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« Journée consacrée à l’excursion pour le Chef de l’Etat Omar Bongo Ondimba. Le Président de la République s’est personnellement rendu à l’aéroport International d’Incheon où il a été accueilli par le principal responsable de l’IIA (Aéroport International d’Incheon).
D’entrée, occasion pour le principal manager de cette infrastructure aéroportuaire coréenne de manifester la volonté de voir Incheon prendre part à la construction du nouvel aéroport de Libreville. Une équipe d’experts entend effectuer le déplacement de Libreville pour évaluer les besoins en sûreté. Pour témoigner du sérieux qu’ils vantent de leur entreprise, les autorités d’Incheon ont procédé à la présentation de leur joyau. Bien sûr tous les superlatifs sont permis. L’aéroport International d’Incheon se veut être le portail mondial et la fierté de la Corée.
C’est vrai, l’objectif ici, pour les responsables de cette entreprise est de faire de IIA, le numéro 1 mondial dans les services comme elle l’a été ces 2 années écoulées. A ce jour, elle s’est hissée au 2nd rang mondial dans le traitement international des cargos et 10ème dans le transport passagers. Son chiffre d’affaires cette année, est passé à 20 milliards de dollars, soit environ 100 milliards de F CFA. L’objectif en filigrane, nous le comprenons, ils le disent, devenir le numéro 1 mondial d’ici à 2010.
Faire de cet aéroport un hub aérien. Un centre de formation y est prévu, centre de formation répondant aux normes internationales. Un film a été diffusé à l’occasion. Cette infrastructure aéroportuaire est en chantier. La partie visible actuelle constitue la première phase. La seconde est prévue pour être réalisée avant les jeux olympiques de 2008 à Pékin. Le souhait émis par le Ministre d’Etat Pierre Claver Maganga Moussavou a été de faire de l’aéroport de Libreville un hub en Afrique Centrale. Si Incheon est mêlé à la construction, il ne fait pas l’ombre d’un doute, dit le Président de l’entreprise, que l’aéroport aurait la même configuration et le Ministre des Travaux publics, Idriss Ngari de faire dans la mesure un hub à la dimension africaine. De ce point de vue, un cahier des charges doit être fourni. Les travaux doivent être suivis par les deux parties.
C’est alors que la visite du site s’impose.
Première escale : le Président de la République a pu apprécier les dispositions des commerces, la sécurisation au passage des frontières, le hall spacieux, en somme le design de l’aérogare avec ses dispositions sécuritaires, un espace éloquent favorisant un repère en cas d’indélicatesse.
Seconde étape de la visite de terrain : le tarmac, avec une vue panoramique sur les pistes d’atterrissage et le décollage. L’espace est prometteur, prometteur parce qu’il ne s’agit là que de la première phase. La phase suivante est un terminal passagers estimé à 4 millions de dollars. La prochaine escale de la visite est la salle de contrôle. Sécurité, un mot cher au Président Omar Bongo Ondimba. L’aéroport et ses abords sont visibles sur écran. Aucun endroit n’échappe à ce service y compris les avions au final. Oui la sécurité en grandeur réelle : 1400 caméras au total sont disposées sur le périmètre aéroportuaire. Enfin, le fret, 2 millions de tonnes transportées en 2006 avec un regard prospectif sur 2030 : 9 millions de tonnes. »
(Reportage diffusé sur la RTG1 - Commentaires : Lazo Habourneur - Montage : Ntsam Eyogho - Images : Irénée Avouma)
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