes routiers inter-Etats répondant aux normes d'aménagement définies par la charte CEMAC, notamment en direction du Congo et du Cameroun.

Il a pour objectifs sectoriels, le renforcement de l'intégration régionale, la croissance de l’économie, le désenclavement intérieur et la réduction de la pauvreté, à travers une amélioration significative des conditions de vie des Gabonais. De manière spécifique, le programme ambitionne de réduire les coûts d'exploitation des véhicules, d’améliorer la sécurité du transport routier et de contribuer à l'amélioration des conditions d'existence des populations par l'aménagement, la réhabilitation et l'accès aux infrastructures socioéconomiques et de santé tout le long des routes éligibles du programme, notamment celles des provinces de la Ngounié et de l'Ogooué-Lolo.

La superficie totale de la zone d'influence directe est de 63.130 km², soit près de 24% du territoire gabonais.

NOVACOM Associés – Début novembre 2007

 
Manganèse : BHP Billiton va démarrer ses travaux d’exploitation au Gabon
La plus grande entreprise minière du monde, BHP Billiton, va démarrer ses travaux d’exploitation du manganèse à Franceville, Okondja et Moanda dans le Haut-Ogooué, avant de s’étendre à d’autres sites.

En janvier 2004, ils avaient lancé une étude dont les résultats laissaient présager 1,5 million de tonnes de manganèse par an pour le site d’Okondja. Le groupe minier et d’énergie, possédant des exploitations minières et de traitement dans 25 pays et employant 38 000 personnes, vient de publier d’excellents résultats de son exercice du 1er trimestre 2007/2008. Il a produit 25,86 millions de tonnes de minerai de fer, soit une progression de 7%. Il s’agit d’un niveau record de production dans le minerai de fer.

Toutes les autres productions sont en hausse ; plomb, nickel, cuivre, zinc, argent, uranium et diamants, hormis la production de manganèse qui a baissé de 4%, passant à 1,4 million de tonnes.

L’exploitation de ces 3 nouveaux sites va donc lui permettre d’accroître sa production et de répondre à la demande mondiale.

NOVACOM Associés – Début novembre 2007

 
Renforcement des échanges et des liens commerciaux entre le Maroc et le Gabon
Une délégation d’hommes d’affaires marocains s’est rendue à Libreville du 21 au 24 octobre derniers

Une délégation d’entrepreneurs marocains, prompts à exporter leurs savoirs-faire, s’est rendue à Libreville du 22 au 24 octobre derniers afin d’y rencontrer leurs homologues gabonais. Cette mission avait pour but de renforcer les échanges commerciaux et de développer des partenariats dans les domaines du BTP, l’ingénierie, l’eau et l’assainissement, les matériaux de construction, l’exploitation du bois, les mines, les industries métalliques, mécaniques, métallurgiques, électriques et électroniques, les pièces détachées automobiles, le textile et le cuir, l’agroalimentaire, la pêche, les médicaments, les cosmétiques, les engrais, la plasturgie, la peinture et les technologies de l’information et de la communication.

Elle a été organisée par le Centre Marocain de Promotion des Exportations (CMPE) qui avait effectué une mission de prospection en mai 2007.

Le Maroc et le Gabon entretiennent d’excellentes relations politiques et diplomatiques qu’ils veulent intensifier pour leur coopération commerciale. Rappelons que le Maroc exporte pour près de 155 millions de dirhams (soit 13,7 millions d’euros ou 8, 98 milliards de F CFA) vers le Gabon dans les véhicules industriels, les demis produits divers, les produits alimentaires, les fils et câbles électriques.

NOVACOM Associés – Début novembre 2007

 
Dossier spécial sur l’économie forestière
1)Création d’un Observatoire de l’économie forestière
2)Des opérateurs économiques italiens souhaitent engager des partenariats avec des entreprises locales
3)Le Gabon, premier pays africain à participer au PEFC, programme international de certification forestière
4)Les derniers chiffres de la filière bois



 
De bonnes perspectives pour Gabon Airlines
La compagnie privée aérienne Gabon Airlines, a réceptionné début août son boeing 767 - 200

La compagnie privée aérienne Gabon Airlines, créée en juillet 2006 et ayant succédé à Air Gabon, a réceptionné début août son boeing 767 – 200. Un second boeing est attendu.

Depuis le 10 avril, Gabon Airlines, qui porte le flambeau de la République Gabonaise, offre 3 vols par semaine entre Libreville et Paris. Le nouvel avion, d’une capacité d’accueil de 156 places, acquis auprès de American Airlines, assurera les vols longs courriers vers l’Europe.

L’arrivée de ces deux appareils va permettre à la compagnie d’accroître sa capacité d’accueil, la fréquence de ses vols et d’élargir ses destinations vers l’Afrique centrale, le Congo et la République Démocratique du Congo.

Source : NOVACOM Associés – fin septembre 2007

 
Investir dans le tourisme gabonais
Le continent africain a enregistré la plus forte croissance du nombre de touristes dans le monde et 1,56 milliard de voyageurs devraient le visiter à l'horizon 2020. Le Gabon présente des potentialités touristiques et des opportunités de développement constituant des niches porteuses, et notamment pour les investisseurs

Le continent africain a enregistré, ces deux dernières années, la plus forte croissance du nombre de touristes dans le monde et 1,56 milliard de voyageurs devraient le visiter à l'horizon 2020.

Offrant une grande diversité d'intérêts touristiques avec sa faune et sa flore, ses traditions, ses cultures, ses arts ancestraux et son hospitalité légendaire, le Gabon présente des potentialités touristiques et des opportunités de développement constituant des niches porteuses, et notamment pour les investisseurs :
par la réalisation d’hébergement à proximité des parcs nationaux ;
la conception de programmes d’écotourisme ; la réalisation d'accès (routes, héliports et aéroports, embarcations et débarcadères fluviaux) ; la commercialisation des produits d’écotourisme ; la mise en place de formations spécifiques (guides multilingues, animateurs locaux, de personnels hôteliers)…

>> Lire l'article (format pdf)

>> Découvrir les 13 parcs nationaux du Gabon au travers du Carnet de Voyage interactif.

 
Record de la production de caoutchouc
Cette année, la production de caoutchouc devrait atteindre un niveau record, propulsant le pays devant plusieurs autres concurrents africains…

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Filière bois : des résultats en hausse
(extrait du communiqué final du Conseil des Ministres du 11/07/07)

« Le ministre a présenté au Conseil, qui s'en est réjoui, la conjoncture économique favorable de la filière bois au 31 décembre 2006, ainsi que les perspectives relatives à l'horizon décembre 2007.

Il en ressort principalement entre 2005 et 2006, une croissance :
  • de la production de grumes de 4 % ;
  • des exploitations de grumes de 11,5 % ;
  • des livraisons de grumes aux industries du bois de 15,4 %;
  • du chiffre d'affaires de la filière de 2,8 %;
  • de la valeur ajoutée de la filière de 3,5 %;
  • de la création des emplois dans la filière de 2,7 %.

Ces facteurs favorables ont eu, entre autre, pour conséquence immédiate, l'augmentation de recettes d'exportation des bois travaillés, eu égard à la création de seize nouvelles usines à bois dans le pays.

Aussi, s'agissant des emplois, les effectifs répartis entre l'exploitation forestière, l'industrie du bois et le négoce passent de 14.935 en 2005 à 15.337 employés en 2006. »

Communiqué final du Conseil des Ministres-du-11 07 07 (pdf)

Source : extrait du communiqué final du Conseil des Ministres du 11/07/07

 
Celtel Gabon revoit à la baisse ses tarifs téléphoniques à l’International
Après avoir lancé la tarification à la seconde, le web2sms et le « réseau unique » (voir article du mois précédent dans la rubrique Archives), Celtel Gabon, le leader de la téléphonie mobile a mis en application le 1er juillet, à 0h, une nouvelle grille tarifaire permettant à ses abonnés d’appeler vers l’étranger à des prix plus bas.

Voici les tarifs applicables au 1er juillet 2007 :
  • Appels vers l’Afrique Centrale et l’Afrique de l’Ouest : 280 F CFA la minute au lieu de 350 F CFA.
  • Appels vers la France, Dubaï, le Liban, les Emirats-Arabes et le reste de l’Afrique : 290 F CFA la minute au lieu de 400 F CFA.
  • Appels vers le reste du monde : 300 F CFA au lieu de 400 F CFA.

Celtel Gabon veut « répondre aux attentes et besoins de nombreux clients » et désire leur offrir un service de qualité, rappelons qu’il a, pour cela, débloqué un budget d’investissement de 65 milliards de F CFA.

Novacom Associés – Fin juillet 2007


 
Accord d’exploitation du manganèse d’Okondja à BHP Billiton
La plus grande entreprise minière du monde, BHP Billiton, a signé un accord d’exploitation du manganèse d’Okondja (situé à 150 km au sud de Libreville) avec le gouvernement gabonais, le 24 juillet dernier.

En janvier 2004, ils avaient lancé une étude dont les résultats laissaient présager 1,5 millions de tonnes de manganèse par an. Ils ont également fait savoir au gouvernement qu’ils étaient intéressés par l’exploitation des sels de potasse aux environs de Lambaréné et de Cocobeach.

Le groupe minier et d’énergie, issu de la fusion de la britannique Billiton et de l’australienne BHP (Broken Hill Proprietary Company), en mars 2001, possède des installations minières et de traitement dans 25 pays, employant 38 000 personnes.

BHP Billiton enregistre une production record de gaz naturel, alumine, aluminium, nickel, minerai de fer, manganèse, diamants…, aussi les analystes s’attendent en moyenne à ce que le groupe publie en août un bénéfice net annuel de près de 32 %, soit 10 milliards d’euros.

Novacom Associés – Fin juillet 2007

 
Relations internationales EU – Gabon, des alliés de poids
Son Excellence R. Barrie Walkley, Ambassadeur des Etats-Unis en République gabonaise nous explique les grandes opportunités de partenariat économique et les atouts du Gabon, qui selon lui, vise à devenir une plaque tournante en Afrique dans de nombreux domaines…

Télécharger l'article pdf du Magazine «Gabon Magazine»

 
Lancement du Comité National de Facilitation du Commerce
Le Conseil des Ministres, en sa séance du 11 juillet 2007, a décidé de relancer le Comité de Facilitation du Commerce, structure consultative qui avait été créée en 1993. Ce comité est « un organe consultatif destiné à promouvoir la facilitation d’étudier la réglementation du commerce et des transports internationaux, d’élaborer des recommandations et d’œuvrer pour une présentation transparente des problèmes liés au commerce ». Il réunit pour cela les pouvoirs publics, les prestataires de services et les professionnels du commerce international.

La création de ces comités et leur fonctionnement était recommandée par l’OMC et la CNUCED, considérées comme un maillon essentiel dans la mise en place d’un environnement propice au développement du commerce.

La première réunion du Comité a eu lieu le 23 juillet dernier. Elle était présidée par le Ministre du Commerce et du développement industriel, chargé du NEPAD, Paul Biyoghe Mba, et a réuni des opérateurs privés et publics clés du secteur. Le CNFC qui est composée d’environ 50 membres devrait se réunir au moins 4 fois par an. L’ordre du jour porterait sur :
  • l’examen des propositions de solutions aux problèmes mis en évidence lors des précédentes réunions,
  • Identification de nouvelles questions et programme de travail,
  • Assignation de tâches particulières à certains membres.
  • La commission permanente d’une vingtaine de membre, quant à elle, se réunira plusieurs fois par mois.

« De nos jours, la mondialisation de la production et la libéralisation des échanges offrent à tous les pays, y compris les pays en développement comme le Gabon, la possibilité de jouer un rôle plus actif dans l’économie mondiale et d’en tirer les bénéfices en terme de croissance et de développement. Le développement des échanges exige une série d’actions et mesures touchant la logistique, la facilitation du commerce (simplification des formalités, des procédures et des pratiques commerciales), la réforme et la modernisation de l’administration douanière », a expliqué le Ministre.

>> Consulter le propos liminaire de Monsieur le Ministre ainsi que les statuts
Novacom Associés – Fin juillet 2007


 
Tourisme et parcs nationaux
À la découverte de l’Afrique tropicale

Une délégation d’hommes d’affaires français conduite par Renaud Dutreil, ministre français des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales, et Jean-Marc Simon, ambassadeur de France au Gabon, s’est rendue dans le pays pour en admirer les extraordinaires atouts naturels.

Le président Bongo, qui a accueilli en personne M. Dutreil, se réjouit de la collaboration du ministre français dans le développement de l’industrie touristique encore balbutiante du pays. « Le Gabon est un magnifique pays vierge qui n’a pas été abîmé par le tourisme de masse, s’enthousiasme M. Dutreil. Il y a un tel potentiel, ici. » Les hommes d’affaires, qui possèdent déjà des intérêts financiers dans des stations balnéaires, les vacances d’aventure et l’écotourisme, souhaitaient connaître les opportunités d’investissement au Gabon.

Ils ont visité plusieurs parcs nationaux et évoqué les défis que pose le développement du tourisme avec des personnalités importantes du secteur, dont Pierre Claver Maganga Moussavou, le ministre gabonais des Transports, de l’Aviation civile et du Tourisme. Il faudra notamment construire de meilleures routes, des hôtels et des lodges et prévoir un système de visa adapté.

Le Gabon est un véritable trésor environnemental : près de 20 % des plantes sont uniques au monde, on y trouve plus de 60 000 éléphants des forêts, 700 espèces d’oiseaux, 70 espèces de reptiles et 190 espèces de mammifères, dont 20 000 gorilles des plaines et 30 000 chimpanzés. Malgré ses 800 km de superbes côtes et ses 13 parcs nationaux qui mettent en valeur une riche biodiversité sans égale, le tourisme est jusqu’à présent peu développé et ne contribue au PIB qu’à hauteur de 1 %.

Source Gabon Magazine été 2007

 
Télécel Gabon souhaite investir plus de 20 milliards de F CFA pour son réseau
Philippe Vandebrouck, Directeur Général de Télécel Gabon (filiale du groupe Atlantique Télécom) a annoncé que 20 milliards de F CFA seront débloqués afin de développer son réseau téléphonique et de proposer à ses abonnés des produits innovants, à la pointe de la technologie.

Notons que Télécel Gabon avait lancé l’offre « Unik » permettant à ses abonnés de bénéficier d’un tarif unique pour tous les appels nationaux depuis un téléphone fixe et sur les autres réseaux pour 190 F CFA/minute, et 500 F CFA/minute pour les appels internationaux.

NOVACOM Associés – Fin juin 2007

 
Celtel lance son 'Réseau unique' au Gabon
« Réseau Unique » a été lancé par Celtel International, en septembre 2006, afin de permettre à ses clients de pouvoir se déplacer d’un pays à l’autre sans changer de carte SIM, d’être facturés au tarif local du pays dans lequel ils se trouvent (Kenya, Ouganda et Tanzanie), plus de frais de roaming non plus et les appels reçus sont gratuits.

Après avoir lancé le web2sms, nouveau service permettant d’envoyer des sms groupés vers un ou plusieurs destinataires à partir d’un lien Internet, Celtel élargit la couverture du réseau sans frontières à plus de 160 millions de personnes avec le Gabon, la République Démocratique du Congo et la République du Congo.

Cet élargissement du Réseau Unique marque également une étape importante dans le développement économique de l'Afrique Centrale et de l'Afrique de L'Est. "Nous accueillons cet élargissement du Réseau Unique très chaleureusement, car il favorisera la croissance du commerce intra-africain. En fortifiant les liens entre les marchés régionaux et en baissant le coût du commerce transfrontalier, nous donnons de nouvelles opportunités de croissance aux entreprises et encourageons également les multinationales à participer davantage dans des économies mieux connectées entre elles", a annoncé Mr Abdoulie Janneh, Secrétaire Exécutif de la Commission Economique pour l'Afrique auprès des Nations Unies.

Le Président Omar Bongo Ondimba, lui, a tenu à « féliciter Celtel pour avoir lancé le Réseau Unique qui va permettre à des millions d'Africains - notamment des familles séparées par les frontières héritées de la colonisation - de se retrouver, et de communiquer désormais en permanence. Cette initiative contribuera, sans nul doute, à la promotion de l'Unité et de la Paix en Afrique en général, et au Gabon en particulier."

NOVACOM Associés – Fin juin 2007

 
Gabon Télécom baisse le prix des appels de près de 85%
La nouvelle Direction de Gabon Télécom (maintenant détenu à 51% par Maroc Télécom) a annoncé qu’elle allait baisser ses tarifs sur les appels passés depuis les téléphones fixes vers l’international. Ainsi le coût d’un appel vers l’Afrique sera de 250 F CFA (HT), de 280 F CFA (HT) vers l’Europe et le Moyen-Orient et de 320 F CFA (HT) vers l’Amérique et l’Océanie.

 
La Chine souhaite investir de nouveau dans les travaux publics
Après la signature du projet d’exploitation du gisement de fer de Bélinga, la construction du Palais de l’Assemblée Nationale, du Palais du Sénat, d’hôpitaux, de la cité de l’information puis du premier marché de construction de route, remporté en avril 2006 suite à un appel d’offres international, la Chine souhaite de nouveau investir dans la construction de bâtiments administratifs.
En effet, des investisseurs chinois ont rencontré, le 11 juin dernier, le Ministre des Travaux Publics, Idriss Ngari, afin de lui soumettre leur proposition. Le Ministre a affirmé vouloir confier le marché de construction d’édifices administratifs à la Chine.

NOVACOM Associés – Fin juin 2007

 
Travaux publics
Des investisseurs coréens souhaitent devenir partenaires du futur aéroport de Libreville

Libreville attend la construction d’un second aéroport. A l’initiative du Président de la République, ce nouvel aéroport, moderne et répondant aux normes internationales, permettra de désengorger l’actuel aéroport de Libreville et d’accueillir les nouveaux gros porteurs.

Le Ministre des Transports, Pierre Claver Manganga Moussavou a présenté le projet à des investisseurs coréens qui ont infirmé leur souhait de devenir partenaires dans sa mise en œuvre.

NOVACOM Associés – Fin juin 2007

 
Investir pour l’avenir
TOTAL GABON, la principale compagnie pétrolière au Gabon, prouve son engagement envers le pays avec un effort de recrutement massif.

L'entreprise, filiale du groupe Total, a embauché 60 jeunes ingénieurs et techniciens Gabonais depuis 2002. En outre, 100 postes dont 30% d'ingénieurs, seront à pourvoir entre 2007 et 2010.
"Total Gabon est à même de profiter des avantages et des synergies du groupe international dont elle fait partie. Cette entreprise donne la priorité à la main d'oeuvre locale qualifiée", a déclaré Hervé Nidelet, le directeur du personnel. Elle cherche à étoffer sa main d'oeuvre qualifiée dans la perspective de départs à la retraite. Les dépenses pour la formation de personnel ont atteint 1,4 M€ en 2006, soit une augmentation de 30% par rapport à 2005.
Dans le cadre de sa contribution au Programme d'investissements diversifiés du Gabon, programme mis en place par le gouvernement pour réinvestir les bénéfices générés par le pétrole dans des projets pratiques utiles à la population, Total Gabon rénove la principale école secondaire de Port Gentil pour un coût de 3 M€. Le projet, qui a commencé en 2005, sera terminé courant 2007. Cette entreprise produit plus de la moitié des 237 000 barils de pétrole extraits quotidiennement au Gabon. Ses actionnaires sont Total (à la hauteur de 58%), le gouvernement (25%) et des investisseurs privés (17%).

 
Vers une croissance hors pétrole de plus de 5%
« Pour la première fois depuis plus de 15 ans, le taux de croissance (hors pétrole) a atteint 4% pendant trois années consécutives et nous attendons une croissance hors pétrole de plus de 5%. »

Célestin Bayogha, Ministre délégué en charge de la Planification et de la Programmation du Développement, a déclaré, lors de la 25ème session du Bureau centrale de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), « pour la première fois depuis plus de 15 ans, le taux de croissance (hors pétrole) a atteint 4% pendant trois années consécutives et nous attendons une croissance hors pétrole de plus de 5%. »
"Ces résultats se justifient par la promotion des investissements publics et privés à hauteur de 20% du Produit intérieur brut (PIB)", a ajouté le Ministre.


 
De bonnes perspectives
« le succès des élections et les progrès réalisés vers la diversification de l’économie laissent penser que le Gabon connaîtra une année stable et prospère. L’activité économique qui n’est pas liée au pétrole a atteint son plus haut niveau.»

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