DISCOURS DU PRÉSIDENT BONGO ONDIMBA À LA RÉUNION SUR LE FINANCEMENT DU DÉVELOPPEMENT (Assemblée générale de l'ONU)
Monsieur le Co-Président, Monsieur le Secrétaire général, Exellences, Mesdames et Messieurs les chefs d'Etat et de gouvernement,
Excellences, Mesdames et Messieurs, il vous souviendra que sous les auspices de l'Organisation des Nations Unies, le second dialogue de haut niveau sur le financement du développement a eu lieu ici à New York les 27 et 28 juin 2005. Il s'agissait de faire le bilan de la mise en œuvre du consensus de Monterrey et discuter des actions à entreprendre pour en assurer la pleine réalisation. Nos présentes assises sur le financement du développement, qui en sont le prolongement, revêtent donc une importance toute particulière.
Excellences, Mesdames et Messieurs, Le processus lancé à Monterrey a servi de cadre pour explorer les voies et moyens permettant de mobiliser les ressources financières nécessaires au développement. En effet, les ressources allouées au financement du développement sont encore très loin du minimum nécessaire. Cela hypothèque gravement la concrétisation des engagements pris il y a trois ans. C'est pourquoi il me plaît de saluer les décisions du G8 pour annuler la dette de dix-huit pays en développement, ainsi que les autres mesures prises par l'Union européenne en vue d'accroître l'aide publique au développement. La décision historique des chefs d'Etat et de gouvernement du Sud de juin dernier à Doha de créer un Fonds pour le développement participe de la même dynamique. Toutes les autres initiatives visant la mise en place des mesures commerciales plus équitables dans le cadre du cycle de Doha et toutes celles portant sur les nouvelles sources de financement du développement sont à encourager. Dans ce contexte, il est indispensable de renforcer la cohérence des systèmes monétaires financiers et commerciaux internationaux. Il est en effet de la responsabilité de la communauté internationale de se mobiliser en vue d'instaurer un système commercial multilatéral plus ouvert, plus équitable et plus favorable au développement. Je forme le vœu que toutes ces actions aboutissent effectivement à la réalisation des objectifs arrêtés d'un commun accord par nous tous.
Je vous remercie.
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 Omar Bongo Ondimba Président de la République Gabonaise, Chef de l'Etat et Goran Persson
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